{"href":"http://player.captivate.fm/services/oembed?url=http%3A%2F%2Fplayer.captivate.fm%2Fepisode%2Fc5055570-83e1-49bf-b4ca-911d5dd7e573","version":"1.0","provider_name":"Captivate.FM","provider_url":"https://www.captivate.fm","width":600,"height":200,"type":"rich","html":"<iframe style=\"width: 100%; height: 200px;\" title=\"FOTR 2026 - L'Allonge du 3 juillet - June Thrasher\" frameborder=\"0\" scrolling=\"no\" allow=\"clipboard-write\" seamless src=\"http://player.captivate.fm/episode/c5055570-83e1-49bf-b4ca-911d5dd7e573\"></iframe>","title":"FOTR 2026 - L'Allonge du 3 juillet - June Thrasher","description":"L\u2019entrevue pr\u00e9sente June Thrasher, aussi connu sous le nom de Kaylin, dans le cadre de l\u2019\u00e9mission consacr\u00e9e aux artistes qui se produisent \u00e0 Folk on the Rocks. Il explique que June Thrasher est un projet \u00e9lectronique n\u00e9 apr\u00e8s environ 25 ans pass\u00e9s \u00e0 jouer dans des groupes, une pratique devenue plus difficile \u00e0 concilier avec ses d\u00e9placements et son travail.\n\nKaylin dit que le projet a commenc\u00e9 comme une musique ambiante \u00e9lectronique, puis a \u00e9volu\u00e9 vers des morceaux plus dansants et parfois plus lourds. Il pr\u00e9cise qu\u2019il est batteur de formation, avec un parcours pass\u00e9 par le m\u00e9tal, le hardcore punk, le shoegaze et le rock ind\u00e9pendant. Il ajoute qu\u2019en parall\u00e8le, il travaille \u00e0 temps plein dans le milieu musical, notamment pour Sask Music, et qu\u2019il aide les artistes depuis 12 ans \u00e0 d\u00e9velopper leur carri\u00e8re, faire des tourn\u00e9es et \u00e9laborer des plans marketing.\n\nLorsqu\u2019on lui demande de d\u00e9crire son univers sonore, il compare son approche \u00e0 l\u2019ambiance de la premi\u00e8re saison de Stranger Things. C\u2019est cette bande sonore qui l\u2019a pouss\u00e9 \u00e0 acheter son premier synth\u00e9tiseur et \u00e0 explorer la synthwave. Il r\u00e9sume sa musique comme une version de Stranger Things avec des rythmes de danse.\n\nSur le processus d\u2019\u00e9criture, il explique qu\u2019il n\u2019y a pas de m\u00e9thode fixe. Il commence souvent par improviser au clavier ou au synth\u00e9tiseur, puis ajoute progressivement d\u2019autres \u00e9l\u00e9ments, parfois \u00e0 partir d\u2019une boucle de huit mesures. Il peut aussi s\u2019inspirer d\u2019une image, d\u2019une \u0153uvre d\u2019art ou d\u2019une vid\u00e9o, en cherchant \u00e0 cr\u00e9er une musique qui corresponde \u00e0 l\u2019atmosph\u00e8re observ\u00e9e.\n\nIl parle ensuite de deux morceaux importants. Le premier, Windmill City, dure sept minutes et est inspir\u00e9 des silos \u00e0 grains des Prairies en Saskatchewan. Il d\u00e9crit ces structures comme imposantes et r\u00e9confortantes, et dit que la chanson rend hommage \u00e0 ces paysages et \u00e0 une ambiance en train de dispara\u00eetre.\n\nIl explique aussi comment il adapte sa musique sur sc\u00e8ne. Il ne fait pas de DJ set : il joue en direct avec plusieurs machines, synth\u00e9tiseurs et s\u00e9quenceurs, en construisant les morceaux devant le public. Il dit apporter environ neuf pi\u00e8ces d\u2019\u00e9quipement et souligne que cette m\u00e9thode demande beaucoup de pratique, avec la possibilit\u00e9 que quelque chose tourne mal en direct.\n\nEnfin, il r\u00e9agit \u00e0 sa premi\u00e8re invitation \u00e0 Folk on the Rocks en disant \u00eatre tr\u00e8s enthousiaste et reconnaissant. Il conclut en parlant de Impella, une chanson de son album Prairie Thrash, inspir\u00e9e de sa premi\u00e8re voiture, une Impella de 1981. Il relie ce morceau \u00e0 des souvenirs de jeunesse, de sorties entre amis, de musique, de skateboard et d\u2019une sensation de libert\u00e9.","thumbnail_width":300,"thumbnail_height":300,"thumbnail_url":"https://artwork.captivate.fm/51515867-206d-4a41-a179-88b407f29338/FOTR-Allonge-2026-Big.jpeg"}