Rosh Hashanah est une immense fête dans le judaïsme. Nous avons passé un podcast entier à parler de son origine, de comment elle était célébrée dans les temps les plus anciens et ceci associé à la compréhension de son nom Rosh Hashanah et de tous ses autres noms. Nous avons passé un podcast entier à parler de certaines pratiques comme le céder de Rosh Hashanah, qu'est-ce qu'on mange à la maison, comme le chauffard, qu'est-ce que c'est que la corne de bélier dont on souffle à Rosh Hashanah et pourquoi est-ce qu'on a habillé de blanc à Rosh Hashanah et ce type de pratiques.
Et puis ensuite on a passé un podcast entier à raconter les histoires qu'on lit à la synagogue à Rosh Hashanah, qu'on lit dans le Tanakh, Torah et Nevi'im, donc dans la Bible juive pour Rosh Hashanah. On a exploré tout ça et il manque un pilier encore à la compréhension de ce qui se passe pour la fête. Ce pilier, c'est celui des offices à la synagogue.
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans cet épisode du podcast judaïsme sur un pied, qui a pour but de vous faciliter l'accès aux sources juives dans leur complexité, parce qu'en 3000 ans il s'est passé beaucoup de choses et beaucoup de remaniements assez incroyables qui nous donnent des leçons de résilience, d'évolution dans le symbolique, de retomber toujours sur ses pieds. Et même si on retombe sur un seul pied, c'est déjà pas mal, c'est notre session judaïsme sur un pied. Vous me connaissez, je suis Floriane Chinsky, je suis rabbin depuis plus de 20 ans, ça veut dire que j'ai célébré d'innombrables fêtes de Rosh Hashanah en tant qu'officiante, je l'ai enseigné à des centaines d'étudiants et d'étudiantes, en associant ces réflexions à chaque fois avec ce que je sais de toute l'histoire du judaïsme, de l'ensemble du système juif que j'ai étudié à Jérusalem dans le mouvement Massorti, et en l'associant évidemment à toutes les autres matières que je pratique, la sociologie, j'ai un doctorat en sociologie du droit, mais aussi la psychologie, tout ce que j'ai pu y lire, l'écoute mutuelle, l'analyse transactionnelle, la communication non violente, la sociocratie et bien d'autres choses.
Toutes ces sagesses humaines sont intéressantes à mettre en relation avec le judaïsme, c'est ce qui me passionne, comprendre comment nous vivons notre humanité. Je vous invite à suivre mes activités sur rabinchanski.fr Comment est-ce que les offices sont modifiés pour nous inviter à la résilience, à prendre conscience de nos comportements passés, à chercher de meilleurs comportements pour l'avenir, d'une façon qui n'est pas dans la culpabilité, mais qui est dans le fait de remettre l'ouvrage de nos vies sur le métier, sur le métier à tisser, pour retisser les fils de nos vies avec les motifs qui nous conviennent, parce qu'on n'a qu'une seule vie et qu'on n'a qu'un seul recherche à nos parents, et que c'est à ce moment-là qu'on est le mieux placé ou la mieux placée pour nous projeter vers l'avenir en analysant le passé. À Rosh Hashanah, on fait des offices qui reprennent la structure des offices classiques, mais il y a un certain nombre d'ajouts très importants et c'est ce dont on va parler aujourd'hui.
À Rosh Hashanah, comme tous les jours, il y a un office du soir, un office du matin, un office de l'après-midi. Comme il y a deux jours de fête, il y a un deuxième office du soir, un deuxième office du matin et un deuxième office de l'après-midi. Ça c'est comme tous les jours.
Ensuite, comme tous les jours de fête, à Rosh Hashanah, avant la fête, on allume une ou des bougies et au moment du repas, on fait à la maison le ki-douche. Comme dans toutes les fêtes, il y a un élément du ki-douche qui est aussi introduit dans l'office du soir. Comme dans toutes les fêtes, y compris le Shabbat, aux trois offices.
Alors là j'ai dit trois offices, oui, mais c'est surtout le fait qu'à chacun de ces offices, il y a ce texte central qu'on appelle Amida ou Shmone Esre ou Tfilat Sheva. On va expliquer ça tout de suite. Amida, ça veut dire se tenir debout.
Shmone Esre, ça veut dire les 18 et ça fait référence aux 19 bénédictions qui sont comprises dans l'Amida les jours de semaine. Et le dernier mot que j'ai utilisé, c'est Tfilat Sheva, la Tfila, l'introspection. On dit souvent prière, mais ça rend pas justice à ce texte.
Donc l'introspection des sept, par allusion aux sept bénédictions qui sont dans l'Amida pour les jours de fête. Très succinctement, je vous renvoie sinon pour plus d'approfondissement au podcast sur les offices et sur ces textes-là. Dans l'Amida, il y a trois bénédictions au début, trois bénédictions à la fin et au milieu, il y en a une seule quand c'est les jours de fête et treize dans les jours normaux.
Donc cette bénédiction centrale, elle est différente en fonction de chaque fête. On est en train de marquer les différences entre les jours habituels et les jours de fête. Et donc dans les jours de fête, cette bénédiction centrale est modifiée pour l'Amida.
Et par ailleurs, il y a un quatrième office, une quatrième fois l'Amida qui est prononcée, c'est une Amida qui s'appelle Moussaf. Moussaf, ça signifie l'ourajou parce que c'est rajouté spécialement en l'honneur, soit du Shabbat, soit des fêtes. Alors on a beaucoup souligné dans notre podcast l'importance du temple et de la destruction du temple, du premier temple de Jérusalem en moins 586, puis du deuxième en plus 70 par les Romains.
Je me sens obligée de faire un petit aparté là, c'est les Romains qui ont tué Jésus, en même temps qu'ils étaient en train de pourrir le judaïsme. Ils ont détruit le temple en plus 70. Si notre temple a été détruit en plus 70, c'est pas nous qui avions le pouvoir.
Soyons très très très au clair là-dessus, je dis ça juste comme ça au passage. Référez-vous à mon livre en finir avec les idées fausses sur le judaïsme, les Juives et les Juifs. Notre temple a été détruit, il a fallu réinventer ou réinvestir d'autres parties du judaïsme.
La tefillah, les chants et la prononciation de textes, de textes d'inspiration, de retour sur soi, de prise de conscience, de méditation à la synagogue a pris de l'ampleur. Et donc pourquoi je vous dis tout ça ? Parce que de même qu'il y avait trois offrandes perpétuelles tous les jours au temple, il y a trois fois la récitation de la Hamidah. Et de même que pour les jours de fête, il y avait une offrande supplémentaire au temple, et bien il y a une Hamidah supplémentaire pour les fêtes.
Donc qu'est-ce qui se passe à la synagogue pour les fêtes ? Et bien on fait quatre fois la Hamidah, donc le soir pour Arvit, Ouma Arriv, ça veut dire le soir et c'est des déclinaisons grammaticales différentes, le matin pour Chacharit, l'après-midi pour Mincha et un office supplémentaire qui s'appelle Moussaf. Je l'ai pas dit dans l'ordre où on le fait parce que Moussaf, on a le droit de le faire toute la journée en fait, et en réalité à la synagogue on fait Moussaf juste après Chacharit. Donc on a le soir, le matin, l'office supplémentaire et l'office de l'après-midi.
Aujourd'hui on va se concentrer sur ce texte de la Hamidah et les rajous qui y sont opérés à l'occasion de Rosh Hashanah et aussi des dix jours de Teshuvah, de retour sur soi, et aussi de Kippour. Ce n'est pas tout à fait les mêmes, on va parler ici de ceux de Rosh Hashanah, mais il y a une continuité dans toutes ces modifications. Donc la Hamidah, comme on l'a dit, commence avec les trois bénédictions d'introduction.
La première, elle s'appelle Avot, nous on l'appelle Avot ve-Imaot, ça signifie les pères et les mères, et cette bénédiction rappelle Abraham d'un côté et nous on rajoute Sarah de l'autre. Et puis elle parle aussi de Isaac et on ajoute Rebecca, elle parle de Jacob et on ajoute Rachel, Léa, et on peut rajouter aussi, j'y suis favorable, à Bila et Zilpah qui sont deux servantes qui ont contribué aussi à la création des treize enfants de Jacob, douze garçons qui ont donné les douze tribus et une fille qui s'appelle Dina, et je rentre pas dans les détails autour de ça. Ça c'est cette première bénédiction qui se termine par tuer une source de bénédiction, puissance de vie éternelle, qui protège Abraham et Sarah.
Ça c'est le classique, et bien au sein même de cette bénédiction, à Rosh Hashanah, on fait quelque chose d'un peu incroyable, c'est qu'on rajoute un passage juste avant la clôture de la bénédiction qui dit « Souviens-toi de nous pour la vie, roi qui aspire à la vie, et inscris-nous dans le livre de la vie, pour toi, pour ton nom, éternel, puissance, dieu de vie ». Le mot-clé ici que vous pouvez apprendre directement, c'est le mot « Chaim » qui veut dire « la vie », et donc je vais vous le chanter comme ça vous l'aurez en tête, nous on le chante comme ça à la synagogue. Après cette première bénédiction de la Hamidah, la deuxième elle est aussi toujours la même toute l'année, sauf le rajout spécifique à Rosh Hashanah qui est aussi d'ailleurs à Yom-Kippour. Donc cette deuxième bénédiction, elle parle de la puissance, elle parle du fait qu'on peut toujours retourner à la vie et être vivant et vivante dans le judaïsme, c'est être connecté à notre pouvoir d'action, à notre agentivité.
On dit qu'une personne vivante, même si elle est morte, c'est une personne qui a bien agi dans sa vie et qu'une personne morte, même si elle est vivante, c'est une personne qui est déconnectée de sa vie. Et donc on y dit « tu es une puissance infinie, éternelle, c'est toi qui fais revivre les morts, c'est toi qui fais tomber la pluie, c'est toi qui nourris les vivants de ton immense bonté ». Et il y a un rajout aussi dans cette bénédiction-là, donc quand même c'est assez énorme. On coupe ce passage-là et au milieu on rajoute « qui est comme toi, père de bienveillance et de compréhension et d'empathie, toi qui te souviens de tes créatures, les créatures c'est nous, pour la vie et tu fais cela dans le rachamim ». Le rachamim, c'est de « rachem », c'est la matrice, c'est l'utérus, c'est le pouvoir d'accueil.
Et ça donne « mi chamocha av harachamim, zocher yetzourav, lechaim berachamim, lechaim berachamim ». Et donc voici le deuxième ajout spécifique qui pareil interrompt la bénédiction juste avant la chatima, la conclusion, le dernier baruch ata, etc. Et ensuite, selon les traditions, avant même la troisième bénédiction, on trouve des poésies qui ont été écrites à différentes époques de façon bien plus tardive. Je peux vous assurer que Abraham et Sarah ne connaissaient pas ni la Amida ni ses poésies.
Et ces poésies tournent autour de la question de la royauté puisque, référez-vous au podcast précédent, on parle du fait qu'on place la puissance éternelle au-dessus de nous, on l'investit, c'est comme un couronnement. Rosh Hashanah, c'est comme un couronnement d'un roi qui se renouvelle chaque année et s'interpelle parce que les rois, ils restent pour plusieurs années normalement. Donc c'est comme si chaque année on a besoin de redonner de la force aux valeurs auxquelles on adhère.
Donc les mots clés c'est Adonai Meler, l'éternel règne. Adonai Malach, l'éternel a régné. Adonai Imlor, l'éternel régnera.
L'Eolam va être pour toujours. Donc ça fait par exemple. Et l'Assemblée répond.
L'Assemblée répond. Et l'Assemblée continue. Donc ça c'est le poème qui s'appelle Adhiré Ayuma et qui introduit en plein milieu entre la deuxième et la troisième bénédiction de la Hamida.
Comme je disais c'est un poème plus tardif et donc il aurait été écrit vers le sixième ou septième siècle par un rabbin qui s'appelle Rabi Elazar Berabi Kalir. Donc vous voyez qu'on retrouve les thèmes, le thème de la royauté et on retrouve aussi à ce moment-là dans un autre poème le thème du jugement. Donc Bayom Din, au jour du jugement ou Badin, dans le jugement.
C'est ce qui revient sans cesse et donc je vous fais un petit extrait aussi de ce poème. L'Assemblée répond. L'Assemblée répond.
Cette poésie, on ne connaît pas son auteur et on pense qu'elle est antérieure en tout cas à celle que je vous ai citée précédemment. Il peut y avoir différents types de poésie qui sont rajoutées à cet endroit-là et en tout cas ensuite on arrive à un moment très très particulier alors qui est associé cette fois-ci à l'office de Moussaf, à l'office de Raju. Donc les passages précédents on les dit à la première Hamida le matin, donc c'est la deuxième parce que les jours commencent le soir mais on va dire comme ça.
Et au moment de Moussaf, on rajoute à ce moment-là dans la Hamida un passage très très prenant qui s'appelle Untané Tokef. Donnez de la puissance à la force de ce jour car il est grave et décisif. En ce jour ta souveraineté est proclamée, en ce jour ton trône de bonté est préparé car en ce jour tu es dit à t'asseoir dans la vérité.
Et là je vous renvoie, j'ai tout un podcast sur Untané Tokef qui est vraiment un thème central. Je vous rappelle juste deux passages qu'on a l'habitude de chanter. Un qui dit Arosh Hashana, vous êtes écrits, ils seront écrits et au jour du jeûne de Kipour ils seront scélis.
Et ça donne Je vais reprendre aussi pour vous le passage qui a inspiré la chanson de Léonard Cohen, Who By Fire. Et donc ça donne qui vivra et qui mourra, qui à la fin de sa vie ou qui par accident anticipé etc parce que d'une certaine façon Arosh Hashana tout ceci se décide puisque on décide de comment on va vivre et décider de comment on va vivre c'est aussi un peu décider de comment on va mourir et en tout cas on veut apporter toute la pression que l'éphémère de la vie nous porte. On veut orienter ça vers prendre des décisions et donc on chante et là on parle d'un décret et on veut parler aussi de la liberté parce que les décrets s'imposent sur nous jusqu'au moment où on les retourne, où on les renverse.
La vie nous impacte et nous pouvons la subir mais on peut aussi la reprendre en main et c'est là qu'on insiste sur ce qui permet de reprendre en main sa vie selon la tradition d'Arosh Hashana et selon ce texte le retour sur soi, l'examen de soi, le fait d'ouvrir son coeur et de prononcer ses mots et là le fait de rétablir la justice sociale en donnant de l'argent en répartissant les richesses et là potentiellement l'assemblée reprend à chaque fois après l'officiant qui fait et l'assemblée reprend Mais le retour sur soi, l'espérance du coeur et le partage permettent de dépasser la souffrance du décret. Et donc là on est toujours dans la Amida, vous vous rendez compte de la longueur, on est dans les trois premières bénédictions de la Amida et justement on arrive à la troisième qui s'appelle la Kedusha, la consécration qui est donc toujours présente dans chaque Amida, chaque jour, soir, matin, après-midi et aussi aux Amidot qui sont rajoutées comme à Moussaf. Et donc il y a différentes citations, on répond Kedush, Kedush, Kedush, Adonai tsevot melokhalaretz kevodo, c'est le mot Kedush qui est central parce que ça veut dire consacrer, la consécration et c'est à ce moment là aussi que vous avez le célèbre passage qu'on a envie à chaque fois de chanter, qui fait les dor vador, l'assemblée répond les dor vador, les dor vador, les dor vador, les dor vador nagit godlecha, de génération en génération nous dirons ta grandeur, les dor vador, les dor vador, les dor vador, les dor vador, les dor vador nagit godlecha, oule netzach netzachim, oule netzach netzachim, Kedushat chana kdish, oule netzach netzachim, oule netzach netzachim, Kedushat chana kdish.
Ensuite il peut y avoir de nouveau un petit poème qui est rajouté, qui s'appelle Vechol ma'amenim, qui veut dire et tout le monde garde sa fidélité et ensuite on rentre dans des passages vraiment spécifiques à la fête, donc on a le mot Uvechen et par conséquence qui introduit trois paragraphes successifs, Uvechen je l'ai traduit et surtout, je vais vous les lire, et surtout éternel notre force inspire un sentiment d'urgence à agir pour le bien à toutes tes créatures une alarme bienfaisante pour tous les êtres que tu fais exister et que toutes et tous les créés te craignent, te reconnaissent et s'allient pour accomplir ta volonté dans la plénitude de leur coeur car nous le savons éternel la souveraineté est devant toi, la force est dans ta main, la puissance est dans ta droite et ton grand nom repose sur toutes tes créatures et on continue pareil toujours Uvechen et surtout et surtout éternel donne de la fierté à ton peuple, de la considération à ta ville Jérusalem, de l'espoir bienfaisant aux personnes qui te cherchent, une voix audible aux personnes qui défendent tes valeurs, la joie à ta terre, l'allégresse à ta ville, l'épanouissement et la lumière à David ton défenseur, un flambeau persistant au fils de JC qui porte ta souveraineté bientôt et de nos jours, et surtout éternel Uvechen et surtout et surtout que les justes voient cela et se réjouissent, les personnes droites se renforcent, que les personnes bienfaisantes puissent chanter de satisfaction, que la bouche de la malfaisance soit écartée, que le mal disparaisse tout entier comme une vapeur car tu auras fait disparaître du monde le système du malheur. On chante ces passages, je vais en chanter juste un sur cette aire et c'est à ce moment là seulement qu'intervient la clôture de la troisième bénédiction qui s'appelle l'Akedusha. D'habitude on dit Ha-El Ha-Kadosh, la puissance qui est sacrée et ici on dit Ha-Melech Ha-Kadosh, le roi qui est sacré.
C'est à ce moment là ensuite qu'on rentre dans la bénédiction du milieu, celle qui est consacrée au jour, qui a les apports spécifiques au jour, donc quand c'est Shabbat, on y parle du Shabbat, là comme c'est Rosh Hashanah, on parle de Rosh Hashanah et c'est là qu'on chante ce petit passage qui dit Tu nous as rendu spéciaux parmi tous les peuples, tu nous as aimés, tu nous as désirés, tu nous as élevés au-dessus de notre condition humaine, tu nous as rendus spéciales et spéciaux par tes commandements, tu nous as rapprochés, toi qui est notre puissance souveraine, tu nous as rapprochés de ton service et ton grand nom, ton nom qui est grand et qui est sacré, tu l'as posé sur nous. Et voilà comment on le chante. Et on ajoute et donne nous éternel notre force avec amour, ce jour du souvenir, vous vous souvenez, c'est comme ça que ça s'appelle Rosh Hashanah, jour de la sonnerie, c'est l'autre nom de la fête, un appel spécial en souvenir de la sortie d'Egypte.
Et voilà comment on le chante. Ensuite on dit un passage qui s'appelle Ya Ale Ve Ya Vo, qui est spécifique aux fêtes, donc pas seulement à Rosh Hashanah, mais aussi. D'ailleurs, Ata V'Har Tanu que je viens de chanter, il y a une version différente à chaque fête, mais le principe reste.
Voilà tous ces éléments sur Rosh Hashanah et on continue, mais je profite qu'on soit arrivés à ce moment pour vous dire, je vous invite directement à suivre mes activités sur rabbinchanski.fr pour ce qui me concerne moi plus particulièrement, sur kokre.net à propos de toutes les formations et les sagesses dont j'ai parlé, et pour le travail associatif et le travail de dialogue, et sur yetzira.org pour toutes les affaires qui concernent la Synagogue, enfin devenir juif, et devenir juive d'ailleurs, les deux fonctionnent dans l'URL, et à votre disposition aussi pour retrouver tous les matériaux, et on continue. Ensuite si on est à Moussaf, on lit un passage qui reprend