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Projet de cœur : comment oser se lancer avec Victor Morris
Episode 922nd July 2024 • Clarence Mirkovic, Le podcast des pros de l'accompagnement • Clarence Mirkovic
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Shownotes

Un projet de cœur, c'est un projet qui revient par vagues. Celui qu'on repousse depuis des années. Celui qui fait vibrer autant qu'il fait peur.

Dans cet épisode, je reçois Victor Morisse, coach certifié depuis plus de 3 ans, qui accompagne les entrepreneurs à concrétiser ces fameux projets de cœur.

Au programme :


➡️ Comment identifier son projet de cœur (et pourquoi il faut parfois enlever des couches de l'oignon pour y accéder)

➡️ Les 5 étapes clés pour se lancer : vision, client idéal, cadre, mindset et équilibre de vie

➡️ Les 3 obstacles que Victor observe chez tous ses clients : peurs, peur de sa puissance, sentiment de ne pas y avoir droit

➡️ La différence entre mindset du manque et mindset de l'investissement

➡️ Pourquoi 70% des entrepreneurs souffrent d'épuisement ou de solitude

➡️ Les 5 B du bien-être : bien bouger, bien manger, bien penser, bien dormir, bien s'entourer

➡️ Comment communiquer sur les réseaux sociaux sans se forcer

Victor partage aussi ses propres routines, ses erreurs passées (deux quasi-épuisements) et sa philosophie : « La motivation commence, la discipline termine. »


📚 Ressources mentionnées :


Inspiré ? N'hésitez pas à partager votre propre projet de cœur ou à poser vos questions en commentaires ! 💬


Les ressources que Victor Morris vous recommande :

  • Le podcast « Nouvel Œil » de Victoria Guillaume -
  • Le podcast« In Power » de Louise Aubéry
  • Le livre « La Rencontre » de Charles Pépin


Retrouvez Victor Morris


Et si vous souhaitez réaliser un bilan de compétences pour trouver votre voie, prenez RDV pour un entretien gratuit et sans engagement : https://marevolutionpro.com/contact/


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Transcripts

Speaker A:

Bonjour, bienvenue sur le podcast de Ma Révolution Pro, le podcast qui vous aide à sauter le pas de la reconversion professionnelle en vous proposant les meilleurs outils du développement personnel, des témoignages inspirants et des conseils d'experts.

Speaker A:

Je suis Clarence Mirkovic, psychopraticienne, coach professionnel et consultante en bilan de compétences.

Speaker A:

Si vous êtes à la recherche de votre nouvelle voie professionnelle, je vous invite à télécharger gratuitement votre livret d'exercice pour vous poser les bonnes questions.

Speaker A:

Vous trouverez le lien dans la description de cet épisode.

Speaker A:

Je vous laisse à présent avec mon invité du jour et je vous souhaite une très belle écoute.

Speaker A:

Bonjour Victor !

Speaker A:

Salut Clarence !

Speaker A:

Écoute, je suis vraiment en tout cas ravie de te recevoir.

Speaker A:

Ça fait un petit moment que je te suis sur Instagram et j'aime beaucoup l'authenticité avec laquelle tu partages ta vie et ton expérience entrepreneuriale.

Speaker A:

Mais peut-être qu'il y en a encore qui ne te connaissent pas.

Speaker A:

Donc, est-ce que tu peux.

Speaker B:

Commencer par te présenter ?

Speaker B:

Oui, je m'appelle Victor, j'ai 29 ans et je me définis souvent comme comme un amoureux de la vie.

Speaker B:

J'aime commencer par là parce que je suis amoureux de la magie de la vie et de ce qu'elle peut nous apporter, un peu des auras qu'on voit à tort et à travers, soit par la nature, par les animaux, et aussi et surtout par la concrétisation de projets qui nous tiennent à cœur.

Speaker B:

Et à côté de ça, je suis coach certifié depuis maintenant trois ans et demi, et j'accompagne les entrepreneurs à concrétiser leurs.

Speaker A:

Projets de cœur.

Speaker A:

C'est quoi un projet.

Speaker B:

De cœur ?

Speaker B:

Comment tu le définirais ?

Speaker B:

Pour moi, un projet de cœur, c'est un projet qui vient des tripes, qui vient du cœur, comme son nom l'indique.

Speaker B:

C'est un peu l'idée du coup de cœur, c'est-à-dire l'idée que ce projet-là nous fait vibrer, ce projet-là fait sens pour nous, correspond au pourquoi on est là aussi sur cette terre.

Speaker B:

Un projet qui peut paraître fou au début, je ne sais pas, l'envie de faire un tour du monde par exemple, ça peut être un projet de cœur.

Speaker B:

C'est-à-dire, tiens, mais je n'ai jamais fait ça dans ma vie, mais par contre, ça me fait vibrer.

Speaker B:

et c'est cette vibration-là que je définirais comme le projet de cœur, c'est-à-dire à la fois cette appréhension, mais en même temps cette excitation de lancer ce nouveau projet, et se dire que voilà, c'est cette chose-là, et généralement les projets de cœur, c'est des projets qui reviennent.

Speaker B:

Si on n'a pas encore concrétisé un projet de cœur, c'est potentiellement, tiens, j'aurais rêvé de monter un restaurant, je ne me suis pas encore autorisé à le faire parce que j'avais peut-être besoin d'autoriser ou d'expérimenter d'autres choses, et souvent ce projet-là revient par vagues.

Speaker B:

Et ça, pour moi, c'est un projet de cœur, c'est un projet qui est important pour soi, mais qu'on ne s'est peut-être pas encore autorisé ou que ce n'était pas encore le timing d'y aller.

Speaker B:

Pour moi, un projet de cœur, c'est un projet où le cœur agit avant la tête, et la tête est au service.

Speaker A:

Du cœur et pas l'inverse.

Speaker A:

Alors est-ce que c'est des choses qui viennent naturellement, et comme tu dis, qui reviennent naturellement par vagues ?

Speaker A:

Ou est-ce qu'on peut, peut-être par du coaching ou des exercices spécifiques, mais finalement aller l'identifier, si on.

Speaker B:

A envie d'aller vers ça ?

Speaker B:

Je pense qu'il y a les deux, je te dirais déjà.

Speaker B:

Potentiellement, est-ce qu'on a des rêves dans la vie ?

Speaker B:

Tout simplement, pour moi, ça part de là, un projet de cœur, c'est « qu'est-ce qui me fait vibrer ?

Speaker B:

» On peut ne pas avoir de rêve dans la vie, et c'est OK aussi.

Speaker B:

Et je pense que ça passe aussi beaucoup, et c'est là où je te rejoins, sur l'accompagnement et d'être entouré.

Speaker B:

Ça passe aussi par un retour à la vulnérabilité, l'authenticité, et à l'essence même de qui l'on est.

Speaker B:

Et généralement, c'est parce qu'on enlève des cousses de l'oignon, que le projet de cœur s'autorise à revibrer.

Speaker B:

Et j'ai cette phrase que j'aime bien dire à mes clients, c'est laisser l'espace, autoriser l'espace au projet de cœur de prendre sa place finalement.

Speaker B:

Et pour ça, ça nécessite de déconstruire des croyances, d'aller peut-être dépolluer son esprit, des émotions qui sont là, des choses qui peut-être nous prennent la tête et qui ne nous lèvent pas à l'espace pour s'autoriser ce projet de cœur.

Speaker B:

Et pour partager une anecdote, tu vois, j'accompagne des personnes sur ce projet de cœur, et généralement la moitié de l'accompagnement s'est consacrée à déconstruire toute cette partie-là.

Speaker B:

Et une fois qu'on a posé les bases, on a l'espace nécessaire pour.

Speaker A:

Concrétiser son projet de cœur et se.

Speaker B:

Lancer vers ses projets.

Speaker B:

Comment on sait qu'on l'a trouvé ce projet de cœur ?

Speaker B:

Je te poserai cette question, qu'est-ce qui te fait lever le matin ?

Speaker B:

Si t'as envie de te lever le matin pour aller vers ce projet, pour aller aboutir.

Speaker B:

Alors un projet de cœur, ça ne veut pas dire que c'est un projet facile.

Speaker B:

Ça veut pas dire que ça y est, c'est l'autoroute et tout va bien.

Speaker B:

Par contre, c'est un projet qui nous fait vibrer, c'est un projet qui nous donne envie de se lever le matin, c'est un projet qui ramène le pourquoi on fait la chose, le sens, évidemment.

Speaker B:

Et je te demanderais, voilà, qu'est-ce qui est important pour toi dans ta vie ?

Speaker B:

Est-ce que ce que tu fais versus ce qui est important pour toi dans ta vie, c'est aligné, c'est cohérent ?

Speaker B:

Si oui, ok, bah peut-être que le projet de coeur va prendre différentes formes.

Speaker B:

Et on parle d'un projet de cœur, mais il peut y avoir des projets de cœur.

Speaker B:

Il peut y avoir différentes façons, différentes formes.

Speaker B:

Mais je pense qu'avant ça, le projet de cœur, c'est aussi une vision, une mission, un peu un fil rouge conducteur qui nous accompagne tout au long de sa vie et peut-être partagé aux auditeurs qui n'ont peut-être pas encore trouvé ce projet de cœur ou qui s'interrogent.

Speaker B:

Apprenez toutes vos expériences professionnelles et essayez de trouver le point commun.

Speaker B:

Ça, ça peut être déjà la première base en disant tiens, J'ai été DRH, puis ensuite je suis devenu consultant.

Speaker B:

Ok, l'humain, ça fait partie de moi.

Speaker B:

Ok, peut-être que le projet de cœur, il.

Speaker A:

Est autour de l'humain.

Speaker A:

Et ça, ça peut être déjà une première piste à explorer.

Speaker A:

Alors, tu parlais justement des couches de l'oignon à enlever, en tout cas d'un certain nombre de choses à déconstruire pour pouvoir y accéder et puis finalement se lancer.

Speaker A:

Quels seraient les premiers conseils justement.

Speaker B:

Que tu donnerais à quelqu'un qui a envie de se lancer dans son projet de cœur, mais qui n'ose pas ?

Speaker B:

Le premier, c'est d'aller questionner la vision et la mission.

Speaker B:

C'est-à-dire, si la personne se projette dans 5 ans, dans 10 ans, où est-ce qu'elle en est ?

Speaker B:

Qu'est-ce qu'elle fait ?

Speaker B:

Est-ce qu'elle est dans ce projet-là qu'elle projette ?

Speaker B:

Et souvent, je dis aux entrepreneurs que j'accompagne, soit en incubateur ou en individuel, qu'en fait, ce qu'ils vendent, des slips ou des chaussettes, c'est pas ça qui m'importe.

Speaker B:

Par contre, ce qui m'intéresse, c'est pourquoi ils le font.

Speaker B:

Pourquoi ils vont vendre des chaussettes ?

Speaker B:

Pourquoi ils vont vendre des slips ?

Speaker B:

Qu'est-ce qu'ils viennent chercher derrière ça ?

Speaker B:

Et c'est là, un peu, la vibration.

Speaker B:

Donc je dirais premièrement c'est ça, c'est de questionner le pourquoi.

Speaker B:

Pourquoi on se lève le matin ?

Speaker B:

Comment on se projette dans 5 ans, dans 10 ans ?

Speaker B:

Quelles sont les valeurs qui sont importantes pour nous dans la vie ?

Speaker B:

Ça c'est des choses qui seraient englobées par le 1.

Speaker B:

Le deuxième, ce serait de se faire accompagner.

Speaker B:

C'est aussi basique que ça par des personnes qui font du bilan de compétences, du coaching, de la thérapie.

Speaker B:

Peu importe, il y a forcément une façon ou un besoin, un style qui correspond à la personne qui nous écoute.

Speaker B:

Ou alors de tester.

Speaker B:

Tu veux dire, tiens, j'ai testé plusieurs coachs.

Speaker B:

Dans les coachs, on a chacun notre couleur de coach.

Speaker B:

Donc on n'a peut-être pas les mêmes façons de faire.

Speaker B:

Et je crois que se faire accompagner, se faire entourer, c'est quelque chose que je n'ai pas mis en œuvre au début de mon aventure entrepreneuriale et que j'aurais aimé savoir plus tôt.

Speaker B:

Et qu'aujourd'hui, si je relançais, je suis accompagné encore au quotidien.

Speaker B:

Je crois qu'être bien entouré, c'est important dans la concrétisation d'un projet de cœur, d'un projet tout court.

Speaker B:

Et le dernier, c'est ce mot qui nous fait peur, mais qui est aussi important, c'est la patience.

Speaker B:

C'est aussi une inertie, un temps, une temporalité, une patience à avoir.

Speaker B:

Faire confiance au processus, cette phrase qu'on aime bien nous en tant que coach.

Speaker B:

Et de se dire, avec ces trois-là déjà, je pense qu'on peut avoir une base.

Speaker B:

Et derrière ça, vous pourriez...

Speaker B:

Peut-être l'exercice que j'aime beaucoup faire, c'est le fameux vision board, le mood board, de prendre une feuille et poser des images, des mots qui vous semblent importants à l'instant T, de vous autoriser cet espace pour vous, avec vous, en.

Speaker A:

Tant que bien-être.

Speaker A:

Et je pense qu'avec les trois autres points, ce sera une bonne piste de décollage pour pouvoir concrétiser ce projet de carte.

Speaker A:

Tu vas vraiment définir la mission, pourquoi on se lève le matin, de mettre ça même avec un vision board en images et en mots.

Speaker A:

Quelles sont ensuite, selon toi, donc tu parlais d'accompagnement et d'être entouré, mais est-ce qu'il y a.

Speaker B:

Des étapes clés ensuite à respecter ou en tout cas toi qui te sembles importante à suivre pour ensuite pouvoir vraiment se lancer ?

Speaker B:

Je pense que la vision, la mission, c'est important.

Speaker B:

Après si on rentre dans le détail d'une aventure entrepreneuriale à part entière, là derrière ça moi j'y vois cinq grandes étapes qui seront la vision, la mission en premier.

Speaker B:

Je pense qu'on part tous de là et je trouve que c'est important de partir de là parce que c'est ce qui fait qu'on pose les fondations un peu de son projet, comme si vous posiez les poutres et les piliers de votre maison.

Speaker B:

Et ensuite je pense que ce qui est intéressant c'est d'aller questionner le client idéal, à qui on veut s'adresser avec ce projet là, que ce soit un projet pro ou perso, mais que demain vous avez envie d'écrire un livre, qui est votre lecteur idéal, pourquoi il vient lire votre livre.

Speaker B:

Et ça, ça va vous aider à cadrer le projet de coeur, parce que peut-être demain vous avez l'envie de faire un tour du monde, par exemple.

Speaker B:

Et le projet, dans 5 ans, je me projette et j'aurais fait 10 pays.

Speaker B:

Le premier client idéal, c'est vous.

Speaker B:

Donc si vous étiez en face de vous, pourquoi vous avez envie de faire ce projet-là, qu'est-ce qui est important pour vous, etc.

Speaker B:

Ça, c'est le deuxième point.

Speaker B:

Le troisième point, je trouve que ce qui est important, c'est de cadrer, c'est la main couleur de gestion de projet, d'y amener des outils, que ce soit planification, budgétisation, gestion du temps, parce que, alors ça c'est ma croyance un peu, ma couleur un peu philosophique, j'ai pas le temps de passer mon énergie derrière des outils ou à faire des tableaux Excel.

Speaker B:

Donc s'il y a des outils qui font ça mieux que moi, et ben écoute, je les prends, et moi mon temps il est dans la nature, il est avec mes proches, il est avec tout ça.

Speaker B:

Et là, dans l'idée du projet de Pierre, ça va vous aider aussi à dérouler un peu le programme en disant tiens, ça y est, je sais où je vais.

Speaker B:

Et ça va avec le troisième point que je t'ai évoqué juste avant, la patience, en disant tiens, je sais que j'ai ce projet là pendant six mois, Avec les étapes clés, j'ai plus qu'à les dérouler.

Speaker B:

Ça va vous aider aussi au niveau du cerveau, parce que le cerveau n'aime pas l'inconnu, donc vous allez lui amener du connu avec des tableaux, avec de la structure.

Speaker B:

Le quatrième point que je pourrais aborder, ce serait le mindset.

Speaker B:

Alors moi, je fais une distinction entre le mindset du manque et le mindset de l'investissement.

Speaker B:

Le mindset du manque, c'est en gros, j'ai pas d'argent, ou comment je vais faire pour trouver de l'argent, un peu un mindset à court terme, comment je vais faire demain, comment je vais faire après demain, qui est basé un peu sur des peurs.

Speaker B:

J'ai peur de ne pas regagner le même salaire qu'avant, j'ai peur de tout ça.

Speaker B:

Versus, je trouve que le switch est hyper intéressant et je l'observe chez moi et chez mes clients ensuite.

Speaker B:

Le mindset de l'investissement, c'est un mindset qui est plus long terme.

Speaker B:

Et du coup, c'est dire tiens, je vais aller voir Clarence, je vais aller voir Victor et je vais investir en moi.

Speaker B:

C'est-à-dire que c'est un projet qui est plutôt du long terme, et je trouve que ça, ça permet de, au lieu d'être là au jour le jour, de se dire, si je métaphore un peu, c'est comme si vous projetiez sur, plutôt que de voir les pas que vous allez faire pour monter la montagne, non, regardez la montagne, quelle montagne vous voulez faire, quelle montagne vous voulez accomplir, et ensuite vous ferez les pas les uns après les autres, mais tout en gardant cette montagne, ce moment-là de vue, et je trouve que ce mindset-là, on manque aujourd'hui en tant qu'entrepreneur, parce qu'on est pollué par des peurs, des croyances, des blocages, Et le dernier point que je peux t'aborder sur ça, c'est l'équilibre de vie, et ça c'est mon bébé à moi, c'est de faire attention à soi, parce qu'on est le carburant de son projet, on est le carburant aussi de sa vie, et pour ça moi j'utilise les 5 B, 5 B du bien-être, qui serait bien bouger, bien manger, bien penser, bien dormir, et bien s'entourer.

Speaker B:

Et si.

Speaker A:

Vous avez ces 5 B là, Déjà vous avez une bonne base pour surmonter tout projet et surtout le projet de cœur que vous avez lancé.

Speaker A:

Donc tu parlais.

Speaker B:

Là des cinq étapes clés pour toi.

Speaker B:

Tu accompagnes toi des entrepreneurs à se lancer justement dans leur projet.

Speaker B:

Quels sont les principaux obstacles que tu peux observer ?

Speaker B:

Je te dirais, là j'en observe trois, pareil j'aime bien le chiffre trois.

Speaker B:

Le premier c'est les peurs.

Speaker B:

les peurs, et derrière ça, je retrouve un paquet de dix peurs qui sont avec des histoires différentes, les histoires sont propres à chacun.

Speaker B:

Mais il y a des peurs qui nous sont ancrées par l'éducation, par la société, qui sont la peur de l'échec, peur de la réussite, peur du regard des autres, peur de l'inconnu, peur de manquer d'argent, on en revient à ça, peur de réussir, peur de s'appeler une licence, ça sera le deuxième point que je vais t'aborder.

Speaker B:

Mais bref, je retrouve ces peurs-là, partout, avec tout le monde, chacun, et je voulais juste rappeler qu'en fait il n'y a que 7% des peurs qui sont fonctionnelles, tout le reste c'est le mécanisme du cerveau, et c'est un mécanisme de protection à aller les construire, à aller rassurer, parce que le besoin de la peur c'est d'être rassuré.

Speaker B:

Donc si vous avez ces peurs là, c'est des peurs que je retrouve chez chacun.

Speaker B:

Ils sont légitimes et il n'y a pas de remise en question sur ça.

Speaker B:

Donc ça c'est le premier point.

Speaker B:

Le deuxième point que je retrouve, Beaucoup chez les femmes, mais en tout cas sur la part féminine, parce qu'on a dit Dingle Young, mais sur la part féminine, c'est le côté père de sa puissance.

Speaker B:

Tiens, qu'est-ce que je vais devenir en brillant ?

Speaker B:

Qu'est-ce que je vais devenir en réussissant ?

Speaker B:

de venir en réalisant ce projet de cap et si ça va changer pour moi.

Speaker B:

Parce qu'évidemment si demain vous faites le choix de changer, vous allez faire changer de cap votre bateau et ça va amener des changements aussi annexes sur d'autres sujets.

Speaker B:

Et le troisième point c'est le côté tiens, j'ai le droit à ça moi aussi.

Speaker B:

Comme si une autorisation de...

Speaker B:

En fait ça peut se passer plus facilement que je ne le pensais.

Speaker B:

Et ça je le retrouve récemment là, des clientes qui me disent j'ai pas l'impression de faire mes exercices, j'ai pas l'impression de faire mes actions.

Speaker B:

Et je dis bah non, c'est toi qui les as choisis, et ils sont importants pour toi, donc ça se fait naturellement, et tu poses l'intention, le mouvement, et du coup ça se fait.

Speaker B:

Et du coup ces trois points là, c'est les points que je revois, et je pourrais y ajouter le côté organisationnel, et c'est pour ça qu'il faut partager ça dans les points, la structure, le cadre, en disant tiens, l'erreur de vouloir, surtout que j'accompagne beaucoup du multi-potentiel, l'erreur d'avoir sept projets en même temps et de se dire bah tiens on va faire ça et aussi ça et aussi ça ok donc posons on va faire peut-être les uns après les autres ça veut pas dire que les autres tu les oublies mais juste mieux vaut.

Speaker A:

Que tu vois un projet de coeur aboutir qu'un deuxième plutôt que sept et aucun qui voit le jour ça va créer de la frustration etc etc donc voilà Oui, c'est intéressant ce que tu dis, parce qu'effectivement, on peut aussi avoir beaucoup d'enthousiasme au départ quand on se lance dans un projet de cœur, on a envie de faire plein de choses.

Speaker A:

Sauf qu'après, comme tu dis, il faut structurer.

Speaker A:

Ça peut être assez long, finalement, de démarrer et on peut avoir des phases de découragement où on a l'impression que ça n'avance plus.

Speaker B:

Ou au contraire, même parfois, peut-être qu'on recule.

Speaker B:

Est-ce que tu as des conseils ou des clés pour maintenir la motivation tout le long et pas abandonner son projet ?

Speaker B:

Et bien je te dirais, j'ai une citation qui m'est venue quand tu m'as partagé de ça, je l'avais eu sur une vidéo, c'était la motivation commence et la discipline termine.

Speaker B:

Et c'est de se dire ça, c'est de se dire, pour moi le projet de cœur, il y a aussi cette notion de plaisir.

Speaker B:

Tant que le plaisir est là, c'est que le projet il continue.

Speaker B:

Ça ne veut pas dire encore une fois que vous n'allez pas avoir des obstacles, mais est-ce que ça vous fait plaisir de le lancer, etc.

Speaker B:

La motivation, c'est ce qui va vous lancer.

Speaker B:

C'est un peu ce qu'on a le 1er janvier, on va se remettre au sport.

Speaker B:

C'est la motivation qui va débuter jusqu'entre 5 et 10 jours où là, on commence à avoir peut-être les premières combattures, les premiers obstacles qui vont arriver.

Speaker B:

Et là, c'est de se rappeler pourquoi on fait la chose, pourquoi vous le faites.

Speaker B:

Et si vous avez un pourquoi qui est fort, des valeurs qui sont fortes, cette chose-là, vous allez le passer, vous allez le surmonter.

Speaker B:

Et ensuite, c'est de créer une discipline, des habitudes, avec le plaisir, encore une fois, autour qui englobe un peu tout ça.

Speaker B:

Parce que pour créer une habitude, il faut entre 21 et 90 jours, ça dépend des auteurs, mais disons 21 jours.

Speaker B:

Donc vous allez avoir besoin de 21 jours pour vous créer ce nouveau cadre pour votre projet de cœur.

Speaker B:

Donc c'est vous dire, ok, au début je sais que la motivation est là, après je vais essayer d'y mettre un peu de discipline.

Speaker B:

Peut-être me rappeler de pourquoi je fais la chose.

Speaker B:

Mais un peu comme si on se met à faire attention à ce moment.

Speaker B:

Est-ce que ce bonbon, ce paquet de bonbons, va me faire du bien.

Speaker A:

Rentre dans mes objectifs, rentre dans mes envies ?

Speaker A:

Oui, non.

Speaker A:

Est-ce que ça me fait plaisir ?

Speaker A:

Oui, non.

Speaker A:

Et puis ensuite, on avance.

Speaker A:

J'ai perdu le flux de ta question.

Speaker A:

Oui, je crois que tu as bien répondu.

Speaker A:

En tout cas, j'aime beaucoup la première phrase que tu as citée de la motivation commence et la discipline termine, et qu'à un moment donné, on ne peut presque plus se poser tellement de questions et il faut maintenir le fil tant qu'il y a du plaisir, en tout cas dans l'idée du projet.

Speaker A:

Parce que je trouve qu'il n'y a.

Speaker B:

Pas toujours que du plaisir.

Speaker B:

Parfois, il y a des tâches qui sont un peu ingrates et que malgré tout, il faut faire.

Speaker B:

D'où la discipline qui peut aider à ce moment-là.

Speaker B:

Exactement, je te rejoindrai sur le côté cadre.

Speaker B:

Moi j'ai ce côté spirituel, énergie, projet de cœur qui est équilibré.

Speaker B:

J'ai aussi ce côté-là, capricorne, cadre, structure, besoin de tableau, etc.

Speaker B:

Et je partageais ça à des étudiants à qui j'ai donné des cours de gestion de projet justement.

Speaker B:

Et l'un des étudiants me disait, mais est-ce que vous n'avez pas peur que votre cadre devienne rigide ?

Speaker B:

Et ça, généralement, ça fait peur dans la discipline, ça fait peur dans les habitudes, cette notion de rigidité.

Speaker B:

Et je crois que non, en fait.

Speaker B:

Je crois que le cadre qui est construit par soi, par toi ou par moi, est un cadre qui est adapté à la personne que je suis, donc c'est un cadre qui est mouvant.

Speaker B:

Et c'est un cadre qui va bouger.

Speaker B:

Et je prends souvent cet exemple-là, l'exemple des jeux de société.

Speaker B:

Ce qui vous fait prendre du plaisir dans un jeu de société, c'est le fait de jouer, mais avec des règles aussi.

Speaker B:

Demain vous jouez au poker, vous jouez au blackjack, peu importe, sans ces règles-là, peut-être que ça devient un peu l'anarchie, on sait pas par où on commence, on sait pas comment...

Speaker B:

C'est parce qu'il y a des règles que ça structure un peu le projet.

Speaker B:

Ça veut pas dire que vous allez pas vous amuser, ça veut pas dire que vous allez pas prendre du plaisir dans cette aventure-là.

Speaker B:

Mais par contre, ça va vous aider à cadrer, structurer, et surtout vous aider dans tout ce qui est charge mentale, vous vider la tête, je sais pas, mieux vaut que vous...

Speaker B:

Par exemple, je vais partager une anecdote, j'avais un vrai problème avec le rapport à l'argent et la gestion de l'argent.

Speaker B:

Récemment, j'ai mis en œuvre des tableaux, j'ai mis en œuvre des nouvelles habitudes, et tous les 15 jours, le dimanche matin, je fais le suivi de mes comptes.

Speaker B:

Au début, motivation, on y va, puis à un moment, ça commence à perdre cette motivation, donc la discipline tombe dessus, et aujourd'hui, c'est rentré dans mes habitudes, et ça me prend 30 minutes tous les 15 jours, et ça m'aide à voir autrement la gestion de l'argent.

Speaker B:

Et c'est un peu la même chose avec tous les sujets.

Speaker B:

vous avez envie de vous mettre sur ce projet-là et à communiquer sur les réseaux sociaux.

Speaker B:

Vous savez que c'est par là que votre client idéal passe.

Speaker B:

Au début, vous êtes motivé, vous allez faire un ou deux postes.

Speaker B:

Je vous invite à créer peut-être une routine, peut-être dire voilà, un poste par semaine, c'est ce qui est adapté et sain pour moi.

Speaker B:

Ok, comment, combien de temps ça peut prendre ?

Speaker B:

Et puis si ce n'est pas toutes les semaines, peut-être préparer un jour par mois.

Speaker A:

Tout le contenu du mois.

Speaker A:

Et comme ça, c'est fait, la discipline est posée.

Speaker B:

Et du coup, le cadre.

Speaker B:

Le cadre, mais un cadre qui est sain, qui est équilibré, qui correspond à chacun.

Speaker B:

Quelles sont les erreurs que tu peux observer, qui sont à éviter ?

Speaker B:

Il y en a une que moi j'observe, surtout en incubateur avec des jeunes étudiants entrepreneurs que j'accompagne, et qui est normalement légitime, je suis passé par là.

Speaker B:

Quand je tape sur les doigts de personne.

Speaker B:

C'est ce côté, quand on est entrepreneur, on a ce projet de cœur, ça y est, on a l'énergie, on a cette motivation, et on va parler tout de suite de la solution.

Speaker B:

Tiens, je vais lancer un nouveau co-living par exemple, c'est le cas pour moi.

Speaker B:

un nouveau colis de vigne, ça va être incroyable, il va y avoir ça à l'intérieur, ça à l'intérieur, ça à l'intérieur, ça à l'intérieur.

Speaker B:

Et la question que je pose souvent, mais est-ce que ça, ça correspond à un besoin ?

Speaker B:

Et pour moi, le switch, il est là.

Speaker B:

C'est-à-dire, l'erreur que je vois souvent, c'est qu'on part de la solution pour aller parler à son client.

Speaker B:

Et je voudrais juste inviter les personnes qui nous écoutent, qui ont potentiellement un projet, à juste switcher.

Speaker B:

C'est quoi le besoin auquel vous allez répondre chez votre client idéal ?

Speaker B:

Et de là, ce besoin-là, comment vous allez lui faire correspondre une solution ?

Speaker B:

Je vais prendre un exemple concret, les supermarchés.

Speaker B:

On va au supermarché parce que le premier besoin c'est de se nourrir.

Speaker B:

On y va et du coup ça c'est le besoin de mon client, le besoin des clients des supermarchés c'est de se nourrir.

Speaker B:

À l'intérieur de ça, une fois rentré, il y a une vaste solution.

Speaker B:

Il y a plein de solutions pour correspondre et répondre à ce besoin de se nourrir.

Speaker B:

Que ce soit les fruits, les légumes, le peanut butter et compagnie.

Speaker B:

je trouve que c'est le même mécanisme que j'essaye de faire switcher chez mes clients en leur disant voilà vous avez votre solution très bien on va la garder ok maintenant on va les questionner le besoin et donc ça c'est la première première chose la deuxième chose l'erreur que je vois beaucoup c'est cette tendance à donner 100% à son projet on a tendance du coup derrière à s'épuiser, s'oublier et se dire que C'est normal, au début, on a envie de trouver des nouveaux clients, on veut y aller, voilà, tac, je vais m'y mettre, je vais m'y mettre, je vais m'y mettre.

Speaker B:

Faites-le au début, très bien.

Speaker B:

Mais plutôt que de voir ça comme un sprint, voyez plutôt ça sur un marathon, et de se dire, voilà, mieux vaut que je travaille quatre, cinq heures par jour, tous les jours de cette semaine, donc peut-être faire moins, mais mieux.

Speaker B:

Et à côté de ça, d'avoir une vie, à côté de ça, d'être créatif, de faire du sport, de bien manger, etc., etc.

Speaker B:

Et ça, ça va vous aider en fait, parce qu'une Clarence ou un Victor qui est à 100% pour son projet, c'est encore mieux qu'un Victor qui est à 10% parce qu'il s'est épuisé ces derniers jours à chercher le client.

Speaker B:

Et ça, j'ai aussi envie de partager ça aux éditeurs, c'est que vous devez le ressentir vous sur les réseaux, quand vous regardez les personnes qui publient, qui partagent, ça se ressent quand vous êtes à la recherche de clients.

Speaker B:

Et je trouve que c'est pas agréable pour les personnes qui sont potentiellement vos futurs clients.

Speaker B:

Et c'est de se dire, plutôt que d'avoir peur de faire passer la peur de manquer de clients dans votre communication, juste kiffer, vibrer votre projet, vivez votre projet, faites à votre façon, faites moins, faites mieux, entourez-vous de personnes, allez chercher les bons conseils et amusez-vous.

Speaker B:

Ça c'est aussi l'erreur que je vois.

Speaker B:

c'est que, et c'est normal encore une fois, c'est légitime, je parle aujourd'hui avec 8 ans d'expérience, donc c'est facile aussi pour moi aujourd'hui, mais c'est de voir l'entrepreneuriat et la vie dans sa globalité comme un jeu, et de se dire tiens, j'ai rencontré cette personne, comment elle peut répondre à mon besoin, comment elle peut correspondre un peu, je ne sais pas, la raison pour laquelle je suis devant toi aujourd'hui, j'avais envie de parler, j'ai posté un partage, tiens j'ai envie d'être invité sur des podcasts, tu m'as contacté et puis on fait cet échange-là.

Speaker B:

Ça m'amuse, tu vois, il n'y a aucune pression, il n'y a aucune prospection agressive.

Speaker B:

Et ça, je trouve que...

Speaker B:

Voilà, vibrer votre cœur, vibrer les choses.

Speaker B:

Et pour ça, j'ai une métaphore que j'utilise bien et je terminerai par ça.

Speaker B:

C'est les boulangers qui font du bon pain avec le cœur.

Speaker B:

Ils ne sont pas devant la vitrine à dire « tiens, viens acheter mon pain ».

Speaker B:

Non.

Speaker B:

Ils font du bon pain, ils font du bon produit avec le cœur, ils ont une histoire.

Speaker B:

En fait, ça donne.

Speaker A:

Envie d'y retourner et il y a des recommandations, ça parle.

Speaker A:

Je pense que ces boulangers-là, ils n'ont pas besoin de chercher du client.

Speaker A:

En tout cas, ils font ça avec le cœur et ça se ressent dans le produit.

Speaker A:

Tu parles beaucoup effectivement d'équilibre et à quel point aussi ça peut être difficile finalement quand.

Speaker B:

On débute de s'autoriser à avoir cet équilibre et à ne pas être toujours à fond dans son projet.

Speaker B:

Quels sont toi les rituels, les habitudes que tu as mis en place pour justement maintenir ton équilibre ?

Speaker B:

Avant ça, pour contextualiser un peu, je suis passé proche de deux épuisements.

Speaker B:

Je ne veux pas appeler ça burn-out parce que je ne pense pas que j'en étais là.

Speaker B:

En tout cas, je ne suis pas passé loin de cette chose-là dans l'aventure entrepreneuriale.

Speaker B:

Et j'ai questionné autour de moi et je m'étais rendu compte que plus de 70% des entrepreneurs ont souffert soit d'épuisement, soit de solitude dans l'aventure, soit les deux dans l'aventure.

Speaker B:

Et l'épuisement pour moi, lors du deuxième, après le deuxième épuisement que j'ai pu subir, je me suis dit en fait, ok pour repartir, par contre ce sera moi avant mon projet.

Speaker B:

Et ça c'est non négociable.

Speaker B:

Donc c'est-à-dire si j'ai le choix entre, je sais pas, aller faire du sport ou un rendez-vous qui est important pour moi, pour mon projet, je vais peut-être favoriser le sport, parce que le sport c'est moi.

Speaker B:

Et sur ça, il y a des routines que je mets en oeuvre, ça fait partie du cadre qu'on évoquait.

Speaker B:

Les routines matinales, ça fait partie de soi.

Speaker B:

Et encore une fois, je te reprends l'idée des règles et du cadre qui est adapté à chacun.

Speaker B:

Au début, j'ai fait le fameux Miracle Morning qu'on voit partout.

Speaker B:

Et en fait, je m'étais rendu compte qu'il y a des choses qui me conviennent, il y a des choses qui ne me conviennent pas.

Speaker B:

Donc j'ai pris la structure qui est le cadre de Savers, et derrière je l'ai adapté à moi.

Speaker B:

Donc j'ai mis des choses qui font sens pour moi, donc de la méditation, de l'écriture, du sport, préparer mon pancake, ce petit rituel du matin, voilà.

Speaker B:

Et du coup, encore une fois, prendre ce qui m'est proposé et l'adapter à mes besoins.

Speaker B:

Comme ça, les routines.

Speaker B:

Et ensuite, un autre outil que je pourrais partager aux auditeurs, c'est de traquer son temps de travail.

Speaker B:

Et ça c'est un truc que j'ai mis en oeuvre il y a deux ans de ça via un outil qui est gratuit qui s'appelle Toogletrack.

Speaker B:

C'est gratuit, vous pouvez l'utiliser.

Speaker B:

Et ça vous permet juste de vous rendre compte déjà de combien de temps vous travaillez par semaine.

Speaker B:

Quand on se rend compte qu'on travaille entre 80 et 100 heures par semaine déjà, mieux vaut les mettre au bon endroit.

Speaker B:

Et puis ça permet de se rendre compte aussi sur quel créneau de temporalité on est le plus efficace.

Speaker B:

Par exemple, de mon côté, je me suis rendu compte qu'entre 25 et 30 heures par semaine, c'est là où je suis le plus efficace en termes de travail, en termes d'énergie, en termes de concentration.

Speaker B:

Donc, je fais en sorte que mes semaines rentrent dans ce créneau-là.

Speaker B:

Évidemment, il y a de temps en temps des semaines qui dépassent et il y en a d'autres qui y sont moins, mais dans la moyenne, ça reste entre 25 et 30 heures.

Speaker B:

Ça, c'est des choses qui sont pour moi importantes pour respecter cet équilibre-là.

Speaker B:

Et je te redirais, les 5 B que je partage à mes clients, c'est des trucs tout bêtes, mais juste se rappeler que tous les jours, si vous avez ces 5 B là, déjà, vous allez avoir beaucoup de choses qui vont changer.

Speaker B:

Que ce soit le bien bouger, 30 minutes d'activité physique, juste aller marcher, aller danser, faire du sport si vous voulez.

Speaker B:

Bien manger, une alimentation saine qui nous ressemble.

Speaker B:

Je ne vous demande pas d'être végétarien, mais en tout cas, de manger avec conscience, à la saison, etc.

Speaker B:

Ça, ça va vous donner le carburant.

Speaker B:

Le bien penser c'est tout ce qui est créativité, méditation, musique.

Speaker B:

Faire en sorte que votre charge mentale soit la plus faible possible.

Speaker B:

Ça c'est ce que j'essaye d'apporter avec ce béla.

Speaker B:

Le bien dormir, entre 7 et 9 heures de sommeil en fonction de chacun.

Speaker B:

Et surtout de se coucher et de se lever sans le fameux téléphone.

Speaker B:

Ça c'est quelque chose qui peut vous aider aussi.

Speaker B:

Ça c'est l'axe d'amélioration, tu vois je m'améliore de tous les jours.

Speaker B:

Moi c'est cet axe-là que je dois améliorer.

Speaker B:

Et le bien s'entourer.

Speaker B:

Bien s'entourer, c'est s'entourer de personnes qui sont positives, qui vont vous pousser à réussir, qui vont pas forcément être là pour vous brosser dans le sens du poil, mais qui vont savoir vous dire les choses avec respect, avec bienveillance, avec douceur, et qui vont vous encourager.

Speaker B:

Tiens, pourquoi ce projet-là est important ?

Speaker B:

Est-ce que t'as pensé à faire ça de telle façon ou de telle façon ?

Speaker B:

Plutôt que de dire, ben non, tu vas pas y arriver, etc.

Speaker B:

Bien s'entourer, pour moi, c'est ça.

Speaker B:

Et c'est savoir aussi s'entourer de mentors, s'entourer de personnes qui sont peut-être à l'étape où nous on a envie d'être.

Speaker B:

Je te prends un exemple concret, moi je m'entoure d'entrepreneurs qui font déjà 100.000.

Speaker A:

Euros par an, qui est peut-être l'un de mes objectifs.

Speaker A:

Ok, qu'est-ce qu'eux ont mis en œuvre et qu'est-ce que je peux mettre en œuvre moi par rapport à eux ?

Speaker A:

Et ça je trouve intéressant et important.

Speaker A:

Voilà, je te dirais tout ça.

Speaker A:

Super.

Speaker A:

En tout cas, merci pour tout ce partage.

Speaker A:

Il y a un autre point sur lequel j'aimerais avoir ton point de vue.

Speaker A:

Tu utilises beaucoup Instagram pour communiquer autour de ton activité.

Speaker A:

Les réseaux sociaux, il y a beaucoup de gens que je peux accompagner qui partent ensuite sur des projets entrepreneurials à Rio.

Speaker B:

Qui ne sont pas hyper à l'aise avec les réseaux sociaux.

Speaker B:

Quels seraient tes conseils là aussi pour se lancer, pour oser y aller ?

Speaker B:

pour aussi finalement que ça soit utile et efficace finalement pour développer l'activité.

Speaker B:

Et qu'est-ce que toi t'en retires de cette communication ?

Speaker B:

Alors je te dirais déjà, moi communiquer c'est un plaisir et ça fait partie de mes valeurs.

Speaker B:

Dans mes valeurs, il y a la valeur partage.

Speaker B:

Donc je fais ça parce que j'aime ça surtout.

Speaker B:

J'aime ça, j'aime partager.

Speaker B:

Tu vois, il y a un an et demi de ça, j'avais fait Compostel et sur les étapes de Compostel, je partageais tous les jours la réflexion du jour, je me filmais en story.

Speaker B:

Et on m'avait dit « Victor, tu devrais couper le téléphone et aller au Portois ».

Speaker B:

En fait, non, parce que pour moi, ça fait sens et ça fait partie de mon coaching que de partager, d'autoriser les gens à ça.

Speaker B:

Ensuite, je dirais aux personnes, peut-être que votre client idéal, et c'est là l'intérêt de faire le client idéal, ne se trouve pas sur les réseaux sociaux.

Speaker B:

Déjà peut-être que vous avez envie d'y aller, vous n'aimez pas ça, vous n'avez pas envie, vous ne savez même pas où commencer, mais peut-être que votre client n'y est pas.

Speaker B:

Donc ça ne sert peut-être à rien d'y aller.

Speaker B:

Et ensuite, s'il y est, et que vous avez du mal à vous y mettre, c'est de vous dire, tiens, peut-être vous questionnez déjà pourquoi, est-ce qu'il y a peut-être une peur qui est derrière ça, regard des autres, peur de se rendre visible, ça c'est des peurs qui font partie aussi, parce que se montrer ses rôles les réseaux sociaux c'est aussi accoucher d'une part de soi, d'accoucher de son projet, de mettre à la lumière son projet-là, donc je comprends aussi cette peur, et c'est de se poser la question aussi, quel serait le...

Speaker B:

Le rythme juste, c'est-à-dire bah tiens, allez pas vous forcer parce que vous avez vu sur Instagram que le rythme idéal c'est 5 fois par semaine et qu'il faut faire 2 riffs, 3 riffs, 2...

Speaker B:

Non.

Speaker B:

C'est-à-dire ok, moi dans mon équilibre de vie, qu'est-ce que c'est ?

Speaker B:

Combien c'est par semaine ?

Speaker B:

Est-ce que c'est plutôt le matin ?

Speaker B:

Est-ce que c'est plutôt l'après-midi ?

Speaker B:

Mieux vaut que vous fassiez moins, mais mieux.

Speaker B:

Mieux vaut que vous gagniez en régularité, mieux vaut que vous postiez une fois par semaine toutes les semaines de l'année.

Speaker B:

Plutôt que trois fois, puis deux fois, puis six fois, puis une fois, puis...

Speaker B:

Non, voyez plutôt ça comme...

Speaker B:

Si déjà vous faites un post par semaine, vous en ferez 52 par an.

Speaker B:

Ce qui est déjà beaucoup.

Speaker B:

Alors ensuite derrière ça, c'est de se...

Speaker B:

Voilà, de ramener le côté plaisir en fait.

Speaker B:

Vous n'êtes pas forcés à publier, vous n'êtes pas forcés à ça.

Speaker B:

Si votre business en a besoin, adaptez les choses.

Speaker B:

Et si vous-même vous n'aimez pas, n'hésitez pas à déléguer en fait.

Speaker B:

Ça, je vous partage aussi de mon côté les visuels.

Speaker B:

Au bout d'un moment, ça m'embêtait de les faire, je me suis entouré d'une graphiste et elle fait mes visuels et moi je fais les textes.

Speaker B:

Ça me permet de ramener aussi ce plaisir-là, ça me permet de rééquilibrer un peu cette.

Speaker A:

Chose-Là.

Speaker A:

Et encore une fois, de faire à son rythme, de faire à sa façon.

Speaker A:

Et de ne pas hésiter à.

Speaker B:

Tester, à améliorer, changer.

Speaker B:

Et les robots d'Instagram et des algorithmes, ils préfèrent encore une fois la régularité à des hauts, des bas, des pics, et ça, voilà.

Speaker B:

Je dirais ça.

Speaker B:

Est-ce que tu as des ressources, podcasts, livres, à recommander finalement à une personne qui aimerait se lancer dans un projet de cœur ?

Speaker B:

Alors j'ai un podcast que j'adore, qui est plutôt sur la partie un peu mindset.

Speaker B:

Il y en a deux que j'aime bien.

Speaker B:

Il y a « Nouvel œil » de Victoria Guillaumont, qui est une fille qui est incroyable.

Speaker B:

Elle est plus jeune que moi, elle doit avoir 25 ans, et elle fait des trucs, elle interview déjà des grandes, ce monde.

Speaker B:

Ça vous montre que si cette personne-là, sans lui manquer de respect, loin de là, elle est talentueuse, elle ose.

Speaker B:

Elle a interviewé des Mathieu Ricard, des Charles Pépin, etc.

Speaker B:

Donc je me dis, si elle, elle a réussi à le faire, Je pense que tout le monde peut réussir à le faire dans ce podcast-là.

Speaker B:

Il y a le podcast InPower de Louise Obéry que j'aime bien aussi.

Speaker B:

Moi j'aime bien le mindset, comprendre qu'est-ce qui amène par là.

Speaker B:

Et un livre, c'est un livre un peu philo mais qui peut correspondre à l'aventure entrepreneuriale et des projets de cœur surtout.

Speaker B:

C'est La rencontre de Charles Pépin.

Speaker B:

Et notamment à l'intérieur, il parle de l'imprévu et de l'inconnu.

Speaker B:

en disant ouvrez-vous à l'imprévu, ouvrez-vous à l'inconnu et ouvrez-vous dans ce cas-là au projet de cœur, à l'inconnu du projet de cœur.

Speaker B:

Avec ce mantra c'est va et vois.

Speaker B:

Va et vois et si votre type arbitre est toujours là, vous ferez toujours les bons choix et vous êtes toujours libre de repartir.

Speaker B:

si jamais c'était pas le bon projet de coeur, c'était pas le bon moment, etc.

Speaker B:

Par contre, mieux vaut que vous ayez des remords que des regrets, et ça je pense que c'est une ressource que je peux apporter.

Speaker B:

Voilà, dans les plus...

Speaker B:

Les vertus de l'échec, ça pourrait être aussi quelque chose de Charles Pépin.

Speaker A:

Aussi.

Speaker A:

C'est des sujets là.

Speaker A:

Après j'ai pas de ressources, on va dire, techniques.

Speaker A:

Ça je pense qu'il y en a mieux, il y.

Speaker B:

A des personnes qui sont plus compétentes que moi sur ce sujet là.

Speaker B:

Mais en tout cas sur la partie philo, Et Mindset, c'est deux choses là qui sont très utiles.

Speaker B:

Je mettrai les noms dans la description de cet épisode.

Speaker B:

Est-ce que tu aurais un dernier conseil finalement à donner à quelqu'un qui hésiterait encore à se lancer ?

Speaker B:

Je dirais que cette hésitation, cette peur, c'est peut-être la dernière marche qui vous sépare de ce projet de cœur, de ce rêve-là.

Speaker B:

Et sur ça, il y a deux schémas.

Speaker B:

Il y a le schéma de la zone de confort, avec la zone de confort, la zone de panique, d'apprentissage, et ensuite la zone de magie.

Speaker B:

Finalement, c'est là qu'on vivre.

Speaker B:

Et la magie, c'est l'âme qui agit.

Speaker B:

Et ça, c'est un peu une penchake que j'aime bien.

Speaker B:

Et puis, la dernière chose avec laquelle je voudrais conclure, c'est sauter et le parachute, il arrive après.

Speaker B:

Parce que si vous ouvrez le parachute dans l'avion, je pense que vous ne faites pas long feu.

Speaker B:

Donc mieux vaut que vous sautiez.

Speaker B:

Et encore une fois, le parachute, si vous sautez sans parachute, évidemment, vous allez vous écraser.

Speaker B:

Mais par contre, quand vous.

Speaker A:

Montez dans l'avion, vous êtes préparé, vous avez.

Speaker B:

Un sac à dos et le parachute qui est là.

Speaker B:

Et ça, pour moi, c'est le cas de l'équilibre, la vision, le piliang dial qu'on a dit.

Speaker B:

Et ensuite, lancez-vous.

Speaker B:

Je suis sûr que vous ne vous regretterez pas.

Speaker B:

Et les risques, il n'y en a pas beaucoup.

Speaker B:

Super.

Speaker B:

Où est-ce qu'on peut te retrouver si on veut te suivre ?

Speaker B:

Le plus simple c'est Instagram, pour moi c'est là où je suis le plus actif, c'est là où je suis le plus...

Speaker B:

donc victor-maurice.coaching, c'est là où je partage tous mes projets de cœur, en ce moment il y en a plein, le co-living, les accompagnements individuels, et j'essaye de partager au quotidien des bonnes vibes, des good vibes, pour autoriser les gens.

Speaker A:

À...

Speaker A:

je sais pas, je partage ces moments où je.

Speaker B:

Joue de la guitare, ces.

Speaker A:

Moments où je chante, mais je sais pas chanter, ces moments où je dessine et je sais pas dessiner.

Speaker A:

Justement pour autoriser les gens, faites-vous plaisir, Personne ne me dira rien, hormis vous.

Speaker A:

Et voilà, donc Victor Morisse pour le coaching.

Speaker A:

Super.

Speaker A:

Un grand merci, Victor, pour tout ton partage.

Speaker A:

A bientôt.

Speaker A:

Merci à toi.

Speaker A:

A bientôt.

Speaker A:

Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout.

Speaker A:

Si ce podcast vous plaît, je vous remercie de bien vouloir lui laisser une note 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée.

Speaker A:

Et si vous souhaitez en savoir plus sur le bilan de compétences, vous pouvez prendre rendez-vous pour un entretien gratuit et sans engagement en cliquant sur le lien que vous trouverez dans la description de cet épisode.

Speaker A:

Je vous dis à très vite, au revoir.

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