Pour ce nouvel épisode de ZeBoîte, le podcast des entreprises qui recrutent, Jean-Baptiste Vennin reçoit GRDF, avec Carole Bonnet, Directrice adjointe des ressources humaines et de la transformation.
Un épisode centré sur un levier clé d’insertion et de recrutement : l’alternance.
GRDF, c’est :
◉ 11 millions de clients
◉ Présence dans plus de 9 500 communes
◉ 500 recrutements en CDI/an
◉ 350 alternants recrutés en 2026
Chez GRDF :
◉ L’alternance prépare au CDI
◉ Les alternants occupent de vrais postes
◉ Accompagnement par un tuteur
◉ Formation + terrain dès le départ
👉 La technique s’apprend, l’état d’esprit fait la différence.
Tous niveaux, tous métiers :
◉ Technique
◉ Commercial
◉ Data / IT
◉ Fonctions supports
Avec une priorité : motivation, curiosité et engagement.
◉ Projet autour de la transition énergétique
◉ Parcours évolutifs et mobilité interne
◉ Culture basée sur le respect et le collectif
◉ Alternance = vrai accélérateur d’emploi
🎧 Épisode disponible sur jobradio.fr et sur toutes les plateformes de podcast.
Vous êtes une entreprise qui recrute ?
À 20 ans aujourd'hui, le vrai sujet, ce n'est pas quoi faire, c'est où apprendre vraiment? Parce qu'entre les discours et la réalité du terrain, il y a parfois un monde, c'est clair. Et justement, il y a une entreprise qui, elle, ouvre ses portes. Environ 11 millions de clients desservis, présence dans plus de 9500 communes, premier réseau de distribution de gaz en Europe. GRDF vient de lancer sa campagne de recrutement avec 350 alternants partout en France. Bienvenue dans The Boit, le podcast des entreprises qui recrutent. L'entreprise dont on parle aujourd'hui donc c'est GRDF. Bonjour Carole Bonnet.
Carole Bonnet:Bonjour.
Jean Baptiste Vennin:Comment ça va?
Carole Bonnet:Eh ben ça va très très bien.
Jean Baptiste Vennin:Sois la bienvenue, merci d'être là. Alors tu es directrice adjointe des ressources humaines chez GRDF.
Carole Bonnet:Et de la transformation.
Jean Baptiste Vennin:Et de la transformation. Et il se trouve qu'il y a peu, vous avez lancé une grande campagne de recrutement auprès de combien d'alternants?
Carole Bonnet:Environ 350.
Jean Baptiste Vennin:350 alternants et c'est ce que vous faites chaque année?
Carole Bonnet:Alors oui, GRDF est une entreprise qui recrute chaque année entre 300 et 500 alternants, cette année c'est 350, et dans tous les métiers.
Jean Baptiste Vennin:Ok alors 350 alternants, mais aussi j'imagine à côté des personnes qui peuvent postuler en CDI ou en CDD?
Carole Bonnet:Alors absolument, on recrute environ 500 personnes en CDI chaque année chez GRDF.
Jean Baptiste Vennin:Alors on peut dire, puisqu'il y a un certain nombre d'alternants recrutés chaque année, qu'il y a une vraie stratégie aussi derrière. C'est quoi l'important pour vous d'aller chercher ces jeunes?
Carole Bonnet:Alors l'important pour nous, je dirais, il y a deux enjeux principaux dans le recrutement des alternants. Le premier, c'est que quand on a une entreprise de 11 000 salariés, on a un vrai besoin de renouveler nos compétences. Et l'alternance, c'est une voie assez royale pour le jeune et pour nous, pour pouvoir derrière envisager de l'embaucher en CDI. Et puis la deuxième raison, c'est que GRDF, c'est un acteur qui est présent sur l'ensemble du territoire français. C'est de l'ancrage, de la proximité dans les territoires, dans le développement économique, et on a aussi un enjeu de RSE, d'inclusion, et pour nous c'est extrêmement important de pouvoir faire rentrer des jeunes dans le monde du travail.
Jean Baptiste Vennin:Alors, et tu cherches à travers ces jeunes à construire quoi finalement? Des compétences, des parcours, une vision sur le long terme, un petit peu tout ça?
Carole Bonnet:Alors nous on cherche effectivement un peu tout ça, on cherche surtout des jeunes dans tous les métiers, dans des métiers techniques mais pas seulement. GRDF c'est une entreprise où il y a énormément de métiers qui peuvent s'exercer et donc on va chercher des jeunes dans les métiers techniques, dans les métiers commerciaux, y compris dans les fonctions supports. L'idée derrière effectivement c'est que si ça se passe bien, on puisse transformer ça en embauche.
Jean Baptiste Vennin:et j'imagine que tu auras des exemples à nous donner de personnes qui ont intégré l'entreprise en alternance et puis qui... Oui, bien sûr.
Carole Bonnet:Alors, on a surtout des métiers techniques, mais pas que, je le disais. On embauche aussi beaucoup dans les systèmes d'information, dans la data, et puis, bien sûr, tous les métiers qui sont liés à l'engineering et les métiers dans l'énergie éthique.
Jean Baptiste Vennin:Bon, c'est très bien, tu as embrayé sur la question qui suivait, cétait de savoir finalement quels étaient les métiers qui recrutaient le plus en alternance.
Carole Bonnet:Alors, métier technique, métier de commerciaux, c'est un petit peu notre cœur de métier de relations clients, mais je le disais, aussi des métiers support, de la communication, RH, contrôle de gestion, beaucoup de SI, bref, dans tout un panel de métiers. Ce qui est intéressant chez nous aussi, c'est qu'on recrute à tous les niveaux du bac, bac pro, jusqu'au bac plus 6. Voilà, école de commerce, voilà, on est une petite société.
Jean Baptiste Vennin:Une petite société, façon de parler. C'est quoi pour toi un alternant qui réussit vraiment chez GRDF?
Carole Bonnet:Alors pour moi c'est un alternant qui a envie de participer à la transition énergétique parce qu'aujourd'hui on a un projet d'entreprise très structurant, mission décarbonation et donc on a envie d'avoir des jeunes qui nous rejoignent et qui ont un peu envie de changer le monde, de décarboner le monde et de faire en sorte finalement d'avoir un avenir un peu meilleur. Donc beaucoup d'engagement, beaucoup de motivation, de la curiosité et un super état d'esprit.
Jean Baptiste Vennin:Et est-ce que tous les jeunes que tu croises finalement qui viennent postuler n'ont pas déjà cette fibre-là en eux? C'est vrai que ces questions-là autour de l'environnement, la décarbonation, ce sont des sujets qui leur parlent peut-être davantage à cette génération-là qu'à la précédente.
Carole Bonnet:Oui, je pense que oui, et on le voit bien depuis quelques années, les jeunes qu'on reçoit en entretien nous posent cette question finalement, comment nous on agit aussi pour un monde plus vert, un monde plus décarboné, et donc forcément, on a un projet d'entreprise qui fait, j'allais dire, écho à ces jeunes générations.
Jean Baptiste Vennin:Et est-ce que le jeune qui vient te rejoindre, il va véritablement pouvoir mesurer son impact finalement?
Carole Bonnet:Alors, il y a des métiers où l'impact en matière de décarbonation, il est très clair. Quand des jeunes nous rejoignent pour faire finalement ingénieur efficacité énergétique, pour aller sur des métiers, même du réseau, ils ont tout de suite finalement un impact très direct. Et puis, de toute façon, à GRDF, quel que soit notre métier, on participe indirectement à cette réussite du projet d'entreprise et donc à décarboner l'environnement.
Jean Baptiste Vennin:Alors quand tu reçois un jeune, ou que tes équipes reçoivent un jeune, qu'est-ce que vous regardez en premier finalement?
Carole Bonnet:Je le disais tout à l'heure, on regarde sa curiosité, on regarde sa motivation, son engagement, on regarde ses valeurs.
Jean Baptiste Vennin:Beaucoup de soft skills.
Carole Bonnet:Beaucoup de soft skills, c'est très important. Quand on est dans un métier à GRDF, on est en interaction avec beaucoup d'autres collectifs, donc c'est très important pour nous, et surtout pour un jeune qui va s'intégrer dans une grande entreprise, d'avoir un certain nombre de codes et de soft skills pour pouvoir s'intégrer. Donc le sens de l'intérêt général, le sens du collectif, ça c'est quelque chose qui est très très important pour nous.
Jean Baptiste Vennin:Donc quitte à faire un pari sur un coup de coeur, sur une personne qui cocherait plusieurs cases soft et qui manquerait peut-être un peu de technique, mais là vous serez là pour le former?
Carole Bonnet:Moi, en tant que RH, je ne vais pas vous dire le contraire. Je pense que la technique, ça s'acquiert. Par contre, les valeurs, les soft skills, quand on détecte quelqu'un qui a du potentiel, oui, je pense qu'on peut prendre ce risque sans souci.
Jean Baptiste Vennin:La technique, ça s'acquiert, ça veut dire que vous permettez une montée en compétence des futurs entrants. Comment ça se passe?
Carole Bonnet:Alors on a donc les filières classiques dans lesquelles on recrute en alternance mais on a aussi notre propre filière de formation. On a monté il y a quelques années avec l'éducation nationale un bac spécifique de technicien gaz et un titre pro gaz qui vont nous permettre de former un jeune vraiment dans toutes les composantes du métier de technicien gaz.
Jean Baptiste Vennin:Une fois que le jeune a été retenu, comment ça se passe pour lui la période d'onboarding, d'intégration?
Carole Bonnet:Alors déjà chez nous le recrutement c'est à peu près deux étapes. Une première étape avec un RH qui va regarder la compatibilité du profil et justement sur ces aspects un peu de soft skills. Et si cette première étape elle est franchie, le jeune va rencontrer finalement plutôt un expert du métier soit son futur manager ou son futur tuteur. là pour rentrer un petit peu plus dans le détail du poste, de l'emploi. Et voilà, à ce moment-là, s'il se plaise, on va le dire comme ça, si ça fit, le jeune est directement embauché chez nous. Le jeune qui arrive chez nous, il va y avoir vraiment une journée d'intégration, ou plusieurs jours d'intégration. En tout cas, on va soigner son arrivée dans l'entreprise, on pense que c'est hyper important. Et puis ensuite il va être accompagné tout au long de son apprentissage, de sa formation, par un tuteur qui va vraiment être son référent et qui va lui permettre de grandir au sein du collectif. Mais il va vraiment occuper, et ça c'est très important de le dire, il va vraiment occuper un poste et on va l'aider à développer ses compétences pour pouvoir occuper vraiment un poste.
Jean Baptiste Vennin:Et j'imagine que vous êtes aussi en connexion avec les établissements auxquels appartiennent évidemment ces jeunes?
Carole Bonnet:Oui, comme je le disais, alors on travaille soit avec des établissements avec qui on a des partenariats et je le disais, on a monté notre propre filière avec un certain nombre de CFA, partenaires aussi, on en a une dizaine en France sur tout le territoire et ça, ça nous permet aussi d'aller recruter au plus proche de nos besoins.
Jean Baptiste Vennin:C'est selon les établissements, selon vos propres CFA, mais comment s'organisent finalement les semaines ou les programmes en tout cas des alternants entre l'école et puis justement le travail?
Carole Bonnet:Alors c'est très dépendant j'allais dire des rythmes finalement de la partie scolaire. Donc nous on s'adapte, on voit de tout, on peut avoir 15 jours, 15 jours, on peut avoir pour les fonctions plus tertiaires 2 jours finalement à l'école et puis 3 jours en entreprise. C'est extrêmement variable.
Jean Baptiste Vennin:Tu le sais probablement, il y a toujours pas mal de clichés qui traînent, notamment sur l'alternance, et c'est bien dommage d'ailleurs. Bon, we have mis de côté enfin que l'alternance n'était plus une voie de garage, c'est ce qui se disait il y a une vingtaine d'années, je crois qu'on n'en est plus là et tant mieux. L'alternance qui fait ce que personne ne veut faire, toi tu le vois encore comme une réalité aujourd'hui ou absolument pas?
Carole Bonnet:Non moi je pense pas, franchement l'alternance c'est assez formidable moi je trouve. A la fois pour les entreprises, qui jouent le jeu de former les jeunes, et à la fois pour les jeunes. C'est vraiment une première expérience pour eux qui peut vraiment les mettre sur le chemin de l'employabilité. Nous, AG RDF, franchement depuis une quinzaine d'années, une vingtaine d'années, on se source énormément sur l'alternance. On a plus de 20% de nos alternances finalement qui derrière se concrétisent par un CDI. Quand on regarde dans les métiers techniques on atteint même 40%. Donc nous on y trouve vraiment notre compte et je trouve que voilà cette politique de dynamique sur l'alternance qui a été menée, qui malheureusement Voilà, je ne sais pas si ça perdura mais ce serait vraiment dommage de finalement de casser quelque chose qui a si bien fonctionné, qui est extrêmement positif pour les entreprises et extrêmement positif pour les jeunes pour rentrer dans le monde du travail. Et aujourd'hui effectivement, on avait cassé ce cliché parce que l'alternance elle se fait à tous les niveaux. Moi, dans ma génération, on était au balbutiement, on faisait des stages, etc. Mais on voit maintenant aujourd'hui, quel que soit le niveau d'études, l'alternance est quelque chose qui est extrêmement plébiscité, que ce soit par les étudiants ou que ce soit par les entreprises. Donc pourvu que ça dure.
Jean Baptiste Vennin:C'est vrai que les aides ont bien diminué depuis quelques années. Autre cliché peut-être qui est à la vie longue, les entreprises, pour elles, c'est de la main-d'oeuvre à pas cher, et puis finalement il n'y a pas d'obligation derrière de les recruter.
Carole Bonnet:Alors oui, comme je le disais, il y a plusieurs façons de voir les choses. Dans toutes les politiques, j'allais dire, aussi intéressantes soient-elles, il y a toujours des personnes effectivement qui peuvent détourner le sens des choses. Nous chez GRDF, on a vraiment cette ambition, comment dire, d'offrir à nos alternants un terrain, un terrain de jeu dans lequel ils vont pouvoir aller tester leur appétence pour le métier finalement qu'ils sont en train de choisir et ça c'est très important. Pouvoir passer de la théorie à la pratique et ça c'est très important. Mais comme je le disais, on est quand même, on les met J'allais dire vraiment... Comment dire... On les met dans les collectifs et ils tiennent leur place dans les collectifs. Alors, ça se fait, j'allais dire, de façon...
Jean Baptiste Vennin:Progressive.
Carole Bonnet:Progressive, exactement. Mais le but du jeu, c'est quand même qu'ils exercent un métier, qu'ils commencent à exercer un métier.
Jean Baptiste Vennin:Alors je sais qu'il y a plein de métiers différents au sein de GRDF, donc ça va peut-être être compliqué comme question, mais quand même malgré tout, pour se donner une idée comme ça et pour se projeter, ça ressemble à quoi une journée type d'un alternant chez GRDF?
Carole Bonnet:Alors je vais vous prendre la journée type d'un alternant qui est technicien gaz chez nous. Donc il va commencer relativement tôt, vers cette heure. Il va se rendre dans ce qu'on appelle une salle de prise de travail où il va rejoindre l'ensemble de ses collègues et donc là il va recevoir l'ensemble des consignes pour effectuer les interventions qu'il doit réaliser dans la journée. Voilà donc après il va partir en intervention avec son tuteur et puis il va faire des interventions techniques sur le réseau de distribution de gaz. Voilà ensuite il va déjeuner et puis continuer comme ça avec son petit programme en autonomie mais en fonction de son niveau d'autonomie il sera accompagné ou pas et puis voilà ça se passe comme ça une journée. Alors ça c'est la journée d'un technicien. Et puis pour la journée d'un alternant dans, j'allais dire, dans une fonction support, ben exactement comme vous et moi, il va arriver le matin, il va poser son bagage, il va prendre son café, il va aller s'installer, il va discuter avec ses collègues et puis il va faire ce pourquoi il est là.
Jean Baptiste Vennin:Alors discuter avec ses collègues c'est hyper important, ça participe aussi au bien-être de chacun, à la cohésion évidemment, à l'engagement, qui sont des mots importants chez vous. Si on parle de cohésion, d'engagement, de bien-être, on parle finalement aussi de la qualité de vie au travail, elle se résume à quoi la qualité de vie au travail chez GRDF?
Carole Bonnet:Alors moi je la résumerais à quelques mots... le respect. Je pense que le respect c'est la base de toutes les relations, qu'on soit finalement au travail ou pas. Donc respect, on a une politique chez GRDF avec une charte éthique et le respect c'est le premier de ces principes-là. Voilà, agir avec respect avec les autres dans toutes les interactions qu'on peut avoir. Donc moi je pense que ça c'est vraiment extrêmement important. Et puis l'intérêt général, l'intérêt du collectif. Quand on rentre chez GRDF, on va être amené parfois à avoir un très beau parcours, on peut changer de métier. Donc il faut toujours garder en tête qu'on peut demain exercer un métier différent, un endroit différent. Et donc l'intérêt général, l'intérêt collectif, je crois que ça c'est vraiment des valeurs très importantes pour nous.
Jean Baptiste Vennin:En termes d'avantages aussi, est-ce qu'il y a des choses spécifiques qui sont mises en place?
Carole Bonnet:Alors, c'est pas moi qui vais vous dire le contraire, on est une belle entreprise. On est une entreprise qui se donne les moyens d'avoir des salariés qui ont envie de nous rejoindre. On a une politique d'ambition sociale qui est une belle politique d'entreprise. Oui, il y a des avantages. En plus des jours de congés un peu classiques, on a un système d'accord temps de travail qui nous permet d'avoir des jours non travaillés. Donc, en fonction des équipes, ce jour varie, mais c'est assez sympa. Et puis, voilà, on a tout un tas de dispositions un peu spécifiques. On a des tarifs particuliers sur l'électricité et le gaz. On peut faire un très, très beau parcours. On a de l'intéressement, de la participation. Donc, c'est une belle entreprise qui a une belle politique d'ambition sociale.
Jean Baptiste Vennin:Et en termes de RSE, quelques mots là-dessus, c'est quoi l'ambition?
Carole Bonnet:Alors, en termes de RSE, on a plusieurs objectifs et quand on regarde les objectifs qui sont un peu plus liés aux ressources humaines, on a bien évidemment une ambition très, jallais dire, dans le domaine de l'inclusion, que ce soit avec des taux de travailleurs handicapés, GRDF c'est une entreprise inclusive qui est ouverte à tous. Et ouverte à toutes, parce qu'on a aussi des objectifs ambitieux en matière d'égalité professionnelle.
Jean Baptiste Vennin:Vous y arrivez à ça, à la parité?
Carole Bonnet:Alors, on n'arrive pas à la parité dans tous les métiers. Aujourd'hui à GRDF il y a à peu près 28% de femmes. Mais bon, c'est une entreprise technique, industrielle, donc 28% de femmes. 35% de femmes, on va dire, chez les cadres. Voilà, dans les métiers techniques, les femmes sont un peu moins représentées, mais c'est un vrai enjeu, une vraie ambition pour nous, que de l'avoir, de la mixité dans le métier. Je préfère dire d'ailleurs de la mixité, de la diversité. Le métier de gazier, c'est aussi un métier de gazière, voilà, moi j'aime le dire. Voilà, les femmes sont les bienvenues dans tous les domaines, y compris dans les domaines techniques. Et c'est vrai qu'on passe aussi beaucoup d'énergie à essayer de faire venir des femmes, qu'elles soient alternantes ou non, dans nos métiers. Parce qu'on reste persuadés que la diversité, c'est la plus belle chose qui puisse arriver à une entreprise.
Jean Baptiste Vennin:En 2026, ça reste compliqué de faire du recrutement. En 2026, c'est compliqué aussi de faire de la rétention. Je ne connais pas le taux de turnover chez GRDF, mais est-ce que vous arrivez justement à conserver vos collaborateurs?
Carole Bonnet:Alors, on est comme toutes les entreprises, on a effectivement des salariés qui nous quittent, mais très peu. Finalement, il y en a peu qui démissionnent. Je pense qu'ils sont plutôt bien chez nous, et j'avoue qu'ils sont plutôt bien traités. Mais oui, on a des salariés qui nous quittent, c'est pour ça aussi qu'on a toujours besoin d'embaucher des jeunes, et pas que des jeunes, d'ailleurs aussi des personnes qui ont de l'expérience professionnels donc on n'a pas de difficultés j'allais dire particulières à recruter encore une fois voilà on cherche on a quelques profils un peu pénuriques mais je pense que c'est pareil pour toutes les toutes les entreprises aujourd'hui le marché du travail voilà des fois c'est des marchés de ça on va dire de salariés, des fois d'employeurs, ça bouge beaucoup, ça bouge très vite. Donc voilà, donc nous on est attentifs, on essaie de proposer un projet aussi. Quand on rentre chez GRDF, généralement on reste pas un an ou deux. C'est une entreprise, voilà, dans laquelle on se sent bien, donc les gens ont plutôt tendance à rester chez nous. Et comme on peut offrir cette possibilité, comme on est partout sur le territoire, donc à la fois de mobilité géographique et à la fois de la mobilité fonctionnelle pour aller sur d'autres métiers, parce qu'on accompagne beaucoup nos salariés pour ça, parce qu'on investit énormément dans la formation. Généralement, les gens, ils restent chez nous.
Jean Baptiste Vennin:Carole, tu as un exemple, comme ça, on en parlait tout à l'heure, d'un alternant qui a fait carrière, finalement, chez GRDF, qui a réussi à gravir les échelons?
Carole Bonnet:Oui, alors, je n'ai pas un exemple précis, mais chez nous, on a beaucoup de gens qui peuvent, par exemple, rentrer en tant que technicien gaz, qui est un peu notre métier, pardon, notre emploi cœur de métier. et qui au bout de quelques années peuvent soit choisir de devenir finalement manager au sein d'une agence technique, donc responsable d'équipe et puis ensuite devenir chef de l'agence. Mais ce jeune qui a la volonté de progresser, il peut aussi finalement se dire ben moi j'ai pas envie de devenir manager, j'ai plutôt envie de changer de métier. Et donc après, il peut par exemple aller sur le métier des travaux, comme chargé d'affaires travaux ou dans un bureau d'études. Voilà, donc on voit bien. Et puis derrière, il pourra aller faire autre chose, bien évidemment.
Jean Baptiste Vennin:Allez, on arrive bientôt au terme de cette émission. Et avant de te remercier, la rubrique, les clés de la boîte. Donc très rapidement, en fait, va falloir que tu donnes un mot, une intervention, enfin une question. Voilà, tout simplement. Très rapide.
Carole Bonnet:C'est tout.
Jean Baptiste Vennin:D'accord?
Carole Bonnet:D'accord.
Jean Baptiste Vennin:T'es partante? Allez, on est parti. Le mot qui décrit le mieux GRDF?
Carole Bonnet:C'est compliqué quand même, il y en a tellement...
Jean Baptiste Vennin:Il y a trop de mots là!
Carole Bonnet:Allez, décarbonation!
Jean Baptiste Vennin:Ah bah voilà, parfait! La qualité indispensable chez un alternant?
Carole Bonnet:L'envie.
Jean Baptiste Vennin:Le petit plus, ce GRDF qu'on ne trouve pas ailleurs?
Carole Bonnet:Les valeurs.
Jean Baptiste Vennin:Ta plus grande fierté RH?
Carole Bonnet:La politique de l'alternance. Elle était facile celle-là.
Jean Baptiste Vennin:Et puis ça fait trop beau! Ton conseil à un jeune qui cherche sa voie aujourd'hui?
Carole Bonnet:d'oser, faire ce qu'il a envie. Et puis il aura plusieurs vies, ça fait beaucoup de mots ça. Il n'est pas comme nous, il aura plusieurs vies professionnelles, donc il faut tout tenter.
Jean Baptiste Vennin:Tout tenter. Carole, comment est-ce qu'on fait pour, déjà d'une, trouver les offres d'emploi qui sont à pourvoir, et comment est-ce qu'on fait après, derrière?
Carole Bonnet:4 lettres, grdf.fr, 6 ça fait.
Jean Baptiste Vennin:D'accord, donc là on a toutes les offres.
Carole Bonnet:Exactement, on arrive sur la page de GRDF et il doit y avoir un petit clic, nous rejoindre et on a à la fois les offres d'alternance et les offres en CDI.
Jean Baptiste Vennin:On postule, en général vous répondez?
Carole Bonnet:Ah oui on répond.
Jean Baptiste Vennin:A tout le monde?
Carole Bonnet:A tout le monde.
Jean Baptiste Vennin:Rapidement?
Carole Bonnet:Rapidement. Ça fait partie d'une de mes fiertés aussi, d'essayer de répondre plus rapidement.
Jean Baptiste Vennin:Un grand merci à toi.
Carole Bonnet:Merci.
Jean Baptiste Vennin:Merci d'être venue sur ce plateau, d'avoir répondu à mes questions. Bonne continuation.
Carole Bonnet:Avec grand plaisir. Merci à vous.
Jean Baptiste Vennin:C'était The Boat, le podcast des entreprises qui recrutent, à retrouver sur jobradio.fr, disponible également sur l'ensemble des plateformes de diffusion de podcasts. Merci de votre fidélité et à très vite. Salut.