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Je reçois mon amie Stéphanie Milot pour parler des émotions et de son nouveau livre, pour t'aider à gérer tes émotions, en réduire la durée, l’intensité et la fréquence. Stéphanie partage des outils précieux qui t'aideront dans ta vie de tous les jours et aussi dans tes pratiques spirituelles, énergétiques et chamaniques, et ton travail sur tes mémoires 😉 Tes émotions t'impactent au quotidien et tu peux les gérer au lieu de les subir, et retrouver ainsi ta liberté et ta paix intérieure 🥰
Stéphanie Milot est l’auteure de plusieurs best-seller, conférencière et fondatrice de divers programmes en ligne, dont « Immoréussite » et « Mindset Réussite ». Elle a également exercé en clinique en tant que thérapeute cognitive-comportemental (Emotivo-Rationnelle) pendant plusieurs années.
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Bonjour à tous, j'ai le grand plaisir aujourd'hui de recevoir mon amie Stéphanie Milot pour parler d'une de ses spécialités, les émotions.
Et avant de présenter Stéphanie et son travail, je voulais expliquer rapidement le lien entre nos deux spécialités. Je suis enseignante en spiritualité, chamanisme, énergétique, et une de mes spécialités est le travail sur les mémoires.
Si j'ai voulu qu'on passe ce moment ensemble avec Stéphanie, c'est notamment parce qu'elle vient de sortir un livre excellent, la révolutionnaire méthode DIFF, qui parle de la durée, l'intensité et la fréquence de nos émotions. Et en spiritualité, comme dans tous les domaines, nos émotions ont un rôle primordial.
On va parler évidemment des situations classiques dans lesquelles nos émotions nous impactent, mais il y a aussi un impact énorme sur nos pratiques spirituelles, énergétiques et chamaniques.
Si nous sommes trop intensément, trop longtemps et trop souvent dans nos émotions, on n'a plus l'énergie pour se faire des soins énergétiques ou des nettoyages énergétiques. On ne perçoit plus les messages de nos guides. Nos capacités psychiques sont limitées, la médiumnité n'est plus fiable.
L'accès à nos mémoires et aux voyages chamaniques peut être bloqué par sécurité. Parce qu'on manque de calme, de paix, d'espace et de stabilité.
Les émotions prennent toute la place, elles nous dirigent et nous ne sommes plus ancrés et maîtres de nous-mêmes.
Donc c'est primordial de savoir réduire l'intensité, la durée et la fréquence de nos émotions désagréables si on veut pouvoir pratiquer, pour soi, et encore plus si on est professionnel et qu'on reçoit des clients. D'un autre côté, ce sont parfois les émotions qui viennent nous montrer ce qui est à travailler.
Les mémoires se manifestent souvent par des émotions disproportionnées ou irrationnelles. Un besoin de nettoyage énergétique se fait souvent sentir par des émotions désagréables et qui parfois ne semblent pas forcément nous appartenir.
Donc pouvoir les reconnaître est extrêmement important et c'est un signal à ne pas louper. Et pour travailler ensuite sur ces situations, il faudra reprendre ses esprits et savoir travailler avec ses émotions.
C'est ce que Stéphanie transmet de façon brillante et qui pourra vous aider autant pour vos situations de la vie courante que pour vos pratiques spirituelles. Et on rejoint Stéphanie tout de suite pour qu'elle nous éclaire sur le monde fascinant des émotions et de comment travailler avec elles.
Bonjour Stéphanie et bienvenue!
Speaker B:Bonjour! Heureuse d'être là!
Speaker A:C'est vraiment un immense plaisir de t'accueillir. On se connaît depuis plus de dix ans. Et notre dernière entrevue ensemble remonte à pas mal d'années, il me semble.
Speaker B:On avait quelques années de moins.
Speaker A:Oui. Mais on est toujours aussi jeunes !
Et la dernière fois qu'on a été boire un verre ensemble à Saint-Sauveur au Québec, tu étais en train de finir l'écriture de ton dernier livre dont on va parler aujourd'hui. Donc je suis super excitée qu'on parle de tout ça ensemble parce que tu es vraiment une spécialiste des émotions.
Ton dernier livre s'appuie sur toute une expérience parce que tu es auteur, conférencière, tu as créé de nombreux programmes en ligne et d'autres à venir, on en parlera.
Tu as eu ta clinique en tant que thérapeute, tu es passé de nombreuses fois à la télévision et à la radio au Canada, donc tu oeuvres vraiment dans ce domaine depuis plusieurs dizaines d'années.
Est-ce que tu peux nous parler un petit peu de toi, de ton parcours et de ce qui t'a mené à écrire sur les émotions jusqu'à écrire ce livre parce que c'est loin d'être ton premier?
Speaker B:Non, effectivement, c'est l'huitième. Écoute, j'ai toujours été fascinée par le développement personnel.
Je me souviens, j'étais adolescente et puis j'ai commencé déjà à lire des livres à l'époque sur la programmation du subconscient. Ensuite, je suis tombée dans des livres vraiment de développement personnel, Tony Robbins.
Mais j'ai toujours eu cette fascination et les émotions s'est arrivées Un peu plus tard, mais pas tellement, donc à la fin vingtaine, moi j'ai grandi avec un papa qui était très anxieux, vraiment, qui a été très tôt dans sa jeune...
Il n'y avait pas 40 ans, mon père, quand il est tombé médicamenté sur des anxiolytiques parce qu'il faisait des crises de panique, parce qu'il vivait énormément d'anxiété.
Puis tu sais, à cette époque-là, parce que mon père est toujours vivant aujourd'hui, il vient d'avoir 85 ans, Mais à cette époque-là, on ne parlait pas tellement de méditation, de yoga, de gérer son stress, si tu te rapportes il y a presque 50 ans. Alors à l'époque, mon père est allé voir le médecin, puis le médecin lui a prescrit des anxiolytiques pour gérer son anxiété.
Et malheureusement, ça a été l'histoire de toute sa vie. Toute sa vie, il a été médicamenté, encore aujourd'hui. Avec ce que ça comporte comme effet secondaire.
En ce moment, on parle depuis des années qu'il y a de l'Alzheimer ou de la démence. Il n'y a pas vraiment eu de diagnostic malheureusement, mais c'est clairement qu'au niveau cognitif, il y a eu une grande dégénérescence.
Puis moi, j'ai lu beaucoup sur le sujet et on le sait aujourd'hui, c'est prouvé, quand tu prends trop d'anxiolithique, de médication, ça a un effet au niveau cognitif. Très chanceux d'être encore en vie, mais évidemment, il n'y a pas une vie optimale.
Alors moi, jeune, j'ai eu peur d'avoir hérité de ce bagage génétique au niveau de l'anxiété et j'ai tout fait. Pour justement ne pas me rendre à ça.
Donc, tu sais, très tôt dans ma vie, j'ai voulu apprendre à gérer mes émotions, j'ai voulu apprendre sur l'hygiène de vie, sur le sport, l'alimentation, le sommeil, puis encore à ce jour, tu sais, ce matin, avant cette entrevue, je suis allée marcher, puis j'écoute des podcasts sur le sommeil, sur la longévité.
Je suis passionnée par ça et je suis arrivée au constat, après huit livres, Et comme tu le disais, d'entrée de jeu, une clinique pendant des années où j'ai accompagné des gens qui vivaient de l'anxiété, du stress et plein d'autres émotions, bien, je suis arrivée au constat que, pour moi, c'est une base d'apprendre à gérer nos émotions. Puis malheureusement, on nous enseigne pas ça à l'école.
Speaker A:C'est super important.
Speaker B:Mais je trouve ça tellement important, tu sais, à la limite, moi, je trouve ça plus important que l'histoire ou la géographie, mais bon.
Speaker A:Complètement, complètement.
Speaker B:Qui suis-je pour dire ça? Mais tu comprends, je trouve que c'est tellement important pour bien fonctionner dans notre vie.
Et évidemment aussi, je sais que tu as fait le parallèle en début de cette entrevue avec justement les gens qui te suivent et qui veulent développer leur talent de médiumnité. Donc, j'en ai appris moi aussi sur le fait qu'effectivement, ça pouvait avoir une incidence sur leur capacité à être médium.
Si on gère pas bien nos émotions, donc on va en parler aujourd'hui de comment bien gérer nos émotions.
Speaker A:Oui, puis si on gère pas bien nos émotions, en fait, on est extrêmement limité dans notre liberté, puisqu'en fait, on subit les choses au lieu d'être maître de nous-mêmes. Et c'est vrai que ça nous impacte sur tellement, tellement de points différents.
Et du coup, la méthode DIF, durée, intensité, fréquence, que tu développes dans ton nouveau livre, apporte vraiment une compréhension plus profonde de la gestion de nos émotions que ce qu'on a l'habitude d'entendre, où on va souvent se limiter juste sur l'intensité des émotions désagréables. Mais toi, ce que tu proposes, c'est vraiment d'aller plus loin en diminuant aussi la durée et la fréquence de ces émotions.
En quoi est-ce que c'est important?
Speaker B: omprendre d'où ça vient. En:D'ailleurs, ce livre-là s'est retrouvé du côté de la France, la Suisse, la Belgique. Et ce livre-là s'appelait «Émotions quand tu nous tiens».
Et effectivement, j'enseignais ce que je pratiquais aussi dans ma clinique avec ma clientèle, une approche qu'on appelle cognitive comportementale, où on amenait les gens à gérer l'intensité de leurs émotions.
Donc, le principe de base était tu vis du stress, tu vis de la colère, tu vis de la culpabilité, tu vis de la jalousie, on va apprendre à en vivre à une intensité moins élevée. Ce qui était déjà une excellente base.
Et puis pendant des années, presque dix ans où j'ai eu ma clinique, je veux dire, Ça a été des outils extraordinaires pour ma clientèle. Maintenant, 20 ans après, ce que j'ai réalisé au terme de ces 20 années qui ont passé, c'est que c'est parfait d'apprendre à gérer l'intensité.
Maintenant, si on ne travaille pas sur les deux autres piliers. Alors, le livre s'appelle «La révolutionnaire méthode DIF» et évidemment, on travaille sur la durée, l'intensité et la fréquence.
Bien, si je fais juste m'attarder à l'intensité et que j'oublie la durée et la fréquence, bien évidemment, je passe à côté de quelque chose. Et ça veut dire quoi? Je vais te donner des exemples.
Il y a des gens qui vont être pendant des semaines, des mois, des années dans certains types d'émotions.
Exemple, je me rappellerai toujours, j'avais une cliente un jour qui m'avait dit en psychothérapie, Stéphanie, ça fait cinq ans que je suis en colère après ma belle-mère parce qu'il y a cinq ans, à Pâques, dans un souper, elle m'a dit devant toute la famille telle chose. Et là, il était encore en colère cinq ans plus tard et je me disais, mais mon Dieu! Ça n'a pas de bon sens. C'est pas vrai. Elle se fait du mal à elle.
Puis évidemment, tu comprends, drogue, ça avait altéré aussi les relations avec son mari, avec la belle-famille. Donc, c'était un peu l'enfer. Et c'est là que j'ai réalisé qu'effectivement, il y a des gens qui restent très longtemps dans leurs émotions.
Bon, des années, c'est sûr que c'est énorme, mais même si on reste, ne serait-ce qu'une journée complète ou une semaine complète dans une émotion, c'est beaucoup trop. Et aussi au niveau de la fréquence.
Il y a des gens qui vont être capables de gérer l'intensité d'une émotion lorsqu'elle arrive, mais cette émotion-là revient constamment, que ce soit hebdomadairement ou au quotidien. Donc, à chaque fois qu'il y a une occasion de ressentir, par exemple, de la culpabilité, bien, l'émotion revient.
Alors, c'est pour ça qu'aujourd'hui, je ne travaille plus juste sur l'intensité, mais je dis aux gens, attention, il y a aussi la durée. On veut.
Puis tu sais, je lisais la petite intro que tu as faite tout à l'heure, tu me l'as envoyée ce matin, mais tu sais, l'idée c'est, oui, dans votre domaine au niveau de la médiumnité, bon, tu semblais dire que oui, il y a des moments où C'est correct de ressentir certaines émotions désagréables, mais le point, c'est qu'on ne veut pas rester là-dedans trop longtemps.
Oui, ça peut vous renseigner sur certaines choses, mais en même temps, on n'est pas bien quand on est en colère, on n'est pas bien quand on est dans l'anxiété, on n'est pas bien quand on se sent jaloux, quand on vit de l'infériorité ou de la dévalorisation. Donc, le but, c'est «OK, mon émotion m'a amené une information, Maintenant, comment puis-je en gérer l'intensité?
Comment je peux faire en sorte que ça dure le moins longtemps possible? Et comment je peux faire en sorte qu'elle revienne la moins souvent possible, cette émotion-là?
Speaker A:Complètement. Et en plus, en médecine chinoise, on dit que par exemple, quand on se met en colère, le foie subit les impacts pendant un minimum de 7 heures.
Donc, on a tout intérêt à réduire la fréquence et la durée des moments où on ressent de la colère, d'en sortir vraiment le plus rapidement possible.
Et je pense que c'est la même chose pour toutes les émotions, parce qu'après, ça nous empêche de voir les choses avec clarté et de trouver aussi les solutions.
Et du coup, qu'est-ce que tu conseillerais peut-être en premier à quelqu'un qui est dans une émotion intense, que ce soit tristesse, peur, angoisse, colère? Et que cette émotion, en fait, l'empêche d'y voir clair et d'être rampée, en fait, pour trouver peut-être des solutions.
Quel serait peut-être le premier pas?
Speaker B:– Oui. Bien, moi, ce que je dis souvent aux gens, c'est… Tu sais, encore la semaine dernière, ça m'est arrivé.
Ça faisait très longtemps que je n'avais pas ressenti de la colère, mais il est arrivé une situation avec un de mes gestionnaires d'immeubles, et je te le dis, là, j'ai senti… une boule à l'intérieur de moi.
Puis heureusement, j'ai beaucoup d'outils, ce qui fait que je ne suis pas restée longtemps là-dedans, mais ce que je dis aux gens, c'est un, on le sent, on le sent à l'intérieur de nous, des fois ça va être dans le plexus, des fois ça va être dans le ventre. Vous le savez quand vous avez une émotion.
Automatiquement, ce que je veux que les gens fassent à ce moment-là, c'est de dire, OK, un, j'inspire et j'expire parce qu'on le sait que la respiration est très aidante pour essayer de relaxer quelle que soit l'émotion, mais ensuite, rapidement, c'est de monter ici et de dire, qu'est-ce qui se passe ici? Qu'est-ce que je suis en train d'alimenter comme scénario?
Parce qu'on le sait, à la base de l'approche cognitive comportementale avec laquelle je travaille, c'est nos émotions viennent de nos pensées, viennent de nos interprétations, viennent de ce qu'on se dit par rapport à ce qui vient d'arriver.
Alors moi, la semaine dernière, quand j'étais dans cette colère-là, sur le coup, je me disais, elle, parce que j'étais fâchée après une personne, je me disais, cette personne-là n'a pas d'affaire à agir comme ça, ça n'a pas de bon sens. Je le sais, puis je me connais. J'ai écrit huit livres sur ces thématiques-là, mais ça a été comme plus fort que moi.
Maintenant, ce que ça m'a fait réaliser. C'est très humain.
Puis tu sais, je dis souvent à la blague en conférence, je veux dire, le jour où je ne vivrai plus jamais d'émotions désagréables, je vais être une moine bouddhiste, puis je vais vivre dans l'Himalaya. Je pense pas que ça va jamais arriver. Je pense que les émotions sont là pour nous renseigner.
Ce que ça a fait à ce moment-là, cette émotion-là, c'est que je me suis dit, OK, là, Stéphanie, calme-toi. Qu'est-ce que je suis en train de me dire? OK, je vais essayer de changer ce discours intérieur-là, puis des fois, c'est pas facile.
Puis je vais aussi essayer de changer mes idées par rapport à la situation, quitte à y revenir demain. Et demain, après une bonne nuit de sommeil, je vais voir plus clair et je vais être en mesure de prendre les bonnes décisions. C'est ça l'idée.
On ne veut pas rester dans notre anxiété, dans notre colère, dans notre culpabilité trop longtemps parce que, tu l'as dit, ça peut avoir un impact sur notre santé physique et moi, je le crois incroyablement. Je sais que nos émotions nous amènent effectivement des symptômes physiques, des maladies. Moi, je le crois.
Donc, évidemment, on veut rester le moins longtemps possible là-dedans. Mais en même temps, c'est de dire qu'est-ce qui se passe dans ma tête? Qu'est-ce que je suis en train de me dire en ce moment qui alimente?
Tant et aussi longtemps que je me dis qu'elle n'a pas d'affaire à me dire ça, qu'elle n'a pas d'affaire à me parler comme ça, qu'elle devrait agir ainsi, je suis en train d'alimenter cette colère-là, alors que la réalité, et c'est ce que j'enseigne dans le livre, c'est qu'entre autres, quand on parle de la colère, les autres souvent qui sont l'objet de notre colère, ont parfaitement le droit d'agir comme ils le font, même si ça nous déplaît. Donc, évidemment, l'objectif est ensuite de savoir quelles sont les phrases que j'ai avantage à entretenir et il y a plein d'outils dans le livre.
Où j'invite au départ les gens à le faire à l'écrit.
Parce qu'avant que tu les connaisses par cœur, moi je les connais par cœur, ça fait 30 ans que je travaille avec ces phrases-là, mais avant qu'on les connaisse par cœur, ces phrases-là auxquelles on a avantage à se référer pour diminuer non seulement l'intensité, la durée, mais la fréquence de notre émotion, bien on a avantage à les faire par écrit. Donc il y a un outil qui s'appelle dans le livre l'outil de confrontation qui est vraiment un outil. Qui nous permettent de gérer les trois piliers.
Speaker A:Oui, justement, parce que tu accompagnes vraiment avec des outils concrets.
C'est ça qui est intéressant aussi, c'est que ce n'est pas un livre qui est juste basé sur de la théorie, mais il y a vraiment du pratico-pratique de comment est-ce qu'on change notre perception? Comment est-ce qu'on peut vraiment changer l'histoire qu'on se raconte avec tout ça?
Se rendre compte que finalement, est-ce que cette histoire, elle est vraie?
Et même si c'est une version qui est vraie, on peut toujours en trouver une qui va nous aider à sortir de l'émotion et à trouver autre chose derrière. Et d'ailleurs, je tenais à te remercier parce que je l'ai utilisé.
J'ai commandé donc ton livre et ce qui est génial, c'est que du coup, moi je suis en France en ce moment, donc je me suis dit je vais peut-être le recevoir avec un délai. Et ce qui est top, c'est que tu donnes automatiquement la version audio. Du coup, pendant que je faisais à manger, j'ai pu écouter ton livre.
Et ça m'a fait vraiment penser à notamment une situation que j'avais assimilée, que j'avais comme catégorisée à quelque chose. Parce que moi en fait, j'ai été à un moment dans une école privée.
Et ce que j'avais associé avec ça, j'avais mis la signification dans les écoles privées, il y a des gens qui ont de l'argent et ces gens-là ont des enfants qui sont des pestes. Et en fait, j'avais vraiment cette croyance-là. Et je me suis dit mais en fait non, je peux aussi associer ça différemment de cette expérience-là.
Ça ne m'a pas apporté juste ça. Je n'ai pas juste rencontré des personnes qui étaient désagréables. Mais en fait, ça m'a donné une bonne éducation.
J'ai eu des professeurs Il y a eu de tout, comme tout le monde, mais j'ai eu aussi d'excellents professeurs.
Et en fait, j'ai vraiment senti cette libération, alors c'est un tout petit truc, c'est pas du tout quelque chose auquel je pense souvent, mais si on voit l'effet que ça peut avoir sur quelque chose d'aussi petit et qui est aussi ancien, je me dis mais en fait c'est tellement puissant sur tout ce qu'on peut faire.
Donc peut-être de commencer par des petites choses comme ça pour voir en fait comment sur quelque chose qui n'a pas un gros impact, on peut commencer à tester l'outil et ensuite aller sur des choses un peu plus touchy.
Speaker B:Mais ce qui est intéressant avec ta croyance et cette prise de conscience, c'est que quand on associe que les gens qui ont de l'argent sont des pestes, Il faut aussi voir au niveau énergétique ce que ça peut amener comme blocage. On ne veut pas être perçu comme une peste.
Donc, est-ce que ça se peut qu'on bloque l'abondance, entre autres financière, dans notre vie parce qu'on a associé que les riches sont tous des pestes ou des voleurs ou des gens malhonnêtes? Donc, c'est intéressant, cette prise de conscience-là.
Speaker A:Oui, c'est énorme. Et je sais qu'il y a beaucoup, beaucoup de personnes qui ont tout un tas de croyances comme ça.
Et souvent, les croyances qui nous impactent le plus, c'est pas forcément celles auxquelles on pense tout de suite. C'est des petites choses comme ça qui peuvent être vraiment subtiles.
Et si on reprend un petit peu notre enfance et toutes les choses qu'on se dit avec ton livre, je pense qu'on peut vraiment aller trouver tout un tas de pépites. Et tu donnes énormément d'exemples qui, justement, peuvent aider à aller chercher toutes ces croyances que tu accompagnes vraiment à reprogrammer.
Parce qu'il n'y a pas juste le fait de travailler sur l'émotion, mais tu aides vraiment à reprogrammer la croyance.
Speaker B:C'est vraiment le nerf de la guerre. Moi, je dis souvent vos croyances ont un impact direct sur votre vie, que vous en soyez conscient ou non.
Donc, toutes les croyances qu'on a dans toutes les sphères de notre vie, par rapport à notre santé, par rapport à l'amour, par rapport à nos compétences, par rapport à l'argent, Toutes nos croyances ont un impact direct sur notre vie.
Donc, exemple, je crois que j'ai une santé fragile parce que ma mère avait une santé fragile, ma grand-mère avait une santé fragile et toute ma jeunesse, ma mère me disait «Fais attention, t'as pas une bonne santé». Si j'entretiens ça tout au cours de ma vie, c'est clair que J'alimente cette croyance-là et aussi ça a un impact sur ma santé.
Si je crois que l'argent c'est mal, que l'argent c'est la mère de tous les maux, bien évidemment ça a un impact sur l'abondance que je vais attirer dans ma vie. Si je pense que, exemple, les hommes sont tous infidèles, Comment est-ce que je pense que je peux attirer un homme qui est fidèle dans ma vie?
Parce que tout ce que je fais, c'est que comme être humain, on cherche à confirmer nos croyances. Alors je vais simplement mettre mon focus autour de moi sur les hommes infidèles, sur mes copines qui ont eu des hommes qui ont été infidèles.
C'est complètement faux.
Il y a des hommes qui sont fidèles, il y a des femmes qui sont infidèles, il y a des gens qui sont riches qui sont super généreux, puis oui, il y a des riches qui sont malhonnêtes. Mais il y a aussi des gens qui sont dans le besoin qui peuvent être malhonnêtes. Il y a de tout, exactement.
Speaker A:Complètement.
Speaker B:Exact.
Speaker A:Et ce que j'aime beaucoup dans le livre aussi, c'est que tu expliques à quel point nos pensées et nos émotions vont conditionner nos comportements et ce qui fait en fait que on peut voir des personnes qui vont avoir des croyances différentes et du coup qui vont vivre des réalités complètement différentes.
Cet impact sur nos comportements c'est juste énorme, on s'en rend pas compte, c'est complètement inconscient mais en fait ça a vraiment un impact sur ce qu'on va faire ou pas faire et du coup ce qu'on va attirer, ce qu'on va créer, ce qu'on va voir. Les opportunités aussi qu'on va voir ou qu'on va louper.
Speaker B:Oui, exactement. Et je dis souvent, tout est une question de perception. Donc, comment je décide de percevoir ce qui m'arrive?
Et il y a tellement d'études super intéressantes sur, exemple, des gens qui ont vécu des choses très difficiles, que ce soit des cancers, que ce soit des gens qui ont été dans des camps de concentration. Et ce qu'on sait, c'est que les gens qui s'en sortent le mieux, c'est toujours les gens qui arrivent à donner un sens à ce qu'ils ont vécu.
Donc, ce n'est pas ce que tu vis. Et peut-être qu'il disait ça, ce n'est pas ce que tu vis, c'est comment tu interprètes ce que tu vis.
Alors, moi, je me rappellerai toujours, un jour, à ma clinique, à l'époque, j'avais un homme qui était venu dans mon bureau et qui s'était assis devant moi en me disant, Stéphanie, je suis en rémission d'un cancer très grave, je remercie la vie d'avoir eu ce cancer-là, c'est la plus belle chose qui a pu m'arriver. Et moi, je n'en revenais pas, Mélodie, j'étais comme...
Pardon, et il m'a expliqué, il dit tu sais Stéphanie, avant d'avoir ce cancer-là, il dit j'étais un homme d'affaires, j'avais du succès au niveau financier, j'avais plein d'entreprises, je réussissais bien, mais il dit j'étais en train complètement de louper mon mariage, donc vraiment là ça allait plus avec mon épouse, il dit j'avais deux fils que je ne voyais à peu près plus parce que moi toute ma vie j'avais travaillé, C'est ma femme qui avait éduqué mes enfants.
Je n'étais jamais là pour eux parce que papa devait travailler pour faire de l'argent, pour vous permettre d'avoir une belle vie.» Et il dit «Je me suis rendu compte, quand j'ai eu mon cancer, que ma femme est restée pour m'appuyer, mes fils se sont rapprochés de moi et j'ai réalisé qu'est-ce que c'était l'essentiel.» Et il dit «Depuis, j'ai vendu mes entreprises, j'ai renoué avec mes garçons ça va bien aujourd'hui avec mon épouse, et je sais qu'est-ce que c'est l'essentiel. Donc lui avait réussi à donner un sens à son cancer et à même être reconnaissant de cette situation-là.
Et il y a d'autres personnes qui auraient pu dire, et on pourrait le comprendre, j'ai eu un cancer et ça a été l'enfer. Alors, tout est une question d'interprétation. On peut faire le choix.
Speaker A:Oui, je trouve ça intéressant parce que c'est vrai que si c'était juste l'événement, tous les gens qui vivent le même événement auraient les mêmes conséquences et vivraient la même chose et la même réalité au final. Et en fait, on voit que dans les faits, c'est complètement différent.
Et le fait de mettre un sens, le fait de sortir de l'émotion, de décider de faire les choses différemment, de voir les choses différemment, ça ne veut pas non plus dire que qu'on valide et qu'on apprécie le fait qu'il y ait quelque chose de difficile qui se soit passé. Mais c'est en fait, autant que ça serve à quelque chose, autant faire autre chose et pas rester dedans.
Donc c'est là que le choix va être et c'est pour soi. Imaginons même quelqu'un qui a vécu quelque chose en rapport avec une autre personne, c'est pas de valider le comportement de l'autre.
Parce qu'il y a souvent ces gens qui vont dire oui moi je veux pas pardonner parce que c'est pas normal, cette personne n'avait pas à faire ça. Oui mais en fait, comme tu dis dans le livre, Elle l'a fait. Donc il faut accepter ce qu'il y est. Et à un moment, qu'est-ce qu'on fait ensuite?
Est-ce qu'on reste là-dedans? Ou est-ce qu'on utilise ça comme un tremplin vers autre chose? Et est-ce qu'on se fait en fait ce cadeau? Parce que c'est vraiment pour soi en réalité.
Speaker B:Clairement.
Speaker A:Et tu parles justement d'aller comprendre aussi l'émotion.
Speaker B:Ouais.
Speaker A:Parce que des fois on ressent tout un tas de choses mais en fait on ne se rend pas compte qu'il peut y avoir des nuances qui sont importantes et je pense notamment quand tu parlais de la jalousie qui implique notamment un sentiment d'infériorité donc des fois en fait les émotions sont un peu plus complexes que ce qu'on pourrait penser.
Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur l'importance de comprendre nos émotions, de quoi elles sont faites pour pouvoir en traiter les différents aspects?
Speaker B:Oui, c'est tellement une bonne question. Premièrement, il y a certaines émotions qui sont ce qu'on appelle des émotions composées.
Donc, si on prend exemple la jalousie, tu l'as bien dit, oui, il y a de l'infériorité. Il y a aussi souvent de la colère et de l'anxiété. Donc, c'est vraiment une émotion qui est complexe et je l'explique. Mettons qu'on la décortique.
J'ai peur que mon partenaire de vie me trompe ou j'ai peur que mon partenaire de vie s'en aille parce qu'il va trouver quelqu'un de mieux que moi. Donc, là-dedans, il y a la peur. Donc, c'est relié à l'anxiété. Alors, j'ai peur que cette situation-là se présente.
En même temps, je me sens inférieur. Je me dis, s'il fallait qu'il trouve une autre personne mieux que moi, donc je me compare et je me dévalorise.
Et l'autre élément, c'est qu'il n'y a pas d'affaires à agir comme ça. Il n'y a pas d'affaires à aller prendre, exemple, une bière avec ses amis. Il n'y a pas d'affaires à...
Je ne sais pas, moi, trouver une autre personne jolie. Donc, il y a trois émotions. Donc, déjà, quand on la comprend, on est capable de dire, OK, qu'est-ce qui m'amène dans la jalousie?
Ah bien, c'est que je n'ai jamais eu une bonne estime de moi-même. Je me sens toujours inférieure. Je ne me sens jamais à la hauteur. Alors, c'est ça que je vais aller travailler.
Une autre émotion aussi souvent qui est difficile à décortiquer, c'est l'anxiété. Donc l'anxiété, c'est une émotion composée à la fois de peur et d'impuissance.
J'ai peur que quelque chose arrive et en même temps, je me sens impuissant à faire face à la situation si ce que j'appréhende arrivait. Donc j'ai peur de perdre mon emploi. Je te donne un exemple. J'ai peur de perdre mon emploi.
Mais si, J'ai peur de perdre mon emploi, mais en même temps, je me dis «mais tu sais quoi, si ça arrivait, je sais que je trouverais autre chose, je sais que je trouverais une solution». À ce moment-là, l'anxiété va être très faible.
Le problème vient quand j'ai peur de perdre mon emploi et qu'en même temps, simultanément, je me dis «et s'il fallait que ça arrive de perdre mon emploi, ce serait la fin du monde, ce serait une catastrophe». Je n'arriverais pas à passer par-dessus cette situation-là. Donc, l'anxiété ou le stress est toujours composé de peur et d'impuissance.
Si j'ai juste peur de quelque chose, je donne souvent cet exemple-là, j'ai peur de me faire frapper en traversant la rue, mais en même temps, la peur, elle est utile. Si je n'avais pas peur, je traverserais sans regarder.
Donc, j'ai peur de traverser la rue, j'ai peur de me faire frapper, donc ça fait que je regarde à droite et à gauche, mais en même temps, je ne me sens pas impuissant à faire face à la situation, donc ça ne m'amène pas d'anxiété. Tu comprends? Mais si je suis aveugle, ah bien là, c'est une autre chose.
Oui, je peux avoir de l'anxiété à traverser une rue s'il n'y a personne avec moi. Alors, c'est ça qu'il faut comprendre. Comprendre nos émotions, comprendre d'où elles viennent. Comprendre aussi les schémas dans notre tête.
Qu'est-ce qu'on se dit? Qu'est-ce qu'on se répète en boucle? Et souvent, on fait le parallèle aussi avec les croyances qu'on a parlé tantôt.
Souvent, ça vient de notre enfance ou de croyances qu'on a adoptées. Par exemple, je ne suis jamais à la hauteur. Je ne suis jamais... J'ai toujours le syndrome de l'imposteur. Il y a plein de gens qui sont là-dedans.
Et ça, ça joue sur notre estime de nous-mêmes. Et très souvent, ça amène des gens à vivre des comportements de jalousie. Puis jalousie, pas juste amoureuse. Ça peut être aussi de la jalousie.
Je suis jalouse de ma copine qui fait plus d'argent que moi. Je suis jalouse de ma copine qui est plus belle que moi. Et ça, encore là, c'est une question de perception, parce que la beauté, c'est très relatif.
Mais souvent, c'est ça. La jalousie, souvent, c'est une question de mauvaise estime de soi-même. Ça se travaille, c'est ça la bonne nouvelle.
Speaker A:Oui et puis c'est vrai qu'il y a souvent un peu ce flou autour de la conception d'estime de soi, de confiance en soi.
Mais en fait, parce qu'on va souvent se dire, oui mais si j'ai vécu ça dans mon enfance en fait, mes parents m'ont jamais aidé à avoir confiance en moi, qu'est-ce que je peux faire avec ça? En fait, simplement changer la perception qu'on a eu de ces événements-là, déjà ça va permettre de retrouver plus d'estime de soi.
C'est pas parce qu'il y a eu un événement qui s'est passé qu'on en est esclave.
On peut aussi aller reprendre cet événement-là et changer les croyances qu'on a par rapport à cet événement-là pour réécrire un petit peu l'histoire et du coup changer les émotions qui en découlent.
Speaker B:Oui, et puis tu sais, ce que je trouve intéressant dans ce que tu dis, il faut vraiment faire attention à notre discours. Moi, j'appelle ça la victimite.
La victimite, là, on a tous un certain degré, des fois, on est dans la victimite, dans le sens où, ah, qu'est-ce que tu veux, moi, dans mon enfance, mes parents m'ont jamais aidée à développer mon estime de moi-même. Non, non, non, non.
Tu peux continuer à entretenir ça et toute ta vie, tu vas continuer justement à avoir un problème d'estime de toi-même où tu peux décider de dire non. Ok, j'en prends conscience, c'était ça, je ne peux rien changer à la situation.
Il n'y a personne qui peut revenir dans votre enfance et tu ne peux pas changer tes parents. Bon, maintenant, aujourd'hui, ici, maintenant, là, tu nous écoutes, tu nous entends, tu fais des prises de conscience, tu peux changer.
Alors, c'est vrai qu'on ne naît pas tous égaux. C'est vrai que certains ont la chance d'être nés dans une famille où les parents les ont encouragés. Et tant mieux, mon Dieu.
Moi, j'ai eu cette chance-là, puis je remercie la vie, puis je remercie mes parents de m'avoir aidé à construire mon estime de moi-même, ma confiance. Puis j'essaye de faire la même chose aujourd'hui avec mon fils.
Speaker A:Puis c'est des exemples qui montrent que c'est possible. Si on n'avait pas ces exemples-là, on se dirait peut-être que ce n'est pas possible.
Mais vu qu'il y a des gens qui le font, c'est possible, n'importe qui peut le faire.
Speaker B:Il y a plein de gens qui ont eu des enfances très difficiles et qui ont réussi justement à construire leur estime d'eux-mêmes.
Puis à l'inverse, Tu peux avoir eu une très belle enfance, avoir développé ta confiance en toi, et à un moment donné, à je sais pas moi, 25 ans, 30 ans, t'es en amour, quelqu'un...
Et la personne avec qui tu es te quitte pour quelqu'un d'autre, et là, ça se peut qu'à un moment donné, ton estime de toi-même descende parce que tu commences à entretenir des pensées comme «Ah mon Dieu, tu vois, elle était mieux» ou «Il est mieux que moi».
Et alors, ça peut arriver à tout le monde, donc il faut en prendre conscience et se dire «Attends une minute là, Je veux dire, est-ce que c'est la réalité? Est-ce que ce que je suis en train d'alimenter comme discours intérieur, ça me fait du bien ou ça me nuit? C'est assez simple.
On le sait, quand notre discours intérieur est aliénant, c'est qu'on ne se sent pas bien. Quand on a des discours intérieurs qui sont, ce que j'appelle, «justes », Bien, c'est là qu'on se sent bien.
Puis moi, je ne suis pas une adepte de voir la vie en rose et juste mettre des lunettes roses, non. Je dis, vois la vie de façon réaliste. Quelqu'un t'envoyer... Je ne sais pas si vous dites ça.
Speaker A:J'aime beaucoup quand tu dis ça, de parler ses idées réalistes.
Speaker B:Oui! Quelqu'un t'envoyer promener. Utilisez-vous ça, cette expression-là, en Europe, envoyer promener quelqu'un?
Speaker A:Oui.
Speaker B:Ok, «envoyer paître », vous comprenez l'expression.
Speaker A:On utilise les deux.
Speaker B:Ok, parfait. Alors, quelqu'un t'envoie promener, c'est sûr que tu peux être très en colère. Ça m'est arrivé encore récemment, il y a quelques mois.
Et je me suis dit, je suis partie à rire quand la personne a passé parce que c'était en voiture, puis elle m'a vraiment fait le doigt d'honneur. Et honnêtement, j'ai attendu d'être dépassée parce que je ne voulais pas lui rire dans le visage.
Mais je suis partie à rire, puis je me suis dit, mon Dieu, je lui envoie tellement beaucoup d'amour, parce qu'elle doit être malheureuse, cette personne-là. Mais on s'entend que j'aurais pu être très en colère parce que, je veux dire, son comportement était complètement injustifié, mais vraiment.
Ceci dit, je me suis dit, non, je ne veux pas gâcher ma belle journée. La vie est belle. Elle a sûrement besoin d'amour. Je lui en envoie dans l'univers, puis bon, ça va ce que ça fera. Tu comprends?
Donc, évidemment, tout est une question de perception. Et c'est à nous de décider de préserver notre bonne humeur, notre bien-être, notre joie.
J'écoutais Christophe André, que beaucoup de gens qui te suivent doivent connaître, qui est un psychiatre français que j'adore. Je le trouve tellement apaisant. Écoute, des fois, le soir avant de m'endormir, je l'écoute. Puis Christophe André, c'est une des choses qu'il dit.
Puis Joe Dispenza aussi. Je suis allé faire Joe Dispenza en Suisse l'année dernière. Puis il dit, c'est normal de vivre des émotions désagréables. On va toujours en vivre.
Maintenant, on veut en vivre le moins longtemps possible. That's it. On veut le plus souvent être dans des états de bonheur.
Puis Christophe André, c'est pour ça que je l'adore, parce que c'est un psychiatre, mais qui a décidé de sortir des sentiers battus et de dire, regarde, oui, on peut te prescrire toutes sortes de médicaments si tu fais de l'anxiété, mais tu peux aussi décider de travailler sur ton bonheur de plein d'autres façons.
Et je trouve ça tellement rafraîchissant parce que c'est mes croyances, c'est ce que j'ai écrit dans tous mes livres, donc on va dans la même direction.
Speaker A:Ouais, complètement. Et c'est vrai que, comme tu disais, le but c'est pas de se victimiser, c'est les choses qui sont arrivées, en fait, on va pas les changer.
Elles sont comme elles sont. À un moment, quel est l'intérêt de ne pas les accepter? Parce qu'on va se faire du mal et on va rien changer.
Une fois qu'on les accepte, on peut travailler avec, on peut faire autre chose avec ça. Et même si on n'était pas...
On n'est pas coupable de ce qui nous est arrivé, évidemment, par contre, on est responsable de ce qu'on en fait derrière leurs mains. Et est-ce qu'on va laisser ça encore en plus nous gâcher la vie? Ça fait aucun sens.
Donc au contraire, je pense que la meilleure chose à faire derrière ça, c'est de construire quelque chose et de ne pas laisser les événements nous définir.
Et du coup, dans ton livre, tu donnes énormément d'exemples, énormément de conseils pour pouvoir changer cette signification qu'on donne aux événements, reprendre notre pouvoir en fait, reprendre notre pouvoir personnel par rapport à tout ça, reprendre notre pouvoir sur nos émotions. Et travailler avec elles plutôt que de les subir.
Speaker B:Clairement.
Speaker A:Et du coup, on ouvre aussi la possibilité, comme tu parlais, avec une personne éventuellement qui a peur de perdre son emploi, si elle reste dans cette anxiété et qu'elle va à un entretien d'embauche, il y a peu de chances qu'elle décroche un nouveau job. Alors que par contre, si elle y va avec confiance, ses probabilités de retrouver un emploi augmentent.
Donc en fait, aussi, dès qu'on sort de ces émotions, on a beaucoup plus de chances d'avoir des possibilités, des opportunités et tout un tas d'autres choses qui se passent dans notre vie.
Speaker B:Oui, et non seulement ça, une des phrases que je dis toujours en conférence et que je dis aux gens d'écrire, c'est «ce que je juge désavantageux aujourd'hui peut devenir avantageux dans le futur». Comment est-ce que je peux savoir que le fait d'avoir perdu mon emploi ne m'amènera pas éventuellement à un job 100 fois meilleur?
Comment est-ce que je peux être sûre, hors de tout doute, que le partenaire de vie qui m'a laissé il y a dix ans ne va pas avoir fait place à quelqu'un de beaucoup plus extraordinaire pour moi, d'une personne fantastique pour moi?
Comment est-ce que je ne peux pas être sûre que le fait d'avoir cette contravention-là, vous appelez ça comme ça, une contravention quand on conduit puis on va trop vite, exemple. Oui, c'est ça, vous dites contravention.
Comment est-ce que je peux ne pas être à ce point que le fait d'avoir eu cette contravention-là ne prévient pas d'un accident que j'aurais eu quatre kilomètres après? Donc, merci à la contravention. Là, vous allez dire, bien là, Stéphanie, tu pousses, tu exagères, mais non.
Et imaginez si on voit toujours la vie de cette façon-là, de dire, OK, chaque situation, j'essaie de voir, y a-t-il une opportunité? Je veux dire, ta vie change complètement, mais complètement. Puis c'est drôle, parce qu'il y a quelques semaines, ma mère a eu un accident.
Heureusement, avec du recul, qui n'a pas été grave, mais ma mère a 82 ans. Elle marchait pour aller à l'épicerie, puis elle est tombée. Elle a vraiment manqué le père du pied, puis elle est tombée en plein visage.
Puis elle s'est ouverte l'arcade sourcilière. Donc, elle est partie en ambulance.
Et quand je suis arrivée à l'hôpital, parce que l'hôpital m'a appelée, donc je suis allée la rejoindre, puis elle était aux urgences, puis elle attendait, et elle avait le manteau, là, plein de sang. Et c'est drôle, parce qu'une semaine après, ma mère m'a dit, elle a dit, Stéphanie, elle a dit, j'ai tellement vu ton attitude.
Elle a dit, quand t'es arrivée à l'hôpital, elle a dit, j'ai vu tout ce que t'écris depuis toutes tes années, tout ce que t'enseignes. Elle a dit, t'es arrivée, puis elle a dit, je sais, là, que j'avais pas...
J'avais pas l'air en forme, là, évidemment, elle était ensanglantée, pis à l'urgence, ils l'ont assise là, là.
Pis elle dit «t'avais tellement de belles attitudes, j'ai dit à ma maman «ah, toi, là, hein, toi qui essayes de sauter des chaînes de trottoir en courant, là, ma petite coquine, pis là, on est partis à rire, t'sais.» Pis on s'entend, là.
Moi aussi, quand je l'ai vue, j'ai fait comme «oh, yoyoye, dans ma tête, dans mon fort intérieur, mais je voulais tellement pas qu'elle soit… que ça l'inquiète, et puis tu sais, ça a tout changé.
Juste notre attitude, juste de recadrer, de dire, ben tu sais, maman, t'as rien, t'as eu aucun os fracturé, t'as besoin d'un petit point de souture, c'est tellement pas grave.
Il y a des gens qui vivent tellement pire, donc on a recadré, on a utilisé ma fameuse échelle de la catastrophe où j'amène les gens à dire, OK, sur une échelle de 0 à 10 en termes de gravité, C'est combien cette situation-là? Bien, la vérité, c'est que ce n'est pas agréable. On souhaite que ça n'arrive pas, mais la vérité, c'est que c'est deux sur dix.
Elle aurait pu fracturer une hanche, elle aurait pu fracturer un poignet. On s'entend là. Donc, tout est une question d'interprétation et de perception.
Et ça, on a ce pouvoir-là comme être humain de dire, je décide de me recadrer moi-même, de changer ma perception de ce que je vis ou de ce que les gens autour de moi vivent.
Speaker A:J'adore dans le livre quand tu parles de cette échelle de la catastrophe, où même des fois les gens ont l'impression que c'est du 9 ou 10 sur 10, mais quand tu mets en perspective avec quelque chose d'autre, que tu les aides à voir autre chose et tu donnes des exemples qui sont extrêmement percutants et qu'on ne peut pas oublier, et du coup ça permet en fait de prendre du recul et de se dire, ok non en fait, on peut sortir du coup justement de cette émotion. Et remettre les choses à leur juste place. Et c'était intéressant aussi ce côté de voir l'opportunité cachée.
Et justement, tu parles, je crois que c'était quelqu'un qui avait loupé son avion.
Et oui, mais en fait, si l'avion s'était écrasé, il y a des choses, en fait, qu'on ne se rend pas compte de ce qui peut se passer et des conséquences, des fois, on se dit, ah oui, c'est désagréable sur le moment, mais on ne sait pas ce qu'on a évité. Et je me rappelle il y a quelques années, j'étais dans l'Est puisque j'ai mon papa qui habite à 10 heures de route de chez nous.
Donc avec mon conjoint, on était partis le voir et en fait sur le retour, moi je suis très connectée. Donc je sentais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Et heureusement, j'ai un conjoint qui m'écoute et je me dis il ne faut pas qu'on parte.
Et en fait, on est resté attendre sur un parking pendant au moins une demi-heure. Je ne sais pas ce qu'on a évité ce jour-là. Mais aussi, des fois, c'est prendre...
Quand on va prendre la route, si jamais je ne m'étais pas écoutée ce jour-là, si je n'avais pas eu cette intuition qu'il ne fallait pas prendre la route tout de suite... Est-ce qu'il se serait passé quelque chose ou est-ce que l'univers m'aurait donné une contravention?
Il y aurait eu quelque chose, il y aurait peut-être eu des travaux quelque part.
Donc des fois aussi, les signes de l'univers, ça peut être une intuition quand elle est bien développée, ça peut être, comme tu disais, une contravention. Il peut y avoir tout un tas d'obstacles qui se passent pour nous aider justement.
Et c'est des fois de voir aussi ces cadeaux cachés, de voir l'univers qui essaye de nous réorienter et encore une fois de mettre une autre signification, une autre perception. Et des fois on s'en rajoute mais c'est pas important en fait.
Speaker B: septembre:Et ce qu'ils disaient, là, je n'ai pas exactement les vrais chiffres, mais mettons qu'en temps normal, il y a 1 de gens qui ne se présentent pas parce qu'ils ont loupé l'avion. Là, il y avait vraiment un nombre beaucoup plus élevé sur chacun des avions-là, quelque chose d'assez particulier.
Et ils ont retracé beaucoup de ces gens-là qui devaient prendre leur avion et qui, malheureusement, ont manqué l'avion. Et chacun avait une histoire assez loufoque. Genre, il y en a une qui a été interviewée. Elle a dit, «J'étais tellement en colère après mon chien.
Ce matin-là, pour la première fois de ma vie, j'ai ouvert la porte et mon chien s'est sauvé.» Elle a dit, «C'est jamais arrivé.» Et elle a dit, «Il m'a fait manquer l'avion.» Imagine. Imagine. Un autre, il dit, «J'ai décidé de prendre un autre chemin ce matin-là.» Ben, c'est fou!
Et je me dis, my God, tous ces gens-là qui, sur le coup, devaient être très en colère d'avoir manqué leur vol. Imagine quand, une heure après, ils voient que l'avion est rentré dans le Pentagone ou dans le World Trade Center.
Tu sais, des fois, la vie te protège. Puis c'est sûr qu'en plus, les gens à qui je m'adresse aujourd'hui, qui sont dans ta communauté, vous le savez comment l'intuition, c'est important.
Puis vous avez su la développer fort probablement que la plupart du commun des mortels. Fait que moi, j'essaye de plus en plus d'écouter mes intuitions. J'y crois de toute façon, là. J'ai pas besoin d'être... Qu'on me vendre l'idée, mais...
T'es très intuitive. Oui, oui, oui, oui. Tout à fait, tout à fait. Exact, oui. Ouais, alors c'est fascinant.
Speaker A:Et ça n'arrive pas qu'aux autres, c'est important de s'écouter aussi.
Et c'est une conversation que j'ai eue pendant des années avec ma maman, parce que ma maman est très intuitive aussi, et elle avait toujours ce côté de «oh, je veux vérifier». Et je pense qu'il y a un moment, en fait, il faut arrêter de vérifier.
Faut aussi se faire confiance et quand on sent quelque chose, quand il y a un obstacle, on cherche la signification qui nous aide le plus. Et en fait, il vaut mieux croire à cette signification-là jusqu'à preuve du contraire, mais de pas aller forcément en vérifier.
Parce que si on pousse, on pousse, on pousse sur quelque chose que l'univers essaye de nous réorienter, Généralement, l'issue n'est pas forcément bonne. Ce que j'aime donner comme exemple, c'est qu'on pousse la porte mais on ne la défonce pas.
Si la porte ne veut pas s'ouvrir, c'est qu'il y en a une autre qui nous correspond mieux. À partir du moment où on prend cette perception-là, l'émotion derrière n'est pas la même.
Du coup, on peut voir aussi l'opportunité, on reprend notre pouvoir sur nos émotions et on peut continuer notre journée.
Speaker B:C'est extrêmement puissant. Oui, définitivement.
Speaker A:Et ça n'arrive pas qu'aux autres, parce que j'ai un de mes oncles, quand il était petit, qui a loupé un bateau. Et le bateau a coulé. Donc ça n'arrive pas qu'aux autres, ce genre de choses. C'est pas juste des trucs que vous voyez à la télé.
Moi, je peux en témoigner, c'est arrivé dans ma fête. Il y a des choses similaires qui sont arrivées.
Speaker B:Ce que je juge désavantageux aujourd'hui peut être avantageux dans le futur. Moi, à chaque fois qu'il m'arrive une situation, mettons légèrement fâcheuse, je me dis toujours ça. Je me dis «Ah!
Je ne sais pas, ça va peut-être ressortir, ça va être extraordinaire, ça va être fantastique.» Il n'y a pas longtemps, j'ai eu une crevaison. Sur le coup, l'espace d'une minute, j'étais un peu contrariée. J'essayais de rejoindre mon mari, mais je n'arrivais pas à le rejoindre.
J'ai appelé un chauffeur de taxi.
On a tellement eu une belle discussion et je me suis dit «Ah, tu vois, il arrive toujours quelque chose de positif, même dans des...» On s'entend, c'était une bagatelle, rien de grave à avoir une crevaison. Mais tu sais, il y a des gens pour qui ça aurait brisé leur journée, là. Ah, merde, j'ai une crevaison, puis ils partent là-dedans.
Puis moi, je dis souvent aussi, puis je pense que tu vas être d'accord, quand on est dans des émotions négatives, on attire juste d'autres négatifs. C'est un cercle un peu vicieux. Moi, j'allais faire beaucoup de croisières avec...
Speaker A:Par vibration, en résonance.
Speaker B:Exactement, tu sais. Donc, je suis allée faire encore cette année une croisière avec Esther Hick.
Elle en a peut-être parmi les gens qui suivent qui la connaissent, les enseignements d'Abraham. Puis c'est ça qu'elle dit. Elle dit «Travaillez toujours votre vibration».
Puis pour travailler notre vibration, c'est d'être le plus souvent possible dans des émotions agréables. Donc, tout ça est interrelié.
Speaker A:Mais oui, c'est fou!
C'est fou à quel point, en fait, quand on est dans des bonnes énergies, dans des émotions agréables, on attire plein de bonnes choses, et puis quand on commence à se laisser embarquer par nos pensées, par nos croyances, et qu'on baisse notre vibration, et là, c'est la loi des séries. Ce qu'on appelle la loi des séries, on se dit, mais c'est pas possible, en fait, l'univers s'acharne sur moi.
Non, en fait, il faut juste sortir de ça. Et d'ailleurs, ce qui est assez drôle, c'est qu'on a tous ces moments-là, comme tu disais, on est humain, on a tous ces moments-là.
Moi, généralement, quand j'ai ces moments-là, je fais les cartes. Et généralement, les cartes vont toujours dire la même chose. Change ta vibration.
Speaker B:Ah ouais?
Speaker A:Change ta façon de voir les choses. Vois le cadeau dans tout ça. On a toujours besoin de rappels et je pense que ton livre est un merveilleux rappel.
Tu donnes tellement, tellement d'exemples, de conseils, de petits tips pratico-pratiques. Donc vraiment, si vous voulez commander le livre de Stéphanie, je vous le conseille.
Est-ce que tu peux peut-être nous donner quelques exemples de situations dans lesquelles le livre peut aider ou peut-être des choses assez récurrentes que tu as vues et qui t'ont peut-être inspiré justement par rapport à ce livre?
Speaker B:Tu vois, actuellement, parce qu'on le publicise ici au Québec, puis les gens peuvent se le procurer simplement en payant les frais de livraison. Puis comme tu le disais tout à l'heure, là, dès que les gens le réservent, vous allez avoir l'audio.
Vous allez m'entendre vous dicuter avec ma voix douce et mélodieuse, le livre. Mais...
Speaker A:J'ai tellement aimé ça. J'ai tellement aimé être avec toi.
Speaker B:En plus qu'on se connaît.
C'est ça, les gens souvent me disent, «Ah, mon Dieu, j'ai l'impression que tu m'accompagnes dans mes déplacements, puis je t'écoute.» Mais tu sais, exemple, que ce soit pour vous ou pour quelqu'un de votre entourage. En ce moment, j'ai beaucoup de mamans qui me disent, je veux tellement aider mon enfant ou mon adolescente, tu sais.
Mais là, dis-moi, ça me fait tellement...
Je trouve ça tellement dommage de voir des enfants ou des ados qui sont aux prises avec une multitude d'émotions, que ce soit de la dévalorisation, de l'infériorité, que ce soit de l'anxiété.
On le sait, en tout cas nous ici au Québec, on est les champions en termes de médication chez les jeunes au niveau du trouble du déficit de l'attention. Donc, tous ces médicaments-là souvent s'emmènent une médication de TDAH. Amène des problèmes d'anxiété.
Moi, j'ai plusieurs amis qui ont des ados de l'âge de mon fils et que les jeunes sont aux prises avec l'anxiété.
Donc, moi, je dis aux mamans ou aux papas, si vous êtes un papa qui nous écoutez et que vous avez envie d'aider votre jeune, bien oui, intégrer ces concepts-là qui sont à la base du livre et aidez-les là-dedans.
Moi, mon fils a eu la chance de grandir avec moi Puis je ne dis pas que je suis parfaite, mais ce que je veux dire, c'est que je l'ai beaucoup aidé, Louis-David, à justement faire des prises de conscience, dire qu'est-ce qui se passe en ce moment dans ta tête pour que tu te sentes comme ça. Donc lui, à l'aube de ses 18 ans bientôt, il est capable de bien gérer son stress, son anxiété. Je trouve tellement que c'est un beau cadeau.
Puis on peut le faire aussi avec des gens autour de nous. Tu sais, moi, je le fais beaucoup en ce moment avec mes deux parents qui sont respectivement âgés, là, c'est ça, 82-85 ans.
Tu sais, combien de fois j'aide mes parents dans des situations, parce qu'ils vieillissent, puis tu sais, mon père a des pertes cognitives, donc des fois, il m'appelle, puis il est anxieux, il n'a pas eu sa médication, par exemple. Puis là, il se fait des scénarios.
Ça fait que d'être capable d'avoir ces outils-là, oui, pour soi, parce que, tu sais, ça commence avec nous-mêmes, mais aussi pour aider les gens autour de nous. Puis quand on dit aider, c'est pas d'être de jour au psychologue, là, c'est pas ça.
C'est juste dans nos réactions et dans notre façon d'intervenir avec notre jeune ou avec notre adolescent. Tu sais, combien de fois, moi, je vais dire à mon...
Que je disais à mon fils quand il était plus jeune, mettons, il y avait une compétition de ski, puis il y avait beaucoup de stress, puis là, il performait pas comme il aurait voulu. Puis là, je lui disais, Louis-David, Reviens à l'essentiel. Pourquoi tu fais ça? As-tu eu du plaisir malgré ta non-performance?
Au quotidien, est-ce que ça te nourrit de continuer à faire du ski? Alors, je l'amenais à se recadrer, de dire, OK, aujourd'hui, on n'a pas eu une performance qu'on attendait, mais qu'est-ce qu'on a appris là-dedans?
Au quotidien, est-ce que ça t'amène du plaisir de faire du ski? Puis là, aujourd'hui, dans le golf, c'est le même principe. Il y avait un tournoi de golf le week-end dernier.
Puis c'est ça, je l'aide à se recadrer, donc d'être capable d'avoir ces outils-là, oui, pour soi.
Et moi, je dis souvent comme parent ou comme ami ou comme enfant, dans mon cas, avec mes parents, bien, quand on est bien, on rayonne sur notre entourage. Si t'es une maman super anxieuse, ça va avoir un impact sur ton jeune. Si t'es un papa super colérique, ça va avoir un impact sur ta famille.
Donc, on veut commencer par nous, mais être ensuite capable de rayonner sur les gens autour de nous.
Speaker A:Oui, parce qu'on enseigne aussi par l'exemple et c'est vraiment la meilleure façon. Et puis des fois, ça peut être aussi laisser traîner ton livre sur la table du salon.
Parce que si on insiste avec les gens en disant «ah, il faut à tout prix que tu lises ce livre », souvent c'est pas là qu'ils vont lire. Par contre, si tu le laisses traîner, à un moment, ils vont avoir la curiosité des fois de l'ouvrir.
Speaker B:Tu sais, tu dis «on enseigne par l'exemple », t'as jamais si bien dit. Gérez vos émotions, mesdames et messieurs. Soyez le plus zen possible, le moins colérique possible, le moins dans la culpabilité.
Et vos jeunes, si vous avez des enfants, des ados, les gens autour de vous, ils vont voir ce que vous faites.
En conférence, je dis souvent, parce que je suis très, très sportive, je dis souvent aux parents, si tu veux que ton enfant fasse du sport ou bouge, Arrête de lui dire, fais-le. Tu vas être le meilleur exemple. S'il voit papa ou maman bouger, faire du sport, t'as pas besoin de rien dire. Je te promets.
Moi, mon fils nous a toujours vus. Moi et mon mari, Louis-Jean, que tu connais, que t'as connu, Mélodie, nous a toujours vus bouger. On était passionnés de plein de sport.
Bien, je suis absolument pas surprise de voir que mon fils est un passionné de sport. Il nous a vus bouger. That's it. That's it. C'est aussi simple que ça. Même chose pour la gestion de nos émotions.
Speaker A:Oui, on ne se rend pas compte de l'impact qu'on peut avoir, même ne serait-ce que des fois, c'est en allant à la boulangerie, en allant dans n'importe quel commerce. Quand tu arrives avec une certaine attitude, tu changes l'attitude de la personne en face de toi.
On a tellement d'exemples de personnes qui vont dire «Ah mais dans tel commerce, j'étais super mal reçue.» Et puis toi, quand tu y vas, en fait, ça se passe super bien. Mais parce qu'en fait, si tu arrives avec une attitude différente en face de toi, tu provoques aussi une attitude qui va être différente.
C'est fou, l'impact qu'on peut avoir. Et souvent, c'est tellement plus simple que ce qu'on aurait pensé. Il n'y a pas besoin de faire des choses très, très compliquées.
Speaker B:Exact.
Speaker A:Tu parlais de la culpabilité. Je dirais que tu nous parles d'une dernière chose. Tu parles de la culpabilité et des délits fictifs dans ton livre.
Est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est? Parce que c'est absolument passionnant.
Speaker B:Premièrement, je veux revenir sur la culpabilité. Moi, je dis que c'est l'émotion la plus inutile qui existe et j'explique pourquoi.
Dans le sens où c'est humain et normal de ressentir de la culpabilité à l'occasion.
La culpabilité, je dis souvent aux gens, elle est là pour nous renseigner sur, OK, en ce moment, je me sens coupable parce qu'exemple, j'ai dit une phrase qui dépassait ma pensée, j'ai perdu patience avec mon enfant ou avec ma maman ou whatever, avec un employé.
Donc la culpabilité, elle est utile pour te renseigner sur «ok, je n'ai pas agi conformément à ce qui est important pour moi» et elle devrait instantanément me dire «ok, comment puis-je réparer? Puis,» on peut pas toujours réparer, mais on peut souvent le faire.
Donc, un exemple, des fois, ça m'arrive de perdre un petit peu de patience, même si j'aime pas ça.
Mais t'sais, moi, je parle à ma maman tous les jours, puis il y a des journées où, ben t'sais, comme tous les êtres humains, je suis un peu plus fatiguée, puis je viens tanner des fois de répéter toujours les mêmes choses. Maman, vois la vie du bon côté. Maman, t'es en santé. Maman, la vie est belle. Puis t'sais, il y a des jours où je suis moins patiente.
Ben, puis ça m'est arrivé, là, récemment, Et là, quand j'ai raccroché au téléphone, je me suis dit, «Ah, Stéphanie, franchement, t'as pas été super patiente.» Là, je me sentais un peu coupable, même si j'ai écrit des livres là-dessus. Alors, ce que j'ai fait, j'ai repris le téléphone et je me suis dit, «Maman, je suis désolée.
Désolée, j'ai beaucoup de choses en tête puis tu sais que c'est…» Puis elle m'a dit, «Ben, voyons donc, ma belle-fille, franchement, je t'en veux tellement pas puis t'es tellement extraordinaire.» Alors, la culpabilité, automatiquement, ça a pris une minute et c'était terminé parce que j'ai été capable de réparer. Ensuite, quand on n'est pas capable de réparer, parce que ça se peut.
Combien de fois j'ai eu en thérapie des gens qui se pointaient dans mon bureau en me disant, j'ai perdu telle personne dans ma vie, mon père, ma mère, ma sœur, et on était en conflit quand sa mort est survenue et je m'en veux tellement. Il y a des choses qu'on ne peut pas réparer parce que la personne n'est plus là ou parce qu'on ne peut pas revenir sur la situation.
Et c'est là que je dis aux gens, OK, à ce moment-là, C'est vraiment important de se dire, est-ce que je peux changer la situation? Non, donc je dois faire la paix avec cela, parce que sinon je vais me rendre malheureux.
Je ne peux pas racmoder une relation passée si la personne n'est plus là. Je peux essayer de faire la paix en me disant, à ce moment-là, j'ai agi en fonction de ce que je pensais que c'était correct.
Avec les émotions que je vivais à ce moment-là, c'est comme ça que j'ai agi. Et je ne peux pas rien changer à cette situation-là. Donc, vous devez, on doit être indulgents aussi avec nous.
Puis des fois, on est très, très durs avec nous. On est trop durs avec nous. Oui,.
Speaker A:On est juste des êtres humains et on ne peut pas être parfait.
Speaker B:Non plus. Exactement. C'est aussi important.
Speaker A:Des fois, c'est de se dire, ça montre aux autres qu'on n'est pas parfait. Oui, exact. Ça leur donne le droit d'être aussi imparfait.
Speaker B:Exactement. Puis là, je suis justement dans les délits fictifs parce que tu disais que tu trouvais ça intéressant.
Mais oui, effectivement, parfois, il y a des pensées qu'on a. L'impression d'avoir trahi les autres, l'impression d'avoir été un poids pour sa famille.
Tu sais, moi je me rappellerai toujours en thérapie, j'avais une femme qui m'avait dit, moi je suis issue d'une grande famille et je suis arrivée des années après. Elle a dit que j'étais le bébé, puis elle a dit je suis arrivée des années après, puis je n'étais pas attendue, puis on était déjà très pauvre.
Et elle disait, j'ai toujours été un poids, un fardeau pour ma famille. Et cette femme-là, ne se sentait jamais bien nulle part. Elle avait toujours l'impression d'être de trop.
Et le jour où on a réussi à aller délier ce délit-là, qui était un délit fictif, tu sais, dans le fond, pour vrai, c'était pas de sa faute d'être arrivé comme ça. Puis peut-être qu'on lui a fait ressentir ça. Maintenant, je veux dire... C'était pas de sa faute.
t-là, mon Dieu, qu'elle a eu:Alors, on a effectivement beaucoup de délits, des fois, qui sont fictifs, mais qui nous amènent une multitude d'émotions, entre autres la culpabilité, dont on doit se défaire. Puis oui, on en parle dans le livre sur le chapitre de la culpabilité.
Tu l'as vu, le livre, il est séparé par différents chapitres, donc chacune des émotions est traitée.
Chacune des émotions, on vous explique quelles sont les pensées qui vous amènent dans votre émotion, exemple de culpabilité ou d'anxiété ou de colère ou de dévalorisation, et ensuite on vous enseigne, je vous enseigne, quelles nouvelles pensées vous avez avantage à commencer à entretenir.
Puis au début, comme je l'ai dit au début de l'entrevue, Je vous invite à le faire à l'écrit, mais il y aura un moment où vous allez le savoir par cœur. Quand j'ai raccroché avec ma maman au téléphone, je sais ce que je me disais.
Je me disais, Stéphanie, t'aurais pas dû être bête, t'aurais pas dû être impatiente, t'aurais pas dû... T'as pas de bon sens comment tu lui as parlé. Je le sais, je le sais qu'est-ce que je me dis qui m'emmène dans ma culpabilité.
Donc là, tout de suite, je fais comme stop. Je reprends le téléphone avec de la douceur, avec «je m'excuse », puis tu vois, ça se termine, ça s'arrête.
Donc, il faut être en mesure d'identifier qu'est-ce qui se passe entre les deux oreilles. Il y en a beaucoup qui ont des hamsters ou beaucoup d'hamsters dans leur tête. Des fois, même l'hamster, il fait son œuvre la nuit.
Speaker A:Ça nous empêche de dormir. Oui. Ou ça nous réveille. Et c'est tellement important parce que c'est vrai que la culpabilité c'est vraiment...
Rester dans la culpabilité ne va rien à changer. Donc pourquoi y rester? Parce que des fois c'est comme si on se disait le fait d'être dans la culpabilité va changer le passé.
Non ça changera pas le passé, ça changera pas ce qui s'est passé.
Et ce que j'adore c'est que tu vas vraiment travailler sur chaque émotion pour expliquer et du coup aussi que les gens puissent reconnaître les émotions parce qu'il y a beaucoup de gens qui n'arrivent pas à distinguer leurs émotions. Je pense qu'on a tous eu ces conversations ou ces moments où il y a quelqu'un qui hurle «je ne suis pas en colère».
Si tu n'es pas en colère, tu n'as peut-être pas besoin de crier. Ou des personnes qui ont l'air complètement dépressives et qui disent «non, non, tout va bien, je ne suis pas triste».
Et en fait, ils sont tellement déconnectés. Ils ont tellement pas l'habitude de travailler avec leurs émotions qu'ils n'arrivent plus à les reconnaître.
Et je trouve que dans ton livre, ce qui est intéressant, c'est que tu expliques ces émotions, que comme tu disais, tu donnes des exemples pour aider les gens à les reconnaître, à en voir les nuances. Une fois qu'on le voit, on peut travailler avec.
Speaker B:Exact. Il y a un glossaire des émotions dans les premières pages. Puis effectivement, j'explique les synonymes.
L'exemple que tu donnais à la personne qui crie, qui dit non, je ne suis pas en colère. Puis à la limite, elle pourra dire je suis irritée. OK, mais c'est dans la même famille. C'est la même chose. On s'entend là.
Être irritée ou être en colère. Maintenant, pour elle...
Et ce qu'il faut aussi comprendre, c'est que ce sont les mêmes idées qu'on entretient, qu'on soit impatients, irrités, en colère, c'est juste l'intensité qui change, mais c'est les mêmes scénarios, les mêmes discours intérieurs.
Donc, effectivement, avec le glossaire des émotions, ça nous permet de dire, OK, non, moi, j'utilise pas vraiment ça, ce terme-là, colère, mais j'utilise très souvent impatience. Bon, bien, c'est dans la même famille, puis c'est les mêmes phrases qui t'amènent là.
Alors là, ensuite, tu décides du mot que tu veux l'interpréter, c'est bien correct, tu sais.
Speaker A:C'est un super outil.
Et donc, pour les personnes qui voudraient commander ton livre, la révolutionnaire méthode DIF, ils peuvent le faire sur ton site, mindsetreussite.com, le lien sera en dessous de la vidéo. Le livre est gratuit, il y a juste les frais de port à payer. Alors, pour le Canada, on est à 9,99$ plus taxe, donc ça fait environ 11,49$.
Il me semble que c'était ça. Donc en dollars canadiens.
Et pour l'Europe et tous les autres pays, il faut ajouter les frais de port internationaux et du coup ça fait à peu près 18 euros en tout pour le recevoir directement chez vous.
Donc autant le livre papier, la version audio et il y a aussi le PDF avec donc le glossaire des émotions, des exemples pour justement aider à aller encore plus loin avec ces émotions et le formulaire de confrontation qui est vraiment un outil extraordinaire pour aller travailler sur chaque émotion. Quand elle se présente dans la situation, donc vraiment plein plein de choses.
Et est-ce qu'il y aurait peut-être une dernière chose que tu aimerais nous partager?
Speaker B:J'ai envie de terminer en disant, je pense que c'est un beau cadeau, quel que soit l'âge qu'on a, de dire, OK, je vais une fois pour toutes apprendre à, effectivement, travailler sur ces trois piliers-là qui sont la durée, l'intensité et la fréquence. Parce qu'il y a plein de choses qu'on a dit au cours de cette entrevue. Il y a des choses que vous savez.
Il y a des choses qu'on ne réinvente pas la roue. Maintenant, moi, je dis souvent aux gens en conférence, je ne veux pas savoir si vous le savez.
Je veux savoir si vous le faites au quotidien, si vous le vivez, si vous l'avez intégré. Et l'objectif du livre, c'était exactement ça, de dire aux gens... Tu sais, des livres, c'est la gestion des émotions, Mélodie, là, il y en a, là.
Je veux dire, je ne suis pas la première et je ne suis pas la dernière qui va en publier.
Maintenant, de juste lire le livre, si tu ne fais pas les exercices, et c'est pour ça qu'il y a beaucoup d'exercices dans le livre, c'est ça qui fait qu'on intègre. Moi, je ne veux pas que tu saches le concept de «ah, j'ai avantage à gérer mon stress et voilà les phrases que je devrais me dire».
Non, je veux que tu l'appliques, je veux que tu l'intègres, je veux que ça devienne une seconde nature et c'est ça l'objectif du livre. C'est pour ça que je l'ai fait en audio pour la petite anecdote. Quand j'ai voulu dicter le livre, je me suis dit combien de temps ça va me prendre.
Je me suis dit quelques heures. Alors, ce que j'ai fait, c'est que j'ai lu deux pages, puis je me chronométrais.
Et là, ça avait pris genre, je ne me souviens pas, mettons une minute trente secondes. Alors, j'ai fait fois le nombre de pages, j'ai multiplié par le nombre de pages et je m'étais dit, ça va me prendre moins de cinq heures.
Alors pour la petite histoire, non, ça m'a pris plus de 20 heures, parce que la réalité, c'est que quand on dicte un livre, puis je tenais à ce que ça soit avec ma voix, tu sais, j'aurais pu embaucher quelqu'un qui est spécialiste là-dedans, mais je voulais le faire, ben c'est beaucoup plus long, parce que là, des fois, on s'enfarge dans nos mots, des fois. Alors là, je recommençais, alors... Mais le but de l'avoir à l'audio, c'est ça. C'est qu'il y a certains endroits où j'invite les gens à les réécouter.
Alors, toutes les phrases à entretenir et à apprendre éventuellement par cœur pour diminuer la culpabilité, l'anxiété, la jalousie, la dévalorisation, toutes les émotions, le découragement, la tristesse, il y a des phrases que vous devez éventuellement apprendre par cœur.
Et le jour où vous arrivez à les avoir intégrées, quand l'émotion surgit, tout de suite vous développez le réflexe d'aller ici et de dire «Oh, oh, qu'est-ce que je suis en train de me dire? Oh, voilà qu'est-ce que j'aurais avantage maintenant de me dire?» Tu le sais par cœur.
Et automatiquement, l'intensité va diminuer, la durée et la fréquence aussi. Et c'est là qu'on sait qu'on est en pleine maîtrise.
Speaker A:Par contre, pour l'écouter, ça prend à peu près cinq heures, une semaine facilement. Moi, je l'ai écouté en trois, quatre jours.
Et ce que j'ai beaucoup aimé, c'est que les exercices que tu proposes sont simples. Ce n'est pas des exercices compliqués.
Et par contre, c'est tellement parlant, tellement percutant que même sans apprendre par cœur, il y a des choses qui restent. Moi, ça fait aussi plus de 20 ans que je suis dans le développement personnel. Tous les bouquins sur les émotions, je pense que je les ai tous lus.
Et pourtant, avec ton livre, j'ai eu l'impression d'aller encore plus loin. Et j'ai trouvé que c'était un livre qui était extrêmement facile à mettre en pratique.
Je trouve que c'est là où est toute la valeur de ce que tu apportes. Donc merci beaucoup pour cette pépite. Merci beaucoup.
Speaker B:Pour ton temps. Merci de ta confiance ma belle Mélodie.
C'est toujours un plaisir de te voir, de pouvoir m'entretenir avec ta belle communauté, puis j'ai envie de souhaiter à tout le monde plein de bonheur dans votre cœur, c'est le plus important. La santé aussi, parce qu'évidemment, sans la santé, c'est moins évident, mais du bonheur.
Et puis, continuez à faire votre beau travail sur vous-même, développez vos talents avec toi, ma belle Mélodie, puis merci de ta confiance.
Speaker A:Merci à toi. C'est toujours une joie aussi pour moi de te recevoir avec ta belle énergie et tout ce que tu as partagé.
Merci pour tout le travail que tu fais. Et puis, à très.
Speaker B:Vite! À très vite! Bye bye!
Speaker A:Salut tout le monde!
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