Artwork for podcast Jobnews by Indeed
Trouver un emploi grâce à l’IA : Indeed Career Scout change-t-il la donne ?
Episode 1921st September 2026 • Jobnews by Indeed • Jean Baptiste Vennin
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Shownotes

Et si l’intelligence artificielle devenait votre nouveau coach de carrière ?

Avec Career Scout, Indeed lance un assistant IA gratuit pour aider les candidats à trouver un emploi, identifier leurs compétences transférables et réussir leur reconversion professionnelle.

Dans ce nouvel épisode de #JobNewsbyIndeed, Jean-Baptiste Vennin reçoit Charles Chantala, directeur commercial d’Indeed France, pour découvrir cet outil.

Au programme :

◉ Indeed Career Scout : comment ça marche ?

→ Identifier de nouvelles opportunités professionnelles grâce à l’IA.

→ Affiner sa recherche d’emploi selon ses compétences, ses attentes salariales et ses contraintes.

◉ Du CV à l’entretien d’embauche : un accompagnement personnalisé

→ Adapter son CV et préparer ses candidatures.

→ Simuler un entretien et préparer une négociation salariale.

◉ Career Scout est-il vraiment efficace ?

→ Selon Indeed, ses utilisateurs américains présentent une probabilité d’embauche supérieure de 38 % à celle des utilisateurs des fonctionnalités classiques.

→ Protection des données, transparence et supervision humaine : quels garde-fous ?

Citation à retenir :

« L’IA ne remplacera jamais ces rencontres humaines. »

🎧 À écouter sur Jobradio.fr, Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Amazon Music et toutes les plateformes d’écoute.

#Indeed #CareerScout #IntelligenceArtificielle #RechercheEmploi #ReconversionProfessionnelle #Recrutement

Transcripts

Jean-Baptiste Vennin —:

Job Radio présente Job News by Indeed, le podcast qui décrypte l'actu de l'emploi. 6 actifs français sur 10 peuvent s'imaginer travailler dans un autre secteur d'activité, 63% aimeraient mieux savoir quels métiers correspondent à leurs compétences et 54% estiment disposer de compétences transférables sans savoir où les valoriser. Beaucoup d'actifs ont donc envie d'évoluer mais ne savent pas toujours vers quels métiers ou quels secteurs se tourner et c'est précisément sur ce manque de repères qui Indeed veut agir avec Career Scout, son nouveau coach carrière personnalisé basé sur l'IA. Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans Job News by Indeed. C'est le podcast qui décrypte chaque mois les grandes évolutions du marché de l'emploi. Et bonjour à toi, Charles Chantalat.

Charles Chantalat —:

Bonjour Jean-Baptiste.

Jean-Baptiste Vennin —:

Comment ça va?

Charles Chantalat —:

Ça va très bien, merci de me recevoir.

Jean-Baptiste Vennin —:

Tu es toujours le bienvenu. Tu es directeur commercial chez Indeed France. Charles, avant de parler de Career Scout, est-ce qu'aujourd'hui les Français envisagent encore leur carrière comme un parcours linéaire dans le même métier ou le même secteur pendant 30 ou 40 ans?

Charles Chantalat —:

Alors non, plus du tout. Le moins qu'on puisse dire, c'est que là, la carrière linéaire en France, elle est vue comme dépassée, que ce soit par les entreprises et les salariés, puisqu'on n'a plus que 33% des actifs français qui disent qu'ils s'attendent à exercer le même métier toute leur vie. Donc là, il y a vraiment une recherche d'évolution. On s'attend tous à des parcours mobiles avec des changements de poste et même des changements de secteur.

Jean-Baptiste Vennin —:

Alors si on parle chiffres justement, dans quelles proportions sont-ils prêts aujourd'hui à imaginer travailler dans un autre secteur?

Charles Chantalat —:

Alors tu l'as dit en intro, on a à peu près 6 Français sur 10 qui, dans toute la population active, s'imaginent travailler dans un autre secteur au cours de leur vie. On en a même 2 sur 10 qui s'imaginent très facilement changer. Donc eux, ils ont vraiment un gros appétit de changement et c'est encore plus fort quand on s'adresse aux générations les plus jeunes. Alors bien sûr, il y en a certains, c'est sans doute parce qu'ils n'ont pas encore trouvé un emploi suffisamment bien rémunéré ou ils sont frustrés de leur expérience. Donc ça, ça peut être de la déception. Mais on voit aussi que c'est un désir de plus ou un désir de mieux. Ce n'est pas forcément négatif et lié à l'instabilité ou l'incertitude. Pour une partie de la population, en fait, on accorde plus d'importance à notre boulot qu'il y a quelques générations, contrairement à ce qu'on pense. En tout cas, on veut que notre boulot nous épanouisse et donc on regarde ailleurs.

Jean-Baptiste Vennin —:

Mais vouloir changer, ça ne signifie pas forcément savoir où aller. Ça, c'est clair. Est-ce que le principal frein aujourd'hui, finalement, ce n'est pas justement ce manque de visibilité sur les métiers auxquels on pourrait prétendre ou en tout cas accéder.

Charles Chantalat —:

Oui, alors tu as raison, c'est un gros frein. Bien sûr, quand même, ce qui retient les gens, c'est l'incertitude financière. Quand on fait un grand changement comme ça de job ou d'industrie, on a peur d'échouer ou en tout cas que ça prenne un petit peu de temps. On a des freins d'âge. On sait qu'à partir de 45 ans déjà, les gens se posent la question de savoir si c'est raisonnable de changer et si ce sera bien vu, accepté. Mais c'est vrai qu'ensuite, on arrive tout de suite à un frein qui, pour le coup, est beaucoup plus direct, qui est une sorte d'autocensure. On a 17% des Français qui disent qu'ils n'ont pas de visibilité finalement sur les métiers auxquels ils pourraient peut-être prétendre. Donc ils s'imaginent qu'ils ont peut-être des compétences qu'ils pourraient appliquer ailleurs, mais ils ne sont pas très sûrs de où chercher.

Jean-Baptiste Vennin —:

Et que montre l'étude sur les compétences justement transférables? Est-ce que beaucoup de Français ont le sentiment d'avoir des compétences utilisables ailleurs sans savoir pour autant où les valoriser? C'est ce que tu disais à l'instant, en fait.

Charles Chantalat —:

Oui, exactement. On a quand même un Français sur 2 qui estime que les compétences dont il dispose ne sont pas du tout reflétées dans le poste qu'il occupe aujourd'hui. Donc on a tous l'intuition, je pense, qu'on a des compétences transférables. Alors ça peut être un relationnel client, ça peut être la gestion de projet. Il y a plein de ces compétences-là qui pourraient fonctionner, ou en tout cas être mises en pratique dans des dizaines de métiers différents. Mais je ne sais pas exactement où chercher et dans quel environnement les utiliser.

Jean-Baptiste Vennin —:

Et c'est précisément là, justement, qu'arrive LinkedIn Career Scout. Très concrètement, qu'est-ce que c'est que cet outil-là et comment ça fonctionne?

Charles Chantalat —:

Il faut imaginer ce Career Scout d'Indeed comme ton coach personnel, un coach personnel professionnel auquel on pourrait faire appel 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Donc concrètement, c'est un outil gratuit qui est basé sur l'IA d'Indeed et qui est accessible directement depuis l'appli Indeed. Donc ce n'est pas un nouvel outil qu'il faudrait télécharger et c'est un outil qu'on a voulu extrêmement simple d'utilisation. C'est-à-dire que ça va s'appuyer sur le profil de candidat dont on dispose déjà, mais aussi sur toutes les recherches qu'il a pu effectuer pour aller enrichir son expérience. Donc c'est un outil qui va me conseiller dans ma recherche d'emploi, peut-être justement m'aiguiller sur là où je pourrais aller sans y avoir encore pensé. Et puis me préparer à toutes les étapes d'après. Et ça a vraiment pour particularité de s'appuyer sur des connaissances fines de la réalité du marché du travail que seul Indeed peut faire. Et c'est ça qui, je pense, le distingue de tous les LLM génériques qui, eux, ne comprennent pas nécessairement ce qui fait la rencontre entre une offre d'emploi et un candidat.

Jean-Baptiste Vennin —:

Et c'est conversationnel, bien sûr.

Charles Chantalat —:

Exactement. Donc là, c'est vraiment en plus des éléments dont Indeed dispose déjà. C'est sur la base d'échanges conversationnels avec une interface extrêmement fluide à laquelle on a tous commencé à s'habituer maintenant dans nos LLM personnels, qu'on va pouvoir affiner finalement ce travail d'échanges avec ce coach de carrière.

Jean-Baptiste Vennin —:

Alors si je me connecte aujourd'hui, de quelles infos Careers Coach a-t-il besoin pour commencer à me proposer des pistes qui vont être évidemment pertinentes pour moi? Parce que c'est le but du jeu.

Charles Chantalat —:

Ouais, donc déjà on l'a dit, il y a le profil qui existe. Donc ça, c'est un point de départ dont ce coach dispose déjà. Mais ensuite, c'est vrai que ça va être enrichi pour aller au-delà de ces simples mots-clés qu'on trouve dans un CV. On voit bien depuis quelques années qu'on est en train de dépasser finalement cette recherche d'emploi un peu archaïque qui se basait que là-dessus. Et donc ça va être beaucoup plus fin puisque grâce à cet échange que je vais avoir avec Career Scout, Indeed va être capable d'affiner et donc justement d'aller détecter ces compétences transverses qui ne sont pas forcément révélées derrière l'intitulé de poste que j'occupe jusqu'à maintenant et qui apparaît dans mon CV. Et ça va pouvoir nous faire un retour aussi sur le pourquoi de potentiellement je peux prétendre à un poste complètement différent auquel je n'ai pas pensé jusqu'à maintenant.

Jean-Baptiste Vennin —:

Alors l'un des intérêts annoncés de cet outil, c'est justement de faire émerger des métiers auxquels on n'aurait pas forcément pensé. On parle d'analyse contextuelle, d'explication du matching aussi?

Charles Chantalat —:

Oui, exactement. Comme je viens de le dire, l'idée ici, c'est de dépasser juste les mots-clés. On a bien sûr des intitulés de poste et des expériences passées, bon, des diplômes, mais c'est sans doute, dans la mesure où on s'oriente vers un recrutement basé sur le matching des compétences et aussi des soft skills dont on parle régulièrement, encore une fois, c'est cet échange direct avec ce coach professionnel qui va me permettre d'affiner des résultats et surtout de me les expliquer et de m'ouvrir les chakras sur des idées auxquelles je n'ai pas pensé jusque-là.

Jean-Baptiste Vennin —:

Alors, on pourrait presque parler d'un outil d'orientation pro pour adultes. Est-ce que c'est comme ça que vous le concevez, vous, chez Oui, c'est vrai, on pourrait le voir comme un coach d'orientation presque.

Charles Chantalat —:

Nous, on rêve que ce soit même un facteur d'émancipation de toutes ces personnes dont on parlait en début d'échange, qui disent qu'ils aimeraient bien changer de job, mais n'ont pas forcément la confiance suffisante ou la connaissance du marché du travail pour le faire. Encore plus dans un marché qui a l'air de se brouiller. On nous annonce tellement de changements dans le marché du travail que ça fait peur. Ça fait peur aux candidats et ils ont besoin d'être accompagnés. Donc il y a un côté très utile et pratique qui va être de révéler l'invisible finalement pour les candidats. Au-delà du CV classique et des titres de poste. Puis il y a aussi un élément, c'est vrai, de coaching dans le sens où on va essayer d'augmenter le niveau de confiance de la personne qui utilise nos outils. C'est vrai qu'aujourd'hui, dans la recherche d'emploi, on est un peu livré à soi-même. On est face à une interface un peu froide, déshumanisée, sans explication, sans compréhension. Et ça, c'est quelque chose qui ressort très fortement, disons, des désirs ou en tout cas des frustrations actuelles des candidats quand ils sont en recherche d'emploi. Et donc là, on va les aider On va les aider à identifier des trajectoires à partir de leurs compétences et on va les accompagner aussi dans l'étape d'après qui est potentiellement d'augmenter leurs chances de décrocher ces jobs.

Jean-Baptiste Vennin —:

Votre étude, elle montre aussi qu'il existe un vrai manque justement d'accompagnement dans les choix de carrière. Est-ce que les Français trouvent aujourd'hui facilement des conseils suffisamment personnalisés pour les aider justement à évoluer?

Charles Chantalat —:

Non. Alors effectivement, on a beaucoup de Français déjà qui indiquent ne pas trop savoir vers qui se tourner quand il s'agit d'aller obtenir des conseils professionnels. On n'a pas tous dans notre réseau des experts, justement, dans l'orientation ou dans la compréhension de chacun des métiers qui sont susceptibles de nous intéresser. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ce qui est disponible en ligne à date, et qui est quand même le gros de l'endroit où les gens recherchent un job, est extrêmement pauvre. Souvent, c'est des conseils extrêmement génériques sur la rédaction de mon CV, mais qui ne sont pas propre à mon parcours et propre à la carrière vers laquelle j'ai envie de m'orienter.

Jean-Baptiste Vennin —:

Alors tu parlais d'autres outils qui pouvaient peut-être déjà exister. Pourquoi est-ce qu'on utiliserait Career Scout plutôt qu'une autre IA, une IA généraliste par exemple, à laquelle on pourrait simplement envoyer son CV et demander quel métier je peux faire?

Charles Chantalat —:

Oui, c'est vrai qu'on a tous une IA préférée. Peut-être que tu utilises ChatGPT ou Mistral ou Gemini, peu importe. Et ces IA sont très fortes pour faire de la recherche générique, ce qui manque, c'est l'accès à la compréhension du marché du travail profonde. Et ça, il n'y a qu'Indeed qui peut l'avoir puisque depuis 20 ans, on voit l'interaction entre des dizaines de millions d'emplois et des véritables rencontres avec des centaines de millions d'utilisateurs et de candidats. Ces données-là, qui sont propriétaires, auxquelles seuls nous avons accès, vont permettre de proposer des niveaux de réponses et de suggestions à nos utilisateurs qui sont beaucoup plus puissantes et pertinentes que les réponses un peu génériques que vont nous proposer les LLM généralistes qui vont juste aller surfer sur le web pour essayer de trouver des réponses pertinentes. Et le deuxième point, c'est qu'au-delà de ces réponses à des questions claires qui vont être plus précises, ça va aller au-delà de la simple recommandation, mais ça va aider ce Career Scout à passer à une action réelle. Donc on va être vraiment dans une— on va essayer de relier le candidat tout de suite à une action pour augmenter ses chances de décrocher un entretien et d'apprendre pour faciliter sa transition vers un nouveau job.

Jean-Baptiste Vennin —:

Alors à partir du moment où on parle d'IA, on parle de data, on pourrait parler aussi de gouvernance, de sécurité, de conformité. C'est vrai, la collecte des datas, bon, on sait pas toujours ce que ça devient nos données. Là en l'occurrence, vous vous distinguez aussi peut-être de la concurrence par rapport à ça, sur ces sujets-là?

Charles Chantalat —:

Oui, le sujet de l'emploi plus que la simple recherche d'un nouveau frigidaire est un sujet sensible parce que ça nécessite par essence de donner beaucoup de mes données personnelles. Donc ce sont pas des données qu'il faut aller distribuer partout partout sur le web et à n'importe quel LLM qui est peut-être moins sûr. L'Union européenne a très fortement régulé l'utilisation de l'IA dans le secteur justement de la recherche d'emploi parce que c'est considéré comme un secteur sensible, stratégique. Ça peut être dangereux de confier ses données à n'importe quel outil. Et donc là, effectivement, utiliser un outil très sécurisé et professionnel comme le Career Scout d'Indeed, c'est l'assurance que toutes les règles imposées par la CNIL, par l'Union européenne seront respectées et que je protège mes données.

Jean-Baptiste Vennin —:

Alors, on en a parlé brièvement tout à l'heure, mais je reviens un peu dessus, car HireScout ne s'arrête pas justement à l'orientation. Il permet aussi d'affiner, c'est important de le redire, sa recherche d'emploi de manière conversationnelle. Qu'est-ce que ça change par rapport, je dirais, à une recherche peut-être un peu plus classique avec un intitulé de poste et quelques filtres? Est-ce que je peux lui dire, tiens, par exemple, je sais pas moi, je veux un poste à moins de 30 minutes de chez moi avec telle rémunération et 2 jours de télétravail? Est-ce que ça, ça le fait?

Charles Chantalat —:

Ouais, exactement. Non seulement ça va permettre d'aller affiner beaucoup plus facilement, beaucoup plus efficacement que ce qui était possible sur des sites d'emploi jusqu'à présent, mais en plus je peux le faire simplement en lui parlant comme je le ferais à un humain. Et donc l'exemple que tu donnes est bon. Souvent, ce qui fait l'attrait d'un poste pour quelqu'un n'est pas la même chose que pour quelqu'un d'autre. Pour moi, ça peut être la rémunération qui est un sujet du moment. Pour toi, ça peut être le temps de transport et cet équilibre vie pro, vie perso. Et donc là, il faut s'adresser à cet outil exactement comme on le ferait à n'importe quel humain. Et c'est Career Scout qui va se débrouiller pour aller rechercher ces informations au sein de toutes les offres d'emploi, même quand elles ne sont pas bien structurées, ce qui est quand même encore le cas. Les offres d'emploi ont des formats un peu standards, mais les informations clés, en revanche, on ne les retrouve pas toujours de manière facile.

Jean-Baptiste Vennin —:

C'est bien le problème, notamment sur la transparence du salaire.

Charles Chantalat —:

Exactement, qui est une obligation imminente, mais qui ne se trouve encore que sur moins de la moitié des offres d'emploi.

Jean-Baptiste Vennin —:

C'est votre cheval de bataille depuis de nombreuses années sur Indeed. Il y a également tout le volet candidature. Jusqu'où Careerscout peut-il m'aider justement à travailler mon CV et à mieux valoriser mon profil pour un poste précis que je vais pouvoir viser?

Charles Chantalat —:

Oui, alors c'est vrai que trouver le bon job, c'est bien, c'est une chose, mais quand même un des grands maux de la recherche d'emploi, c'est le ghosting. Alors le ghosting de part et d'autre, mais en tout cas, il y a une grande frustration du côté des candidats qui sont 79% à avoir déjà subi juste l'absence totale de réponse, même pas un mail automatique indiquant que leur candidature avait été retenue. Donc la Career Scout va aussi s'attaquer à ça et notamment va affiner le CV qu'on va soumettre, la candidature qu'on va soumettre, et commencer à préparer le candidat à expliquer pourquoi il a fait le choix de cette entreprise et pourquoi il a candidaté, surtout s'il est en reconversion. On sait que ça peut être une explication difficile à fournir dès lors qu'on sort des clous absolument parfaits que le recruteur semblait rechercher. Donc là, on va avoir une personnalisation de sa candidature qui peut être effectuée par Career Scout, encore une fois ancrée dans cette connaissance fine qu'a Indeed du marché du travail, pour augmenter les chances d'obtenir des réponses à cette première prise de contact et d'augmenter les chances de décrocher un entretien.

Jean-Baptiste Vennin —:

Oui, parce que tu parlais de, je reprends ton expression, mais affiner le CV. Derrière, c'est fait de façon intelligente et réfléchie, quoi.

Charles Chantalat —:

Oui, exactement. C'est-à-dire que depuis des années, on se base uniquement encore une fois sur ces mots-clés un peu simples et le gros de la recherche était basé là-dessus. On voit que bien sûr, il y a des enjeux aussi de structure d'un CV pour le rendre plus attrayant, mais que ces structures de CV efficaces peuvent être assez différentes selon si je postule à un poste en marketing ou si c'est un poste pour être aux achats d'un groupe dans la grande distribution. Et donc là, il y a des codes à avoir et il y a une connaissance encore une fois fine du marché du travail à avoir. Et c'est là que cet outil peut aider.

Jean-Baptiste Vennin —:

Il y a un chiffre intéressant: 39% des candidats reconnaissent avoir déjà eu du mal à expliquer en entretien ou dans leur dossier pourquoi leur profil correspondait à une offre. Et là, l'outil va aussi les aider là-dessus.

Charles Chantalat —:

Oui, exactement. C'est-à-dire que non seulement on va proposer aux candidats d'améliorer la probabilité de décrocher un entretien, mais c'est vrai que c'est très important ce point-là de l'explicabilité. C'est un gros mot, mais c'est la pierre angulaire, je pense, des usages de l'IA les plus pertinents et efficaces, puisqu'on sait que les IA ne sont pas infaillibles et celle-ci ne fait pas exception. Donc ce qui est important et ce qui d'ailleurs, soit dit en passant, est obligatoire encore une fois dans les domaines d'application de l'IA considérés comme sensibles, comme c'est le cas pour la recherche d'emploi, toutes ces recommandations et ces suggestions d'amélioration de sa candidature ou de la préparation à l'entretien dont on va peut-être parler doivent pouvoir être expliquées par notre IA. Ce n'est pas juste une boîte noire qui nous dit fais comme ci, fais comme ça. Donc aussi, effectivement, ça me prépare à avoir ma première conversation, cette fois-ci avec un humain, dès lors que j'aurai la chance de m'expliquer en personne.

Jean-Baptiste Vennin —:

Et tu fais bien d'en parler. Évidemment, l'autre fonctionnalité, c'est la préparation au fameux entretien. Il y a un entretien simulé Comment ça fonctionne?

Charles Chantalat —:

Oui, là, on ne va pas abandonner maintenant notre candidat au moment le plus sensible. On l'a aidé à trouver une belle opportunité. On l'a aidé à augmenter ses chances d'être reçu. Mais c'est vrai que le Graal et la partie la plus importante quand même de ce process de recrutement, c'est quand enfin deux humains vont se rencontrer. On ne souhaite pas d'un avenir du recrutement qui sera fait entre un bot et un autre bot, le bot du candidat et le bot du recruteur. À la fin, il y a deux humains qui vont se rencontrer et là, on voit bien aussi qu'il y a un manque de confiance de la part des candidats. Soit parce que ça fait longtemps qu'ils n'ont pas candidaté à un nouveau poste. Je suis dans mon entreprise depuis 6 ans, 7 ans, je suis un peu rouillé, j'ai perdu l'habitude de cet exercice difficile quand même et stressant de devoir se vendre. Et alors j'en parle même pas si je change d'industrie où là il y a vraiment un challenge. Et donc la fonctionnalité dont tu parles, effectivement on en est très fiers, c'est vraiment la capacité de déclencher une simulation adaptée donc justement au poste auquel je suis en train de candidater et de m'enregistrer en train de répondre à ces questions. Et donc d'échanger, de faire un vrai entretien simulé dans les conditions du direct avec ce LLM. Et ça, c'est un outil qui est très prisé des premiers utilisateurs de Career Scout parce qu'on n'a pas toujours quelqu'un avec qui le faire. Et puis même quand on l'a, on n'est pas forcément à l'aise de le faire avec un de ses copains ou avec son conjoint.

Jean-Baptiste Vennin —:

C'est clair. Et l'IA réussit finalement à se mettre à la place d'un autre humain qui est celui qui recrute, quoi.

Charles Chantalat —:

Oui, exactement. C'est non seulement donc cette IA est faite spécifiquement pour se mettre à la place d'un recruteur. Mais comme je le disais, en plus, elle va le faire avec du contexte. Donc ça, on n'a pas besoin à chaque fois de retourner réexpliquer à son LLM, oui, alors mets-toi dans la peau de tel recruteur pour telle boîte. Et moi, voilà mon profil. Je te rappelle pourquoi ça peut être challenging. Donc ça veut aussi dire que ça va nous aider à nous préparer de la manière la plus réaliste possible.

Jean-Baptiste Vennin —:

Et tu disais qu'on pouvait donc enregistrer cette simulation, ce qui fait que derrière, on peut imaginer avoir un feedback. Qui soit constructif? Et est-ce qu'on discute de tout? Je ne sais pas. En général, dans les entretiens, on parle parfois rémunération. Est-ce que là aussi, on s'adapte à ça?

Charles Chantalat —:

Oui, exactement. Donc non seulement je vais pouvoir m'entraîner, je vais obtenir un feedback qui est constructif, donc comme si j'avais vraiment passé un entretien blanc en quelque sorte avec ce recruteur. Et oui, on peut aller jusqu'à une aide à la négociation salariale. Et là, effectivement, il y a 2 manières dont on peut aider les candidats parce que ça, c'est un sujet qui stresse beaucoup de monde. Non seulement Indeed a les repères de qu'est-ce que c'est qu'un salaire compétitif ou non exactement pour ce type de job. Donc la personne ne connaît mieux le marché qu'Indeed et Glassdoor. Donc ça donne des bons repères pour savoir si je suis dans les clous, si je suis réaliste dans mes attentes. Et puis aussi des arguments pratiques pour aborder cette négociation qui peut être anxiogène.

Jean-Baptiste Vennin —:

Alors je sais, tu nous l'as rappelé régulièrement et tu as raison. Indeed, Glassdoor connaissent parfaitement le marché. Mais quand une IA quand même commence à conseiller quelqu'un sur un changement de job, sur un salaire ou sur une orientation professionnelle, Comment est-ce qu'on évite qu'elle lui donne une recommandation qui soit simplement mauvaise, même si on rappelle tous les garde-fous que tu as déjà cités?

Charles Chantalat —:

Déjà, il y a un point essentiel, c'est que notre philosophie depuis toujours est d'essayer de fluidifier la recherche d'emploi pour qu'il y ait des humains qui se rencontrent. Et donc aussi, à chaque étape, on va s'assurer qu'il y a une supervision humaine qui est obligatoire, encore une fois, de toute façon, et qui est régulée par l'Union européenne à juste titre. C'est-à-dire qu'on est sur un domaine où ça ne peut pas être On ne peut pas laisser simplement un outil faire des recommandations ou avoir une présélection automatique sans supervision humaine des candidatures qui seront arrivées. Donc voilà, on va même sans doute plus loin chez Indeed d'ailleurs que ce qui est imposé par le régulateur. Depuis toujours, on a 5 grands piliers de transparence. D'abord, on s'assure de respecter l'information du candidat. Donc il est toujours au courant quand est-ce qu'il y a une IA qui intervient sur n'importe lequel de nos outils. Alors quand c'est Career Scout, c'est évident, mais parfois il y a de l'IA qui intervient à d'autres moments. Je rappelle que ça doit toujours être indiqué et être très clair. Ensuite, il y a la question de l'explicabilité, pardon, on en a parlé. Pourquoi est-ce qu'on me propose ce résultat et pourquoi on me fait ce conseil? Ça, c'est permanent, ça doit être permanent. La supervision humaine, l'équité des décisions et la possibilité de recours, ça, c'est les garde-fous absolument fondamentaux pour s'assurer qu'on reste dans une posture où il y a l'IA qui est là pour nous aider, mais à la fin, c'est les humains quand même qui doivent prendre les décisions.

Jean-Baptiste Vennin —:

Et heureusement. Autre sujet sensible évidemment, on en a parlé, ce sont les datas, les données personnelles, les données autour de l'emploi, de son parcours professionnel. Ce sont des données sensibles. On va potentiellement confier son CV, son parcours, ses aspirations pro ou encore ses attentes en matière de salaire, de rémunération. Quelles garanties là aussi donne Indeed sur la protection et l'utilisation de ces données, sachant que vous êtes contraint aussi évidemment par les lois déjà existantes?

Charles Chantalat —:

Ouais, en fait, on décide de même en général d'anticiper ces exigences réglementaires. Quand on pense à l'IA Act, qui est vraiment le grand texte fondateur de l'Union européenne sur le sujet de l'utilisation de l'IA dans tous les domaines, beaucoup de ces applications dans la loi locale ne sont pas encore très claires. Et en fait, le choix d'Indeed, c'est de dire que nous, on va les anticiper puisque l'on opère dans un domaine qui est considéré à haut risque, le monde du recrutement. On va d'ores et déjà mettre en place les garde-fous dont on a parlé juste avant. D'information, d'explicabilité, de droit de recours, de supervision humaine. On va être très transparent sur l'usage qu'on fait de la donnée des candidats puisque c'est de la donnée personnelle et sensible. Donc là, le point central, c'est qu'elle n'est jamais vendue ou partagée, même de façon gratuite, à aucun tiers. C'est-à-dire qu'Indeed et Glassdoor sont la dernière porte possible dans laquelle ces données seront utilisées. Et puis surtout, bien sûr, on laisse le contrôle total au candidat de venir modifier ses informations ou de les supprimer en quelques clics. Définitivement de nos bases de données.

Jean-Baptiste Vennin —:

Oui, il ne faut pas attendre 6 mois, 1 an, 2 ans avant de voir tout disparaître. Vous avez déjà des premiers retours d'expérience justement aux États-Unis? Les résultats que vous avez pu observer chez les utilisateurs de l'outil?

Charles Chantalat —:

Oui, alors bien sûr, le premier résultat, et ça, on pouvait s'y attendre, il est logique, c'est la question du gain de temps. Donc on a des utilisateurs, des candidats qui sont extrêmement satisfaits de voir qu'ils arrivent à adapter leur CV plus rapidement, qu'ils arrivent à décrocher un poste pertinent plus rapidement. Mais je pense que le plus important, c'est que c'est pas juste une tentative d'automatisation et de gagner du temps. Ça s'accompagne en général d'une plus grande qualité des candidatures et c'est le point central. Je pense à l'image d'ailleurs de l'usage de l'IA dans plein d'autres domaines. Il y a vraiment le gain rapide et facile qui va être de juste dire, bah oui, j'ai gagné une heure sur une tâche chronophage. Les usages les plus intelligents de l'IA, comme dans ce cas-là, vont me faire gagner du temps tout en ayant augmenté mes chances de décrocher un entretien et peut-être même de décrocher un job. Et donc là, on a effectivement pour l'instant un très haut taux de satisfaction puisqu'on a 85% des utilisateurs de Career Scout aux États-Unis qui y voient un accompagnement précieux sur l'aspect qualitatif aussi.

Jean-Baptiste Vennin —:

D'accord, donc qualitatif. Donc derrière, des conséquences directes sur les embauches réelles. Là aussi, vous avez des chiffres?

Charles Chantalat —:

Oui, là, il y a, je pense, le chiffre le plus important puisqu'encore une fois, il va au-delà du temps gagné. C'est tout simplement une embauche. Les gens ne viennent pas faire tout ce travail pour rien. L'objectif, c'est de changer de job. Eh bien, on a constaté que sur un échantillon important de nos utilisateurs de Career Scout, Scout, ils avaient une probabilité d'être embauchés supérieure de 38% à la moyenne de tous les autres utilisateurs de Indeed avec les fonctionnalités historiques.

Jean-Baptiste Vennin —:

Comment on fait ce calcul-là?

Charles Chantalat —:

On prend justement cet échantillon d'utilisateurs de Career Scout, on les met en face de l'ensemble du reste des utilisateurs d'Indeed qui, eux, candidatent de manière traditionnelle. Et on observe, grâce à la mise à jour de leur profil dans les semaines ou dans les mois qui suivent, quel est le pourcentage d'entre eux qui a effectivement changé d'emploi? Eh bien, ces utilisateurs-là ont une plus forte probabilité d'avoir changé d'emploi dans les mois qui ont suivi.

Jean-Baptiste Vennin —:

40 %, c'est tout sauf négligeable.

Charles Chantalat —:

Tout à fait.

Jean-Baptiste Vennin —:

Il y a enfin derrière CarrièresScout une évolution beaucoup plus large, celle de l'IA dans la recherche de l'emploi. Ça a été le sujet de cet épisode. Dans quelles proportions les Français utilisent-ils déjà l'IA pour chercher un emploi? Est-ce qu'on a déjà cette réponse-là à cette question? Pour quels usages principalement? Et puis le CV, la lettre de motivation, les entretiens, les recherches d'offres, l'orientation, quel type de recherche finalement?

Charles Chantalat —:

Oui, alors les chiffres ne sont pas faciles à obtenir de l'usage qui est fait sur toutes les plateformes, mais on voit bien qu'on a quand même quelques indicateurs. C'est-à-dire qu'on voit qu'en l'espace de seulement un an, la part de visiteurs par exemple arrivant sur un site carrière qui ne provient plus de Google ou d'un site d'emploi traditionnel, mais qui arrive arrive de notre LLM préféré, qui arrive de OpenAI, de ChatGPT ou de n'importe quel autre, a explosé. Donc là, on l'estime à peu près déjà à 15 à 20%, alors que c'était de l'ordre de 1 ou 2 ou 3% il y a seulement un an, 18 mois. Donc c'est pas du tout encore le courant majoritaire, mais à ce rythme-là, ça va devenir une des plus grandes sources de recherche d'emploi. Et ça, je pense que c'est une transformation vraiment très profonde. Donc là, on a des utilisateurs qui, dans leur LLM généraliste, encore une fois, commencent à effectuer effectuer une recherche de job. C'est pour ça d'ailleurs qu'Indeed a noué un partenariat avec OpenAI pour s'assurer qu'on vienne enrichir leurs résultats. Donc OpenAI eux-mêmes constatent qu'ils n'arrivent pas à avoir une vue totale du marché du travail. Donc c'est Indeed qui va suggérer directement dans ChatGPT des postes qui sont susceptibles de m'intéresser, fournis par Indeed. Et puis on a un deuxième grand usage quand même qui est fait maintenant que c'est vrai que ces LLM, on les utilise comme nos camarades pour discuter de tout et de rien, qui est de me renseigner sur la qualité de vie au travail dans telle ou telle entreprise. Et donc là, il y a un gros enjeu de marque employeur puisqu'on voit que ça devient une grosse source d'information quand on veut se renseigner sur une boîte avant de candidater ou non. Et comme tu le sais, on a quand même 80% des candidats qui évidemment se renseignent sur une entreprise avant de candidater ou pas. Et ben ça, c'est un des plus gros usages pour l'instant qui est fait des LLM généralistes. Donc là, pour les entreprises, c'est intéressant d'aller se pencher sur les réponses que donnent ces grands LLM à la question, est-ce qu'il fait bon travailler chez entreprise X ou Z. Et là, bon, sans surprise, CLLM, je pense que nos auditeurs le savent, il s'appuie souvent sur des sources considérées comme de référence, des sources fiables pour chacun des sujets. Là encore, les 2 plus grosses sources finalement qui viennent nourrir ces réponses, ça va être Indeed et Glassdoor pour ce qui concerne justement les avis des candidats ou des collaborateurs actuels, parce qu'on on sait que ce sont des communications fiables par rapport à la publicité qu'on peut trouver sur le web.

Jean-Baptiste Vennin —:

Bon, finalement, ce que tu es en train de nous dire, c'est que dans quelques années, chercher un emploi sans assistant IA va nous paraître complètement archaïque et que consulter simplement les petites annonces sur papier, il y a déjà longtemps que c'est terminé.

Charles Chantalat —:

Oui, alors c'est sûr que c'est Je pense pas qu'on aura, heureusement, je pense pas qu'on va aller vers une automatisation totale du process. Mais cette partie-là de la recherche, oui, très certainement, elle est en train de disparaître. Et je pense pas qu'elle sera regrettée par beaucoup des personnes qui ont activement cherché un emploi récemment. Cette logique de mots-clés un peu rigide, cette, disons, cette grande rigidité et lenteur dans la manière dont moi je recherche, je candidate. Et on le voit bien avec les taux de candidatures qui restent sans réponse est très imparfaite. Et finalement, on n'a pas tant que ça produit une accélération de la rencontre entre deux humains. Donc oui, on peut espérer qu'effectivement, avec ces IA qui deviennent des compagnons un peu dans ma poche et qui m'aident, je vais pouvoir franchir ces obstacles un petit peu plus vite et me concentrer sur le plus important. Donc oui, sur la forme, il y a beaucoup de changements dans la manière dont les gens vont utiliser la technologie pour découvrir une opportunité et essayer de la saisir. En revanche, sur le fond, on croit pas du tout à une transformation de la décision de recrutement. On pense justement que l'IA ne remplacera jamais ces rencontres humaines. La question de la place que je pourrais occuper dans une équipe, de la culture de l'entreprise, la question de ces soft skills qui deviennent encore plus importants que par le passé, surtout dans un monde où je vais changer de job potentiellement régulièrement, va faire la part belle, à mon avis, aux humains. Donc on s'attend à un changement de la forme, mais sur le fond, au contraire, on est plutôt optimiste sur une réhumanisation du process où on aura plus rapidement deux personnes qui se parlent.

Jean-Baptiste Vennin —:

Et on peut peut-être rappeler aussi qu'il y a un moment où, au moment où on se parle, les acteurs majeurs de l'IA se posent des questions sur sa dangerosité peut-être, que l'IA, effectivement, en tout cas chez Indeed, ne sera pas là pour décider à la place des postulants?

Charles Chantalat —:

Certainement pas. Encore une fois, ça doit être vu comme un outil à notre main qui s'arrête là où on lui dit de s'arrêter, qui ne pourra certainement pas, qui ne sera jamais en mesure ni autorisé à justement prendre des actions, par exemple de candidature, que le candidat n'aurait pas décidé de faire. Et à l'inverse, de prendre des actions de présélection pour le recruteur que celui-ci n'aurait pas validées dans un temps logique et disons acceptable pour un humain avec toute son expérience, tout son historique et justement toute son humanité.

Jean-Baptiste Vennin —:

L'outil est disponible dès maintenant?

Charles Chantalat —:

Tout à fait, il est disponible depuis quelques semaines en France et depuis plusieurs mois aux États-Unis.

Jean-Baptiste Vennin —:

Donc on va sur Indeed?

Charles Chantalat —:

On va sur Indeed et en bas de votre appli Indeed, vous allez voir apparaître en plein milieu une petite constellation qui vous amènent vers votre chat Carrière Scout.

Jean-Baptiste Vennin —:

Un grand merci à toi, Charles.

Charles Chantalat —:

Merci beaucoup.

Jean-Baptiste Vennin —:

Merci de nous avoir suivis. C'était Job News by Indeed, le podcast qui décrypte chaque mois les grandes évolutions du marché de l'emploi. Si vous avez apprécié cet épisode, eh bien, n'hésitez pas à le dire, vous le partagez, vous laissez une évaluation aussi sur votre plateforme d'écoute préférée. Et à très vite pour un prochain numéro. Ciao ciao, salut! Job Radio vous a présenté Job News by Indeed, le podcast qui décrypte l'actu de l'emploi.

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